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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de Mme A... pour incompétence de la juridiction administrative. La requérante contestait le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion (mentions « stationnement », « invalidité » et « priorité ») ainsi que le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal rappelle que, en application des articles L. 241-3, L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à ces décisions relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B... contestant un arrêté du préfet de police du 8 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté du préfet du Nord du 30 septembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a annulé l'obligation de quitter le territoire français, estimant que M. B... justifiait avoir déposé une demande de renouvellement de titre de séjour, ce qui faisait obstacle à son éloignement en vertu de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'assignation à résidence, dépourvue de base légale, a également été annulée. Le tribunal a enjoint au préfet du Nord de délivrer à M. B... un certificat de résidence algérien portant la mention "vie privée et familiale" et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une situation de précarité ou de vulnérabilité suffisamment caractérisée pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré les violences conjugales alléguées et l’absence d’autorisation de travail. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n’a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C... d'un logement de la résidence universitaire Pont de Bois gérée par le CROUS de Lille. La solution retenue est fondée sur l'absence de droit ni titre de l'occupant suite à l'expiration de son contrat, justifiée par des impayés de loyer et l'absence de finalisation de son dossier. Le juge a considéré que la demande du CROUS ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que le maintien dans les lieux nuisait à la continuité du service public du logement étudiant, caractérisant une situation d'urgence. En conséquence, il a enjoint à M. C... d'évacuer le logement avant le 1er novembre 2025, sous peine d'expulsion forcée, et de restituer les clés et le badge d'accès.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la condamnation de l'ONIAM à l'indemniser d'une infection nosocomiale consécutive à une infiltration réalisée dans un cabinet médical privé. Le juge a constaté que le fait générateur du dommage s'étant produit dans un établissement privé, l'action en indemnisation relève de la compétence des juridictions judiciaires en application de l'article L. 1142-20 du code de la santé publique. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Somme le 11 mai 2023. Le juge a estimé que la procédure de référé liberté était irrecevable car la contestation d’une OQTF assortie d’une rétention administrative relève d’une procédure d’urgence spécifique et exclusive prévue aux articles L. 614-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En outre, la demande était mal fondée, le requérant n’ayant plus le droit de se maintenir sur le territoire français après le rejet de sa demande d’asile et n’apportant aucun élément probant sur les risques encourus en cas de retour en Côte d’Ivoire.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Nord refusant d’instruire sa demande de titre de séjour en qualité de salariée. La requérante s’est ensuite désistée de son recours par un mémoire enregistré le 7 septembre 2025. Par une ordonnance du 20 octobre 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l’association Commission des citoyens pour les droits de l’homme France d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier de Montreuil-sur-Mer de lui communiquer des documents administratifs. En cours d’instance, l’établissement a produit les documents demandés, ce qui a conduit l’association à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 20 octobre 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte relatif au droit d’accès aux documents administratifs n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Nord lui a délivré un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale ». Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, cette délivrance ayant rendu le litige sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 440 euros à l’avocate de M. A..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés : une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 8 septembre 2024 prise par le préfet de police, et une assignation à résidence du 30 septembre 2025 prise par le préfet du Nord. Le tribunal a annulé l'OQTF au motif que le requérant justifiait avoir déposé une demande de renouvellement de titre de séjour, ce qui faisait obstacle à son éloignement en vertu de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'assignation à résidence, dépourvue de base légale, a également été annulée. Le tribunal a enjoint au préfet du Nord de délivrer à M. B... un certificat de résidence algérien portant la mention « vie privée et familiale » et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Pas-de-Calais de lui communiquer des documents administratifs. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 20 octobre 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 autorisant l'usage de drones-caméras pour une durée de quinze jours dans plusieurs communes du Cambrésis. Le juge a rejeté la requête, estimant que l'atteinte alléguée au respect de la vie privée n'était pas, en l'état de l'instruction, constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a considéré que l'arrêté était suffisamment motivé par la recrudescence de cambriolages dans des zones industrielles, que le périmètre et la plage horaire étaient proportionnés aux besoins de la prévention des atteintes à la sécurité des biens, et que l'usage de drones était justifié par l'insuffisance des moyens de vidéosurveillance fixes. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 242-4 et L. 242-5 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait le rétablissement de son droit au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière, l'interruption de ses droits datant de plus d'un an, et n'établissait pas le lien direct entre son absence de titre de séjour et la suspension de l'allocation. Il a également relevé que M. B... ne démontrait pas avoir saisi la caisse d'allocations familiales ni formé un recours administratif préalable. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant la déchéance de ses droits à l’aide à l’installation des jeunes agriculteurs. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans invitation à régulariser. La solution retenue est le rejet pur et simple de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant soudanais, contestant le refus de l'Office français pour l'immigration et l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant. Sur le fond, il a rejeté la demande d'annulation de la décision du 29 juillet 2025, estimant que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation de la vulnérabilité de M. A... et que le moyen tiré de l'altération de ses empreintes était inopérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15, L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral du Nord lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge constate qu'au moment de l'introduction de sa requête, le requérant était domicilié dans le Val-de-Marne. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Melun.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant trois décisions de la maison départementale des personnes handicapées du Pas-de-Calais. Concernant la demande de carte mobilité inclusion mention « stationnement », le juge a constaté l'absence de recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, rendant la requête manifestement irrecevable en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Pour les demandes relatives à l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et à l'allocation compensatrice pour frais professionnels, le tribunal s'est déclaré incompétent, ces litiges relevant de la compétence du juge judiciaire (tribunal judiciaire) en vertu des articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la maison départementale des personnes handicapées du Pas-de-Calais de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B..., malgré une demande de régularisation, n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., détenu, qui contestait son placement au quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L.224-5 du code pénitentiaire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision du garde des sceaux. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Tunisie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.