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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant une décision du président du conseil départemental du Nord du 2 septembre 2025. Cette décision, prise suite à un recours administratif préalable obligatoire, retirait une précédente suspension de son revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que Mme A... ne justifiait d'aucun intérêt à agir, la décision attaquée lui étant favorable et ne lésant pas ses intérêts. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après avoir rappelé l'obligation de recours administratif préalable prévue à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société CPR IMMOBILIER en contestation d’un titre de recettes de 180 000 euros émis par la communauté d’agglomération de Béthune Bruay Artois Lys Romane. En cours d’instance, la communauté d’agglomération a annulé ce titre de recettes. Par une ordonnance du 14 octobre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en décharge, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la communauté d’agglomération à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l’affectation sous astreinte d’un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) pour son fils. La requérante invoquait l’urgence et l’atteinte au droit à l’éducation, se fondant notamment sur la Constitution, la convention européenne des droits de l’homme et le code de l’éducation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, rendant la mesure non justifiée.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... C... pour contester des retraits de points consécutifs à des infractions commises en juin et juillet 2022. Le juge a constaté que les mentions litigieuses avaient été supprimées et que le solde de points du requérant était redevenu maximal (12 points). En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, celles-ci ayant perdu leur objet. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... C... au titre des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme B... contestant un titre exécutoire de 532 euros émis par la commune de Lille pour les droits de scolarité de sa fille au conservatoire, année 2022/2023. La commune a partiellement annulé la somme à hauteur de 266 euros, le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur cette partie. Pour le surplus, le tribunal rejette la demande de décharge, estimant que la commune a fait une exacte application de sa délibération du 4 février 2022. Cette délibération prévoit un demi-tarif pour les élèves justifiant d’un arrêt maladie de longue durée d’au moins cinq mois consécutifs, ce qui était le cas de l’enfant de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de RSA. La requête, dénuée de tout moyen et conclusion, n’a pas été régularisée malgré une demande de la juridiction fondée sur l’article R. 772-6 du code de justice administrative. Le pli de régularisation étant revenu avec la mention « destinataire inconnu », la requérante est réputée en avoir eu notification. En application des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Contentieux du revenu de solidarité active (RSA). Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de RSA. La requête, qui ne comportait aucun moyen ni conclusion, n’a pas été régularisée malgré une demande du tribunal fondée sur l’article R. 772-6 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, en application des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Par un mémoire enregistré le 29 septembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 octobre 2025. Aucun texte substantiel relatif au fond du litige n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant arménien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant, en sollicitant un changement de statut (vers un titre « vie privée et familiale »), avait renoncé au renouvellement de son titre d’étudiant, ce qui exclut la présomption d’urgence applicable en cas de simple refus de renouvellement. M. A... n’a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son parcours et ses perspectives professionnelles. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille statue sur une requête de Mme B... contestant le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion (mentions « stationnement », « invalidité » et « priorité ») ainsi que le rejet implicite de sa demande d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge constate que les litiges relatifs aux mentions « invalidité » et « priorité » de la carte mobilité inclusion, ainsi qu’à l’AAH, relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 241-3, L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il rejette la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître, par application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la commune de Gondecourt, qui demandait l'annulation du refus du président de la communauté de communes Pévèle-Carembault d'inscrire sa demande de retrait à l'ordre du jour du conseil communautaire. Le tribunal a relevé d'office que le président était en situation de compétence liée, car le retrait de Gondecourt aurait rompu la continuité territoriale de l'EPCI en isolant la commune d'Herrin, en méconnaissance de l'article L. 5214-1 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, la décision de refus était légale et la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 juillet 2025 du SDIS du Nord résiliant l'engagement de M. A..., sapeur-pompier volontaire, pour des comportements déplacés envers des collègues. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis ne démontrant pas une situation financière ou médicale suffisamment grave. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de retrait de points de permis de conduire, assorti de conclusions indemnitaires pour préjudice moral. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions d’annulation, les mentions litigieuses ayant été supprimées. Il rejette les conclusions indemnitaires comme manifestement irrecevables, faute de demande préalable et de représentation par avocat, sur le fondement des articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident en qualité de membre de famille de réfugié. En cours d’instance, le requérant a obtenu le titre de séjour sollicité et s’est désisté de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Somme l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé avait été assigné à résidence à Amiens. En application des articles R. 922-4 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que le tribunal administratif territorialement compétent était celui d’Amiens, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation. Par ordonnance du 14 octobre 2025, il a donc transmis le dossier au tribunal administratif d’Amiens.
Le Tribunal administratif de Lille, dans sa décision du 10 mars 2025, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant rwandais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, sans examiner les moyens de fond soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance des articles L. 542-1 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution repose sur les règles de procédure du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur les textes applicables, dont l'accord franco-algérien de 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par les associations Nord Nature Environnement et Natur'Hainaut. Celles-ci demandaient au juge d'enjoindre au préfet du Nord de mettre en demeure la communauté d'agglomération Maubeuge-Val-de-Sambre de déposer des dossiers "loi sur l'eau" et de dérogation "espèces protégées", et de suspendre des fouilles archéologiques sur l'aérodrome de la Salmagne pour risque pyrotechnique. Le juge a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, considérant que les associations ne justifiaient pas d'une urgence particulière ni d'une carence du préfet justifiant l'intervention du juge des référés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. de Ruyck, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer un agrément en vue de l'adoption. La juridiction a d'abord écarté comme inopérants les moyens relatifs à l'incompétence de l'auteur de la décision de rejet du recours gracieux et à la méconnaissance de l'article L. 225-3 du code de l'action sociale et des familles, ces vices ne pouvant être utilement invoqués contre cette décision. Le tribunal a également jugé que la décision initiale du 17 mai 2023 avait été signée par une autorité compétente, bénéficiant d'une délégation régulière. Enfin, sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'agrément, après avoir examiné les conditions d'accueil et les capacités du requérant au regard des articles L. 225-2 et R. 225-4 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Nord du 16 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).