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Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé, après avoir été placé en rétention, disposait d’un domicile stable dans l’Oise. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que le litige ne relevait plus de la procédure à juge unique et a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif d’Amiens, territorialement compétent.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’une requête contestant le refus de France Travail de lui ouvrir des droits à l’allocation de retour à l’emploi. Le tribunal a rejeté cette requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs aux prestations d’assurance chômage, servies pour le compte de l’organisme gestionnaire du régime, relèvent de la compétence du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté du maire de Ronchin renouvelant son congé de longue durée. Le juge a estimé que cette décision était favorable au requérant et que ce dernier, ne justifiant d'aucun grief, ne démontrait pas d'intérêt à agir, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a également retiré le bénéfice de l'aide juridictionnelle accordée à M. B... sur le fondement des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A..., ressortissant vietnamien, contre un arrêté préfectoral du 28 août 2025 abrogeant son visa bulgare et l'obligeant à quitter la France. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une violation du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que les décisions étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est donc le rejet de la requête de M. A..., confirmant la légalité de la mesure d'éloignement et des décisions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour « salarié » et de lui délivrer un titre « vie privée et familiale ». Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 27 août 2025 par lequel le préfet du Pas-de-Calais avait fixé le pays d'éloignement de M. A... D..., ressortissant soudanais condamné à une interdiction de territoire. Le juge retient un défaut d'examen complet de la situation personnelle du requérant, qui avait obtenu le statut de réfugié en 2018 avant d'y renoncer en 2024, sans que cette renonciation implique la cessation des risques au Soudan. La décision est fondée sur les articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant vietnamien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du contradictoire, en se fondant sur les dispositions des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était légalement justifiée par des critères objectifs établissant que la demande d'asile avait été présentée dans le seul but de faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 11 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure devant le collège de l'OFII était régulière. Elle a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que l'état de santé de M. B... ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour au regard de l'accord franco-algérien, et que la menace à l'ordre public était établie. En conséquence, les décisions subséquentes (OQTF, délai de départ, pays de destination, interdiction de retour) ont été validées, les moyens soulevés étant écartés comme infondés.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige portait sur un avis avant poursuites émis par le comptable public pour le recouvrement d’une amende délictuelle prononcée par un tribunal correctionnel. Le tribunal a jugé que, conformément à l’article 707-1 du code de procédure pénale, la créance se rattache à une procédure pénale et relève exclusivement des juridictions judiciaires. La solution retenue est le rejet de la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 17 avril 2025 prononçant son expulsion du territoire français. La juridiction a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté énonçait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, en application de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, après avoir examiné la procédure suivie.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Statuant sur les frais de l’instance, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. A... sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 9 août 2023 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les stipulations du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... qui demandait l'annulation du permis de construire délivré le 19 décembre 2022 par le maire de Carvin à la SCCV Carvin Tilloy pour la construction de 46 logements sociaux. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation régulière, que la procédure de consultation n'était pas viciée, et que le dossier de demande était suffisant au regard des articles R. 423-50 et R. 431-9 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant nigérian, contestant la décision de transfert vers l'Allemagne prise par le préfet du Nord. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 5 du règlement Dublin III (entretien individuel) et un risque de renvoi au Nigéria contraire à l'article 3 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure avait été régulière et que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Allemagne. En conséquence, la décision de transfert a été validée sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi par la société Drovar SP. Z.O.O d’un recours en excès de pouvoir contre une amende de 12 000 euros prononcée par la DREETS des Hauts-de-France pour infraction au code du travail, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif d’Amiens, le chantier à l’origine de la sanction étant situé à Amiens. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... contestant un arrêté de non-opposition à déclaration préalable pour un abri de jardin. La requérante n'a pas justifié avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par la société Tabac du Colvert d’un recours en excès de pouvoir contre une amende de 4 200 euros infligée par la DREETS des Hauts-de-France pour infraction au code du travail, se déclare incompétent. Il estime que le litige, relatif à la réglementation du travail, relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif d’Amiens, en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, car la société exerce son activité à Amiens. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais fixant le pays d'éloignement consécutif à son expulsion. Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment précise en droit et en fait. Il juge également que le requérant n'établit pas que la décision porterait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu est écarté, l'intéressé n'ayant pas démontré avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant la décision.
Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 8 septembre 2025 maintenant M. A... D..., ressortissant soudanais, en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le tribunal retient un défaut d'examen complet de la situation personnelle, le préfet n'ayant pas pris en compte la renonciation antérieure de l'intéressé au statut de réfugié, élément n'impliquant pas la cessation des risques au Soudan. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.