33 589 décisions disponibles — page 29/1680
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir dirigée contre le rejet d'une demande de quitus fiscal et d'immatriculation. Il estime que la requête, constituant en réalité un recours administratif préalable adressé aux services fiscaux, est manifestement irrecevable en l'état. La juridiction applique l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative pour rejeter cette requête qui ne peut être régularisée.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait le refus de son employeur, un EHPAD, de lui communiquer un avis médical d'expertise. Le tribunal estime que la requête, qui se borne à relater des démarches infructueuses, ne comporte aucun moyen juridique opérant à son soutien. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative, qui permet d'écarter les requêtes ne présentant pas de moyens sérieux.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite refusant une carte de résident. Le juge constate que la requête ne justifie aucunement de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, il applique la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal se déclare incompétent, estimant que ce litige relève de la juridiction judiciaire spécialisée en matière de contentieux de la sécurité sociale. Cette solution s'appuie sur les articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, combinés à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a déclaré irrecevable le recours d'un usager contestant le refus d'attribution de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Il a jugé que ce litige relevait de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire, conformément aux dispositions du code de la sécurité sociale. La requête a donc été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge estime que le refus d'enregistrement, motivé par l'incompétence territoriale de la préfecture saisie, ne constitue pas une décision faisant grief. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de carte de séjour étudiant. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante, intervenue après qu'elle a obtenu le titre de séjour sollicité en cours d'instance. Elle condamne néanmoins l'État à verser à l'avocat de la requérante la somme de 1 200 euros au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lille statue sur une demande de décharge de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2023 à 2025. Concernant 2024, il constate qu'il n'y a plus lieu de statuer, l'administration ayant déjà prononcé un dégrèvement total. Pour l'année 2023, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable, la réclamation préalable ayant été présentée hors du délai légal fixé par l'article R. 196-2 a) du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui retirait son recours contre le refus du CREPS Hauts-de-France de résilier son contrat d'engagement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de M. B... de sa requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant, n'ayant pas répondu à une demande de maintien de sa requête adressée par le tribunal, est réputé s'être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... qui demandait la décharge de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2025. Le juge estime que les moyens invoqués (sinistre et vacance du local) sont inopérants pour contester le bien-fondé de l'imposition elle-même. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes fondées sur des moyens inopérants.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme A... contestant un indu de prime d'activité. La juridiction estime le recours prématuré, car la requérante n'a pas préalablement épuisé la voie du recours administratif obligatoire devant la commission de recours amiable de la caisse, comme l'exige l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus d'un dégrèvement de taxe foncière pour les années 2016 à 2023. Le tribunal estime que ses moyens, fondés sur une prétendue erreur de dénomination de la parcelle, sont inopérants et manquent de précisions suffisantes pour être appréciés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes par ordonnance dans ce cas de figure.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... visant à contester l'invalidation de son permis de conduire pour défaut de points. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant, dûment mis en demeure, n'avait pas produit l'acte attaqué dans le délai imparti pour régulariser sa procédure. La décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de la société Coca Cola Production, qui contestait des impositions de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2019 et 2020, comme irrecevable pour tardiveté. La juridiction estime que, même en l'absence de preuve d'information sur les voies de recours, le principe de sécurité juridique impose un délai raisonnable d'un an pour agir, délai dépassé en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles R. 190-1, R. 196-2 et R. 198-10 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les articles R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral ayant retiré son permis de conduire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la suspension de son permis portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée sans examen du fond, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal du 2 mars 2026 renouvelant l'autorisation de stationnement d'un taxi. Le juge estime que le requérant n'a pas d'intérêt à agir, car l'arrêté contesté, qui se borne à renouveler pour cinq ans une autorisation arrivée à expiration, lui est favorable et lui permet de poursuivre son activité. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 3121-2 du code des transports relatif à la durée de validité des autorisations.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières au-delà de la précarité administrative générale, malgré sa grossesse et son mariage avec un ressortissant français. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus préfectoral d'échanger un permis de conduire belge. Le requérant s'étant désisté de ses demandes d'annulation et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement partiel en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir formé contre l'invalidation d'un permis de conduire pour solde nul de points. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucun exposé des moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En conséquence, elle applique l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.