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Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir contre un blâme infligé par le centre hospitalier de Saint-Amand-les-Eaux. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de l’hôpital tendant à la condamnation de Mme A... aux frais de procédure.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Patricam Investissements d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 19 879 euros. L’administration fiscale ayant procédé au remboursement en cours d’instance, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 octobre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par une requérante contestant le refus implicite du centre hospitalier de Roubaix de lui accorder la protection fonctionnelle. En cours d'instance, l'établissement hospitalier a finalement octroyé cette protection par une décision du 9 septembre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné le centre hospitalier à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre la prise de possession anticipée de plusieurs parcelles à Ytres, autorisée par des arrêtés préfectoraux de 2023 et 2024. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de recours en annulation contre ces arrêtés, condition préalable à une demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En l’absence de requête principale, la demande de suspension a été jugée irrecevable et rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société JCL d’une demande de décharge de taxe d’habitation sur les logements vacants pour 2024. L’administration fiscale a prononcé un dégrèvement de 1 081 euros, conduisant la société à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application des textes fiscaux (code général des impôts) n’a été nécessaire, le litige étant résolu par le dégrèvement et le désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... qui contestait un avis de sommes à payer émis par un centre hospitalier suite à une opération cardiaque. La requérante invoquait une erreur de l'Assurance Maladie concernant le début de ses droits à la CMU, mais n'a pas assorti son moyen de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a considéré que la requête ne pouvait qu'être rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant s'était contenté de produire un courrier adressé à la MSA Lorraine concernant un indu de prestations sociales, sans formuler de conclusions relevant de la compétence du juge administratif. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, qui imposent que toute requête contienne un exposé des faits, des moyens et des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’une demande en décharge de cotisations de taxe d’habitation sur les logements vacants pour l’année 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement de 385 euros. Le tribunal a alors invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait la "rectification de ses données personnelles" sans être dirigée contre un acte décisoire susceptible de recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 28 juillet 2022 par lequel le préfet du Nord refusait de renouveler le titre de séjour de M. A... B..., ressortissant tunisien, en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'UE. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du séjour, de la situation familiale (mariage, enfants) et de la nature mineure des infractions commises. La solution retenue est l'annulation de la décision, impliquant le réexamen de la situation de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant s'était borné à transmettre un courrier relatif à une saisie administrative à tiers détenteur pour une amende forfaitaire majorée, sans présenter de conclusions ou de moyens opérants devant le juge. La décision a été prise sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant ghanéen, contestant un arrêté préfectoral du 26 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête en excès de pouvoir, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse, d'une demande de suspension de l'arrêté du 11 juillet 2025 du garde des sceaux lui infligeant une exclusion temporaire de fonctions de 24 mois. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie, la sanction privant l'agent de toute rémunération pendant deux ans. Il a également estimé que le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure disciplinaire, en raison de la lecture par le président du conseil de discipline de dispositions inapplicables (article L. 133-6 du code de l'action sociale et des familles) ayant pu influencer les membres, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté a été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Nord refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A... B..., ressortissante camerounaise. Le juge a constaté que la décision implicite initiale avait été remplacée par un arrêté préfectoral explicite du 31 juillet 2025, et que la requérante n'avait pas dirigé ses conclusions contre cet arrêté. En l'absence de recours au fond contre la décision explicite, la condition d'urgence n'a pas été examinée, et la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet du Nord du 22 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure collégiale du collège de médecins de l'OFII était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis médical. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résident « vie privée et familiale ». Le tribunal a constaté que le préfet, bien que mis en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués. Toutefois, un arrêté explicite de rejet du 17 juillet 2023 s’étant substitué à la décision implicite, les conclusions sont regardées comme dirigées contre cet arrêté. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur les articles L. 423-1, L. 423-7 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 19 février 2024 ordonnant le dessaisissement de ses armes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une telle décision n'est pas, en l'absence de circonstances particulières, constitutive d'une situation d'urgence. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et les textes appliqués incluent le code de la sécurité intérieure (articles L. 312-11 et suivants) et le code de l'environnement (article L. 423-15).
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé le permis de construire délivré par le maire de Willems à M. et Mme C... pour une maison d'habitation en zone agricole (zone A). Le juge a considéré que le projet méconnaissait l'article 1 du règlement du PLUi de la Métropole Européenne de Lille, qui interdit toute occupation du sol en zone A, sauf exceptions prévues à l'article 2. L'exception invoquée (construction directement liée aux besoins de l'exploitation exigeant une présence permanente) n'était pas remplie, l'exploitation de 3 hectares ne nécessitant pas une telle présence. La décision a été rendue sur déféré du préfet du Nord, en application du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par une professeure d'EPS contestant le refus implicite du recteur de Mayotte de lui verser des rappels de traitement, un rétablissement de plein traitement et l'indemnité de suivi et d'orientation des élèves (ISOE) à taux plein. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 17 juillet 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel allégué par le requérant (chef d'entreprise). Cette appréciation repose sur le caractère répété et la gravité des infractions commises (excès de vitesse, conduite en état alcoolique, usage du téléphone), justifiant la priorité donnée à la sécurité routière. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.