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Le Tribunal Administratif de Lille rejette, par ordonnance, un recours en excès de pouvoir visant à annuler une autorisation tacite d'exploitation d'une parcelle. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant sont manifestement mal fondés, insuffisamment précis ou inopérants, notamment concernant l'absence de demande de communication des motifs de la décision implicite. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre un refus implicite de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement et ne statue plus sur le fond. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 800 euros au profit de l'avocate de la requérante, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, celle-ci ayant bénéficié de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement et ne statue plus sur le fond. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés par l'avocate du requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... comme irrecevable. Le sujet principal est le refus d'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) et la contestation d'un arrêté ministériel fixant la liste des emplois éligibles. La juridiction retient que le recours contre la décision implicite de rejet du 19 novembre 2024 est tardif, car formé hors du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative, et constitue une irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral abrogeant le visa de la requérante. Le tribunal a estimé qu'il n'était pas compétent territorialement pour connaître de cette affaire, relevant d'une mesure de police administrative. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, compétent en raison du domicile élu de la requérante en Seine-Saint-Denis.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est la demande d'une provision et de frais contre la commune de Tourcoing, introduite avant que l'administration n'ait statué sur la demande préalable. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative pour constater le caractère prématuré et irrecevable du recours.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a déclaré la juridiction incompétente territorialement, car la décision contestée est née alors que la requérante résidait à Neuilly-sur-Marne, relevant donc du tribunal administratif de Montreuil. L'ordonnance de rejet est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée car la demande de renouvellement avait été déposée après l'expiration du titre précédent, ne respectant pas les délais de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La procédure de rejet a été appliquée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre les actes de poursuite pour ses impôts 2020. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance présumée de son plan de surendettement, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité des mesures contestées. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il ait été nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de maintien en rétention administrative d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé l'arrêté de la préfète de l'Aisne, considérant que le maintien en rétention pendant l'examen de la demande d'asile n'était pas justifié au regard des critères légaux. La décision s'appuie sur les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent strictement cette mesure.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré les allégations du requérant concernant son jeune âge, son isolement et la perte d'un accompagnement social. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le rejet d'une demande de départ anticipé à la retraite. Cette décision fait suite à l'accord donné par la CNRACL à la demande du requérant après l'introduction de son recours, rendant celui-ci sans objet. Le tribunal a néanmoins condamné la caisse de retraite à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société C... et des particuliers qui contestaient une décision fiscale de rejet. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas produit, ni dans leur réclamation préalable ni à l'appui de leur recours contentieux, l'avis de mise en recouvrement ou une pièce équivalente justifiant le montant de l'imposition contestée, comme l'exige l'article R. 197-3 du Livre des procédures fiscales. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du Code de justice administrative, qui permet d'éliminer par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la protestation d'un électeur concernant des irrégularités alléguées lors de la campagne du premier tour des élections municipales de Fretin. La juridiction estime que la requête est irrecevable car elle est privée d'objet, le premier tour n'ayant permis d'élire aucun candidat et le requérant ne concluant pas à l'annulation de l'élection. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 248 du code électoral.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de l'association Duuu Radio, qui demandait la reconnaissance d'une créance de 3 641,90 euros contre l'Ecole supérieure d'art et de design de Valenciennes. La juridiction estime que cette demande, de nature déclarative, est manifestement irrecevable car elle ne relève pas de l'office du juge administratif, qui ne peut se substituer à l'administration pour déclarer un droit. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui permettent de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'une attachée territoriale visant à annuler l'arrêté municipal refusant la reconnaissance d'un accident de service et l'attribution d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a jugé que la déclaration d'accident, intervenue près de deux ans après les faits, était irrecevable car présentée hors du délai de quinze jours prévu par l'article 37-3 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, ce délai courant à compter du premier certificat médical du 3 juin 2021. La commune était donc dans l'obligation légale de rejeter la demande comme tardive.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête d'un ressortissant nigérian demandant l'annulation de son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal estime que la décision préfectorale est suffisamment motivée, repose sur un examen sérieux de la situation et ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-1.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge constate que la requête ne contient ni conclusions précises soumises au tribunal, ni moyens juridiques, en méconnaissance des exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, qui permet d'écarter les requêtes irrecevables par une procédure simplifiée.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le rejet d'une demande de validation de périodes de service pour la retraite. Cette décision fait suite au retrait par la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales de la décision initialement contestée, rendant la demande d'annulation sans objet. Le tribunal rejette également la demande de condamnation aux dépens présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de réadmission en Italie. Le juge estime que les moyens soulevés — incompétence de l'auteur de l'acte, insuffisance de motivation et violation de l'article 3 de la CEDH — sont manifestement mal fondés ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ces circonstances.