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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... F... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en raison de l'obtention préalable par la requérante d'un statut de réfugié en Grèce, ce qui justifie la cessation de l'aide. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant soudanais, visant à annuler la décision préfectorale fixant le Soudan comme pays de destination pour son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Oise était compétent pour prendre cette décision et que les moyens soulevés, notamment concernant la motivation, l'examen de la situation personnelle et le respect des procédures, n'étaient pas fondés. La juridiction a toutefois prononcé l'admission provisoire de l'intéressé à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de statuer sur son recours.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme A..., qui contestait le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un désistement. La procédure est ainsi terminée.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la carte mobilité inclusion « stationnement » et de l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Concernant la carte, la requête a été jugée manifestement irrecevable pour défaut de recours administratif préalable obligatoire, en application de l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles et de l’article R. 222-1 du code de justice administratif. S’agissant de l’AAH, le tribunal s’est déclaré incompétent, cette matière relevant des juridictions judiciaires en vertu des articles L. 821-5 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour la délivrance d'un titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable. Le juge estime qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née, faisant obstacle à une injonction sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant la décision implicite de rejet.
Le Tribunal administratif de Lille rejette par ordonnance la protestation d'un électeur contre les opérations du premier tour des élections municipales de Coulogne. La juridiction estime la requête irrecevable car, le premier tour n'ayant élu aucun candidat et le requérant ne demandant la proclamation d'aucun candidat, elle est privée d'objet. La décision s'appuie sur l'article L. 248 du code électoral et applique la procédure d'irrecevabilité manifeste prévue à l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision préfectorale ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile irakien vers l'Allemagne, État membre responsable selon le règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les vices de procédure allégués (défaut d'information et d'entretien individuel) n'étaient pas établis et que le préfet avait correctement appliqué les critères du règlement (UE) n° 604/2013. La juridiction a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle totale.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, se prononce sur la compétence territoriale dans un litige relatif à un arrêté préfectoral d'éloignement. Le magistrat délégué constate que l'étranger, initialement placé en rétention administrative, n'est plus en rétention au moment de l'examen. Il applique les articles R. 922-1 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, il estime que le tribunal administratif compétent n'est plus celui du lieu de rétention et transmet le dossier au tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve le lieu de résidence de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir de Mme C... B..., qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. La juridiction a jugé que l'arrêté contesté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens soulevés (illégalité de l'OQTF, disproportion) n'étaient pas fondés. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.
**Sujet principal** : Désistement d'une procédure de référé contractuel concernant un marché public d'entretien des espaces verts. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant fin à la procédure. **Textes appliqués** : La décision est prise dans le cadre d'un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) et mentionne l'article L. 761-1 du même code relatif aux frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du préfet du Pas-de-Calais de sa requête initiale. Cette requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visait à obtenir l'expulsion d'un occupant d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Par conséquent, la procédure est close sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'expulsion et de recours à la force publique.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande en annulation d'un avenant à son contrat de travail le nommant directeur territorial au sein de l'Agence de l'outre-mer pour la mobilité (LADOM). La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la requête d'un demandeur de titre de séjour. Le juge estime que la demande, formée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas recevable. En effet, le silence de l'administration pendant plus de quatre mois sur la demande initiale a fait naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et les mesures sollicitées tendraient à y faire obstacle.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale retenant le passeport du requérant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant ne justifie pas d'une convocation imminente par l'ambassade britannique malgré sa demande de visa. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale de rétention de passeport. Le juge estime que le requérant, un ressortissant yéménite, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute de justifier d'une convocation imminente de l'ambassade britannique dans le cadre de sa demande de visa. La décision est rendue sans préjuger du fond du litige concernant la légalité de la mesure de rétention.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Nord. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Lille constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A... visant à annuler le refus de remise d'un indu de prime d'activité. Cette décision est prise car la dette litigieuse a été annulée par la caisse après l'introduction du recours, privant celui-ci de son objet. Le tribunal fonde son ordonnance sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de M. A... visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, car le dossier de l'intéressé était incomplet. L'administration n'était donc pas tenue de délivrer un récépissé, ce qui fait obstacle à la mesure sollicitée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que l'état de santé de l'intéressé, bien que sérieux, n'était pas d'une gravité telle que le transfert constituerait un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la CEDH. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et la jurisprudence de la CJUE et de la CEDH concernant les exceptions médicales aux procédures de transfert Dublin.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler la décision préfectorale du 13 février 2026 ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable (l'Italie) était régulière, notamment au regard des empreintes enregistrées dans Eurodac, et a estimé que les moyens soulevés, concernant la motivation, le droit à l'information et les risques systémiques en Italie, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III).