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Le Tribunal administratif de Lille statue sur un recours pour excès de pouvoir concernant le refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle. Le requérant s'étant désisté suite à l'obtention d'une carte de résident, la juridiction donne acte de ce désistement. Elle condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés durant la procédure.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante. Le sujet principal est le rejet d'un recours contre une décision d'une commission de médiation départementale concernant une demande de logement social prioritaire. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, constatant que la requérante, invitée à confirmer son intérêt à poursuivre l'instance, n'avait pas répondu dans le délai imparti.
Le Tribunal administratif de Lille constate le désistement d'office du requérant dans un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. La juridiction donne acte de ce désistement, car le préfet a délivré un récépissé au requérant et ce dernier, invité à confirmer le maintien de ses conclusions via Télérecours, n'a pas répondu dans le délai imparti. La solution s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement d'office et à la notification électronique.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation du retrait de sa prime « MaPrimeRénov’ » par l'ANAH. La juridiction ne statue donc pas sur le fond du litige. Elle condamne néanmoins l'ANAH à verser au requérant 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui sollicitait l'annulation d'un arrêté municipal autorisant un projet de construction. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme C... visant à contester une remise partielle de dette d'APL. La juridiction constate que la requérante, bien qu'invitée à régulariser sa demande, n'a pas fourni d'argumentation suffisante pour étayer son recours. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, permettant le rejet pour défaut manifeste de motivation.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... contestant le rejet de son recours pour un droit au logement opposable. La juridiction constate que la requérante, après avoir été mise en demeure de motiver sa demande, n'a pas régularisé sa requête en présentant une argumentation suffisante. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, qui permettent le rejet pour défaut manifeste de motivation.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme B... visant à faire ordonner l'exécution de son droit au logement. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire et devant être logée d'urgence, pièce exigée par les articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, faute de régularisation de la requête.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas régularisé sa demande en produisant la décision attaquée ou une justification de son recours, malgré une mise en demeure de la juridiction. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui prévoient le rejet des requêtes irrecevables non régularisées.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme A... visant à contester la mise à charge d'indus de RSA et de prime d'activité. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas exercé les recours administratifs préalables obligatoires, malgré une invitation à régulariser sa demande. La décision s'appuie sur les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, L. 845-2 du code de la sécurité sociale et R. 222-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le rejet de sa demande de remise gracieuse d'un trop-perçu de pension. La juridiction estime que le moyen principal n'est pas suffisamment précisé et que les autres moyens sont inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance pour défaut de précision ou caractère inopérant des moyens.
Le Tribunal administratif de Lille statue sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de maintien en rétention. Il donne acte du désistement du requérant, M. A..., qui, libéré de la rétention, n'a pas répondu à la demande de confirmation de son intérêt à agir. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 du code de justice administrative et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate, malgré la grossesse de son épouse, pour justifier la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à son recours visant l'annulation du rejet implicite de sa demande de versement de la prime « MaPrimeRénov » par l'ANAH. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., dans son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour "salarié". La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. B... demandant la remise gracieuse d'un indu d'allocation de logement familial. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la décision relative au recours administratif préalable obligatoire ou la preuve de son dépôt. Cette irrecevabilité est prononcée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le recours préalable étant une condition de recevabilité imposée par les articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrer une carte de résident à la conjointe d'un réfugié. La juridiction donne acte du désistement de la requérante, rendu sans objet par la délivrance ultérieure du titre de séjour. Elle condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable de travaux. La juridiction a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, la requête ayant été enregistrée après l'expiration du délai de deux mois à compter de la notification de l'arrêté, conformément aux articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administratif. Les conclusions indemnitaires de la requérante et celles de la commune sur les frais ont également été écartées.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête des sociétés Suez RV Nord et Suez RV Nord-Est qui contestaient un titre de recette émis par le SDIS du Nord. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que le litige, fondé sur l'article L. 514-16 du code de l'environnement relatif au remboursement des frais d'intervention des services publics, relevait de la compétence des juridictions judiciaires. La décision s'appuie sur la qualification de la créance comme étant de droit privé, justifiant ainsi le dessaisissement de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de Mme B... de son recours en excès de pouvoir contre sa révocation par le centre hospitalier d'Armentières. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement.