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Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'une requête en rectification d'erreur matérielle concernant un jugement antérieur (n° 2509017) relatif à un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant le pays de destination d'un étranger faisant l'objet d'une interdiction du territoire. Le tribunal a constaté que le dispositif du jugement notifié aux parties le 5 novembre 2025 rejetait la requête, en contradiction avec les motifs qui prononçaient l'annulation de l'arrêté. En application de l'article R. 741-11 du code de justice administrative, le président du tribunal a ordonné la correction de cette erreur matérielle, en remplaçant le rejet par l'annulation de l'arrêté du préfet de la Somme du 16 septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme B... visant une lettre du président du tribunal du 2 juillet 2024. Cette lettre, qui invitait la requérante à cesser un comportement inapproprié envers les magistrats et agents, a été jugée dépourvue de caractère décisoire. Le juge a estimé qu'elle ne constituait pas une décision faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle « salarié ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 13 octobre 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’État a été condamné à verser 800 euros à Mme A... B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. M. A... ayant obtenu l’aide juridictionnelle totale, le tribunal a fait application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour condamner l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à Mme B... une somme de 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... pour contester le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de Mme A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contestant l'arrêté de transfert aux autorités allemandes pris par le préfet du Nord. Le juge a constaté que le recours, formé contre une décision de transfert relevant de la procédure Dublin, avait été introduit après l'expiration du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce délai, décompté d'heure à heure, n'était pas un délai franc et n'a pu être régularisé. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 922-17 du même code pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par une ordonnance du 13 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de voyage. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte. Statuant sur les frais de justice, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de Mme B... sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l'arrêté suffisamment motivé au regard du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, ni méconnu l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... qui demandait le remboursement d’un trop-perçu de taxe de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit l’acte attaqué, malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 2ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 25 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la décision d’éloignement était fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, M. A... ne justifiant pas d’une entrée régulière. Les exceptions d’illégalité soulevées contre les décisions subséquentes ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant sierra-léonais, contestant l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et en tant que salarié, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de la procédure d'avis médical, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral, confirmant ainsi la légalité des décisions de refus de séjour, d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l’association GDEAM d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Neufchâtel-Hardelot pour une maison individuelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a examiné les moyens soulevés, notamment l’absence d’autorisation de défrichement et la méconnaissance des règles d’urbanisme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, du code forestier et du code de l’environnement.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de France Travail d’effacer une dette d’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 5312-12 et L. 5426-8-2 du code du travail, les litiges relatifs à l’ARE relèvent de la compétence exclusive des tribunaux de l’ordre judiciaire.