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Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision préfectorale ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile somalien vers l'Espagne, État membre responsable selon le règlement Dublin III. Le tribunal a annulé la décision de transfert, estimant que le préfet avait méconnu les obligations d'information et d'entretien individuel imposées par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, il a enjoint à l'administration d'enregistrer la demande d'asile en France.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son transfert vers les Pays-Bas au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que la décision préfectorale de reconduite à la frontière, fondée sur des empreintes enregistrées dans Eurodac, était régulière et que les vices de procédure allégués (défaut d'information et d'entretien individuel) n'étaient pas établis. Le tribunal a appliqué le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en admettant la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale à titre provisoire.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette les demandes de provision présentées par une requérante contre le président du département du Pas-de-Calais. Le juge estime que l'existence de l'obligation de verser des sommes importantes au titre de préjudices liés à la radiation du RSA n'est pas suffisamment établie pour être considérée comme "non sérieusement contestable", condition posée par l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Cette appréciation s'appuie notamment sur un jugement définitif ayant déjà rejeté un recours contre la décision administrative réduisant son droit au RSA.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il a estimé ne pas être territorialement compétent pour connaître de cette affaire. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nantes, lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi d'une requête en annulation d'une décision de la commission des recours des militaires. Considérant que le requérant est affecté dans l'Aisne, le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif d'Amiens, compétent en vertu des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'une mutation d'un fonctionnaire de l'administration pénitentiaire, se déclare incompétent territorialement. Il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif d'Amiens, compétent en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, car l'agent est affecté dans le département de l'Aisne. La demande d'annulation, d'injonction et de dommages-intérêts sera donc examinée par la juridiction d'Amiens.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de décharge d'impôts de M. A..., l'administration ayant prononcé un dégrèvement total en cours d'instance. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet du litige. Elle condamne néanmoins l'État à verser à M. A... la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond et donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses conclusions principales (annulation d'un refus implicite de titre de séjour et injonction). La juridiction ne statue donc pas sur le fond de l'affaire. Elle met à la charge de l'État le versement de 800 euros à l'avocate de la requérante, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de décisions de remboursement de trop-perçus de prime d'activité. La requête est jugée irrecevable, principalement pour deux motifs : l'absence de production de l'acte attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et le défaut de recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, prévu par l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Le juge a donc appliqué la procédure de rejet sans instruction de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête d'une agente sollicitant des injonctions relatives à la gestion de son compte épargne-temps (CET). Le juge a estimé que les mesures demandées, notamment la communication d'un rapport et une information sur le sort de sa demande, étaient susceptibles de faire obstacle à une décision administrative implicite de rejet et que l'urgence n'était pas caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions du référé mesures utiles.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette, par ordonnance, un recours en excès de pouvoir visant à annuler une autorisation tacite d'exploitation d'une parcelle. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant sont manifestement mal fondés, insuffisamment précis ou inopérants, notamment concernant l'absence de demande de communication des motifs de la décision implicite. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre un refus implicite de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement et ne statue plus sur le fond. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 800 euros au profit de l'avocate de la requérante, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, celle-ci ayant bénéficié de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement et ne statue plus sur le fond. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés par l'avocate du requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... comme irrecevable. Le sujet principal est le refus d'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) et la contestation d'un arrêté ministériel fixant la liste des emplois éligibles. La juridiction retient que le recours contre la décision implicite de rejet du 19 novembre 2024 est tardif, car formé hors du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative, et constitue une irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral abrogeant le visa de la requérante. Le tribunal a estimé qu'il n'était pas compétent territorialement pour connaître de cette affaire, relevant d'une mesure de police administrative. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, compétent en raison du domicile élu de la requérante en Seine-Saint-Denis.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est la demande d'une provision et de frais contre la commune de Tourcoing, introduite avant que l'administration n'ait statué sur la demande préalable. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative pour constater le caractère prématuré et irrecevable du recours.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a déclaré la juridiction incompétente territorialement, car la décision contestée est née alors que la requérante résidait à Neuilly-sur-Marne, relevant donc du tribunal administratif de Montreuil. L'ordonnance de rejet est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée car la demande de renouvellement avait été déposée après l'expiration du titre précédent, ne respectant pas les délais de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La procédure de rejet a été appliquée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre les actes de poursuite pour ses impôts 2020. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance présumée de son plan de surendettement, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité des mesures contestées. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il ait été nécessaire d'examiner la condition d'urgence.