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Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 16 octobre 2025, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate du requérant, sous réserve de sa renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Nord de lui accorder le complément de ressources de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) et la carte mobilité inclusion mention invalidité. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître. Il a estimé que, conformément aux articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire spécialisé en matière de contentieux technique de la sécurité sociale. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Pas-de-Calais attribuant un complément 2 de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) à son fils. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, selon les articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 541-1 du code de la sécurité sociale, les recours contre les décisions de la CDAPH relatives à l’AEEH et à ses compléments relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 14 juin 2022 refusant sa demande de regroupement familial pour son épouse et ses trois enfants. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a écarté les moyens fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de la 5ème chambre, a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. et Mme B... contre deux arrêtés de la maire de Chemy : un permis de construire initial du 8 août 2022 et un permis modificatif du 3 mars 2023, délivrés pour l’extension d’une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment la légalité des décisions au regard des articles L. 152-4 et R. 431-31 du code de l’urbanisme, invoquant des vices de procédure et de motivation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens et des conclusions des parties, en application du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de paiement de forfait de post-stationnement, a constaté son incompétence. En application de l’article L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales, ce contentieux relève de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant. Par conséquent, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, la transmission du dossier à cette juridiction spécialisée.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Pas-de-Calais lui refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que ce litige relève du juge judiciaire spécialisé en matière de sécurité sociale. Cette solution est fondée sur les articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles, qui attribuent ce contentieux aux tribunaux judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A..., locataire d’un logement communal, d’un litige portant sur des impayés de loyers. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence matérielle, estimant que ce litige, relatif à un contrat de bail portant sur un bien du domaine privé de la commune, relève de la compétence des juridictions judiciaires. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. A..., ressortissant turc, contre les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Turquie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre la décision de maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation du droit à un interprète, de l'erreur de fait et de droit, et de l'atteinte à sa vie privée et familiale. Concernant la rétention, le juge a estimé que la demande d'asile de M. A... présentait un caractère dilatoire, justifiant son maintien en rétention sur le fondement de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A... et les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision du préfet du Nord du 8 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que le refus ferait obstacle à la poursuite de ses études ou à son activité professionnelle accessoire. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur l'opposition de M. A... C... à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales du Nord pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale de 696 euros. Le requérant contestait la dette, l'attribuant à une erreur de déclaration de son bailleur concernant la date de son départ du logement. La caisse a soulevé l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté et défaut de recours administratif préalable obligatoire, en application de l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a examiné la recevabilité de l'opposition en se fondant sur les articles L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale et R. 133-3 du même code, précisant les règles de délai applicables.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D..., exploitant maraîcher, qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération du Boulonnais et de la société Véolia Eau pour les inondations répétées de son exploitation, imputées à des bassins de rétention d’eau. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que le lien de causalité entre les ouvrages publics et les dommages n’était pas établi, et que les intempéries exceptionnelles constituaient un cas de force majeure. Il a également considéré que M. D... avait commis une faute en installant ses serres sans autorisation sur un terrain inadapté, ce qui était de nature à exonérer la responsabilité des défendeurs. La solution retenue est donc le rejet des requêtes, sans qu’il soit besoin de statuer sur les appels en garantie, sur le fondement des principes de la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics et de la force majeure.
Le Tribunal administratif de Lille annule la décision implicite par laquelle le préfet du Nord a refusé de renouveler le certificat de résidence algérien de dix ans de M. B..., ressortissant algérien, pour lui délivrer un titre d’un an. Le tribunal juge que ce refus, fondé sur un motif d’ordre public lié à une condamnation ancienne, méconnaît les stipulations de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit un renouvellement automatique sans restriction liée à l’ordre public. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à M. B... un certificat de résidence de dix ans dans un délai d’un mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D..., ressortissant guinéen, contestant son assignation à résidence pour 45 jours dans la commune de Roubaix, prise par le préfet du Nord le 15 août 2025. Le tribunal a admis M. D... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'erreur de droit et d'appréciation, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a rejeté la requête. Il a considéré que la décision d'assignation à résidence était légale et proportionnée, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. A... contre les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Turquie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre la décision de maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de droit, de la violation de sa vie privée et familiale, et de la méconnaissance des articles 3 de la CEDH et 3-1 de la convention contre la torture. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A... et les conclusions accessoires, sans faire droit aux demandes d'injonction et de frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de l'Institut catholique de Lille contestant le refus de lui verser l'allocation d'activité partielle pour la période d'avril à juin 2020, au motif de la prescription de sa créance. Le tribunal a jugé que la prescription avait été valablement opposée par l'autorité compétente et que les demandes de l'institut n'avaient pas interrompu le délai de prescription d'un an prévu à l'article L. 5221-1 du code du travail. Il a également estimé que le refus de lever cette prescription n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de travaux sur la place Hagimont présentée par M. A... contre la commune de Maroeuil. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la requête en annulation ni de la décision contestée. Au surplus, le juge a relevé que la maîtrise d’ouvrage relevait de la communauté urbaine d’Arras et que l’absence de concertation alléguée n’était pas fondée sur un texte précis. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme K... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant d’une prise en charge fautive au centre hospitalier de Lens en 2019, ayant conduit à une endocardite aortique. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’hôpital pour un retard de diagnostic de l’infection, sans retenir de perte de chance. Il a ordonné une nouvelle expertise avant dire droit pour évaluer l’ensemble des préjudices, rejetant les demandes de provision et d’indemnisation immédiate. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, sans application de texte spécifique mentionné.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait le rétablissement de l'allocation adulte handicapé (AAH) et l'instruction de son renouvellement. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas démontrée, le requérant n'établissant pas que la privation de l'AAH aggrave son état de santé ou l'empêche d'accéder à ses soins. En tout état de cause, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée, dès lors que M. A... n'a pas fourni le certificat médical requis par les articles R.146-26 et D.245-25 du code de l'action sociale et des familles pour le renouvellement de ses droits.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait la suspension des retenues opérées par la caisse d’allocations familiales sur ses prestations sociales. La requérante invoquait une situation d’urgence liée à sa situation financière difficile et à son congé maternité, mais n’a pas fourni de justificatifs suffisants pour démontrer un préjudice grave et immédiat. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.