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Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme A... contestant un indu de prime d'activité. La juridiction estime le recours prématuré, car la requérante n'a pas préalablement épuisé la voie du recours administratif obligatoire devant la commission de recours amiable de la caisse, comme l'exige l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus d'un dégrèvement de taxe foncière pour les années 2016 à 2023. Le tribunal estime que ses moyens, fondés sur une prétendue erreur de dénomination de la parcelle, sont inopérants et manquent de précisions suffisantes pour être appréciés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes par ordonnance dans ce cas de figure.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... visant à contester l'invalidation de son permis de conduire pour défaut de points. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant, dûment mis en demeure, n'avait pas produit l'acte attaqué dans le délai imparti pour régulariser sa procédure. La décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de la société Coca Cola Production, qui contestait des impositions de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2019 et 2020, comme irrecevable pour tardiveté. La juridiction estime que, même en l'absence de preuve d'information sur les voies de recours, le principe de sécurité juridique impose un délai raisonnable d'un an pour agir, délai dépassé en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles R. 190-1, R. 196-2 et R. 198-10 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les articles R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral ayant retiré son permis de conduire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la suspension de son permis portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée sans examen du fond, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal du 2 mars 2026 renouvelant l'autorisation de stationnement d'un taxi. Le juge estime que le requérant n'a pas d'intérêt à agir, car l'arrêté contesté, qui se borne à renouveler pour cinq ans une autorisation arrivée à expiration, lui est favorable et lui permet de poursuivre son activité. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 3121-2 du code des transports relatif à la durée de validité des autorisations.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières au-delà de la précarité administrative générale, malgré sa grossesse et son mariage avec un ressortissant français. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus préfectoral d'échanger un permis de conduire belge. Le requérant s'étant désisté de ses demandes d'annulation et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement partiel en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir formé contre l'invalidation d'un permis de conduire pour solde nul de points. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucun exposé des moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En conséquence, elle applique l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Lille statue sur un recours en matière fiscale. Suite à un dégrèvement partiel obtenu en cours d'instance, le requérant s'est désisté de sa demande principale. La juridiction donne acte de ce désistement et, appliquant l'article L. 761-1 du code de justice administrative, condamne l'État à verser au requérant une somme de 1 200 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
**Sujet principal** : Demande d'hébergement d'urgence pour une mère et ses enfants, formée sur le fondement de l'urgence et d'une atteinte à une liberté fondamentale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté sa demande d'injonction d'hébergement d'urgence, estimant que l'administration n'avait pas commis de carence caractérisée dans l'exercice de ses obligations. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles (droit à l'hébergement d'urgence), et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision préfectorale ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile somalien vers l'Espagne, État membre responsable selon le règlement Dublin III. Le tribunal a annulé la décision de transfert, considérant que le préfet du Nord avait méconnu les obligations procédurales imposées par le règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013, notamment le droit à l'information et à un entretien individuel. Il a enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile en procédure normale et de délivrer un dossier à l'intéressé pour saisir l'OFPRA.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la décision de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que les autorités françaises avaient correctement appliqué les critères de ce règlement, notamment après l'enregistrement Eurodac en Italie, et a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs aux conditions d'accueil en Italie et à la situation personnelle de la requérante, n'étaient pas fondés. La demande d'injonction d'enregistrer la demande d'asile en France a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé présentée par Mme B... concernant le rejet implicite du renouvellement de sa carte de séjour « passeport-talent-chercheur », de son attestation de prolongation d'instruction et de sa demande de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard de l'absence de mesure d'éloignement et de la possibilité de déposer une nouvelle demande complète. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment sur la méconnaissance des droits de la défense ou des articles L. 732-7 et R. 732-5 du CESEDA, étaient inopérants ou sans incidence sur sa légalité. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le rejet étant également lié au rejet préalable du recours contre la décision d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de suspension en référé d'un candidat déclaré inapte au recrutement comme gardien de la paix. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions administratives contestées, lesquelles s'appuient sur des avis médicaux successifs et réguliers. La condition d'urgence n'est par ailleurs pas caractérisée, l'intégration en école n'étant pas immédiate.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite puis expresse de refus de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'état de santé de la requérante, et que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant géorgien du territoire français, avec refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille. Solution retenue : Le tribunal rejette les fins de non-recevoir soulevées par le préfet et examine le fond de la requête. Il écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, considérant que l'arrêté contesté est suffisamment motivé. Textes appliqués : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 311-1, L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 612-10, L. 721-4) et Convention européenne des droits de l'homme (articles 3 et 8).
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant égyptien. Le tribunal a annulé la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures connexes, au motif d'un défaut d'examen sérieux et particulier de la situation personnelle du requérant, notamment en raison d'une confusion sur son identité. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet du Nord était compétent pour prendre cette mesure d'éloignement et que les griefs tirés d'un défaut de motivation ou d'une méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.