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Le Tribunal administratif de Lille statue sur un recours en matière fiscale. Suite à un dégrèvement partiel obtenu en cours d'instance, le requérant s'est désisté de sa demande principale. La juridiction donne acte de ce désistement et, appliquant l'article L. 761-1 du code de justice administrative, condamne l'État à verser au requérant une somme de 1 200 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
**Sujet principal** : Demande d'hébergement d'urgence pour une mère et ses enfants, formée sur le fondement de l'urgence et d'une atteinte à une liberté fondamentale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté sa demande d'injonction d'hébergement d'urgence, estimant que l'administration n'avait pas commis de carence caractérisée dans l'exercice de ses obligations. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles (droit à l'hébergement d'urgence), et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision préfectorale ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile somalien vers l'Espagne, État membre responsable selon le règlement Dublin III. Le tribunal a annulé la décision de transfert, considérant que le préfet du Nord avait méconnu les obligations procédurales imposées par le règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013, notamment le droit à l'information et à un entretien individuel. Il a enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile en procédure normale et de délivrer un dossier à l'intéressé pour saisir l'OFPRA.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la décision de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que les autorités françaises avaient correctement appliqué les critères de ce règlement, notamment après l'enregistrement Eurodac en Italie, et a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs aux conditions d'accueil en Italie et à la situation personnelle de la requérante, n'étaient pas fondés. La demande d'injonction d'enregistrer la demande d'asile en France a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé présentée par Mme B... concernant le rejet implicite du renouvellement de sa carte de séjour « passeport-talent-chercheur », de son attestation de prolongation d'instruction et de sa demande de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard de l'absence de mesure d'éloignement et de la possibilité de déposer une nouvelle demande complète. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment sur la méconnaissance des droits de la défense ou des articles L. 732-7 et R. 732-5 du CESEDA, étaient inopérants ou sans incidence sur sa légalité. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le rejet étant également lié au rejet préalable du recours contre la décision d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de suspension en référé d'un candidat déclaré inapte au recrutement comme gardien de la paix. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions administratives contestées, lesquelles s'appuient sur des avis médicaux successifs et réguliers. La condition d'urgence n'est par ailleurs pas caractérisée, l'intégration en école n'étant pas immédiate.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite puis expresse de refus de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'état de santé de la requérante, et que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant géorgien du territoire français, avec refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille. Solution retenue : Le tribunal rejette les fins de non-recevoir soulevées par le préfet et examine le fond de la requête. Il écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, considérant que l'arrêté contesté est suffisamment motivé. Textes appliqués : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 311-1, L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 612-10, L. 721-4) et Convention européenne des droits de l'homme (articles 3 et 8).
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant égyptien. Le tribunal a annulé la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures connexes, au motif d'un défaut d'examen sérieux et particulier de la situation personnelle du requérant, notamment en raison d'une confusion sur son identité. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet du Nord était compétent pour prendre cette mesure d'éloignement et que les griefs tirés d'un défaut de motivation ou d'une méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le refus d'enregistrement, motivé par l'incompétence territoriale de la préfecture saisie, ne constitue pas une décision faisant grief. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le rejet du renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant ayant obtenu gain de cause en cours d'instance (délivrance du titre), il se désiste de ses demandes principales. Le tribunal donne acte de ce désistement et condamne l'État à verser 2 000 euros au requérant au titre des frais exposés pour la défense de ses intérêts, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de statuer sur sa demande de carte de résident. Le juge constate qu'un délai de quatre mois s'est écoulé depuis le dépôt de la demande, ce qui, selon les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, équivaut à une décision implicite de rejet. Par conséquent, la demande d'injonction de statuer est sans objet, et le requérant doit contester cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le refus de la CAF du Nord de recalculer sa prime d’activité. Le juge estime que le requérant n’apporte pas la preuve d’une situation d’urgence suffisamment grave et immédiate, condition exigée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en application de la procédure simplifiée prévue à l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation d'une décision préfectorale fixant un pays d'éloignement. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette une requête pour excès de pouvoir. Le litige, opposant une particulière à une société privée concernant l'installation d'une véranda, relève des relations contractuelles de droit privé. Le juge administratif se déclare incompétent en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de sa compétence.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le préfet avait méconnu l'autorité de la chose jugée liée à une annulation antérieure, et n'avait pas procédé à un réexamen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard des dispositions de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant gabonais. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté, qui fondait la mesure sur la situation irrégulière de l'intéressé, était suffisante et non stéréotypée, et a écarté les moyens tirés d'un vice de procédure et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... C... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article 8 de la CEDH et des articles L. 423-23 et L. 412-5 du CESEDA, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La condition d'urgence n'a pas été jugée caractérisée pour justifier la suspension.