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Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de la 5ème Chambre, a annulé l'arrêté du 23 août 2024 par lequel le préfet du Nord avait fixé le pays de destination pour l'éloignement de M. A..., ressortissant égyptien. Le tribunal a relevé d'office que cet arrêté méconnaissait l'autorité absolue de la chose jugée, un jugement du même tribunal du 22 août 2024 ayant déjà annulé un précédent arrêté similaire du 12 août 2024, sans que la situation de l'intéressé n'ait changé. Cette solution est fondée sur le principe de l'autorité de la chose jugée, applicable en l'absence de tout élément nouveau.
Le Tribunal Administratif de Lille, par une ordonnance du 16 octobre 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... Cette requête, enregistrée le 24 janvier 2025, visait à interjeter appel d'une précédente ordonnance du même tribunal. Le tribunal a relevé que M. A... avait déjà saisi la cour administrative d'appel de Douai d'un appel contre cette même ordonnance, rendant la présente requête sans objet. La solution retenue est le non-lieu à statuer, fondée sur les articles R. 222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... B... comme manifestement irrecevable. Le requérant avait saisi la juridiction sans énoncer de conclusions, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que le délai de recours étant expiré, la requête ne pouvait plus être régularisée. Cette décision a été prise sous la forme d'une ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord du 17 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente (sous-préfet de permanence), suffisamment motivé, et non entaché d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante chinoise, contestant l'arrêté du 22 juin 2023 par lequel le préfet du Pas-de-Calais a ordonné son expulsion pour menace grave à l'ordre public, après sa condamnation pour proxénétisme aggravé. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que, bien que Mme B... résidait régulièrement en France depuis plus de dix ans et bénéficiait d'une protection relative contre l'expulsion en vertu de l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa condamnation à une peine d'emprisonnement ferme de cinq ans constituait une dérogation permettant son expulsion. La décision a été confirmée comme légale et proportionnée, et la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d'une requête visant à obtenir un duplicata de sa carte de résident auprès de la préfecture du Nord. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car elle ne contenait pas de conclusions relevant de la compétence du juge administratif, en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., qui demandait l'intervention du juge pour obtenir un titre de séjour auprès de la préfecture du Nord. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions relevant de l'office du juge administratif, en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet du Nord d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l’avis favorable du maire de Cambrai, était régulière. Il a également jugé que le préfet n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation en se fondant sur les conditions de ressources et de logement de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 21 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le préfet du Nord, mis en demeure, n'ayant pas produit de mémoire avant la clôture de l'instruction, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Le tribunal a donc vérifié la situation de fait invoquée par M. A... et a annulé l'arrêté préfectoral. La solution retenue est fondée sur l'article R. 612-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante russe, contestant le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet du Pas-de-Calais. Le tribunal a constaté qu'une carte de séjour pluriannuelle avait été délivrée à Mme A... après l'introduction de sa requête, emportant des effets équivalents au titre sollicité sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la juridiction a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation de la décision de refus de titre de séjour.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite une demande de naturalisation, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante réside à Villepinte (Seine-Saint-Denis), il applique les articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître des litiges relatifs aux décisions individuelles de police concernant les résidents de ce département.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé liberté de la société Fabiola et de M. A... demandant la suspension de l’arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l’établissement « Le Link » pour quinze jours. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales, notamment la liberté d’entreprendre, ainsi que des vices de procédure. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments produits ne démontrant pas une menace à brève échéance pour l’équilibre financier de la société. La décision se fonde sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 3332-15 du code de la santé publique.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’une requête en référé-suspension visant à contester le rejet implicite de sa demande de carte de résident en tant que parent d’enfant réfugié. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu un récépissé de demande de titre de séjour, mais a maintenu ses conclusions relatives aux frais d’instance. Le juge des référés a constaté le désistement et a mis à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant ses conditions de détention pour maladie chronique. Le requérant n'ayant pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, sa requête a été jugée manifestement irrecevable. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A..., médecin titulaire d’un diplôme guinéen, qui contestait la décision de l’Agence Régionale de Santé (ARS) des Hauts-de-France déclarant irrecevable sa candidature aux épreuves de vérification des connaissances pour la profession de médecin. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, car le requérant n’a pas démontré que l’impossibilité de se présenter aux épreuves, prévues en janvier 2026, porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la durée de validité de son autorisation provisoire d’exercice. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de la méconnaissance du principe « dites-le nous une fois » issu du code des relations entre le public et l’administration, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant des procès-verbaux d’état des lieux établis par un expert désigné en application de la loi du 29 décembre 1892 sur les dommages causés par les travaux publics. Le juge a estimé que ces procès-verbaux ne constituent pas des décisions administratives susceptibles de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus de la rectrice de l’académie de Lille d’autoriser l’instruction dans la famille pour ses enfants. Saisi sur le fondement de l’article D. 131-11-10 du code de l’éducation, le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Ce désistement, pur et simple, a été constaté par ordonnance du 16 octobre 2025, mettant fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de discipline de l’université Littoral Côte d’Opale prononçant son exclusion pour trois mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A... n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par l’association Pagestec d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler des paragraphes d’une circulaire de la rectrice de l’académie de Lille relative à l’organisation de sessions en classe de sixième. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que l’association, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l’a pas fait dans le délai imparti. Elle est donc réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, il est donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... visant à suspendre son éloignement. Le juge rappelle que cette procédure d'urgence est exclusive des voies de recours prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers, sauf en cas de circonstances nouvelles. En l'espèce, la grossesse proche de l'épouse du requérant, sans difficultés particulières démontrées, ne constitue pas un changement de fait justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie familiale normale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.