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Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Rotel. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour les lots 1, 2 et 3 d'un accord-cadre de la communauté urbaine d'Arras, rejetées comme anormalement basses. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur avait suffisamment motivé sa demande de justifications et que son appréciation du caractère anormalement bas des offres, fondée sur les articles L. 2152-5 et suivants du code de la commande publique, n'était pas entachée d'erreur manifeste. La demande de suspension de la procédure et d'annulation des décisions de rejet a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contre le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait légalement pu refuser le rétablissement en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par le demandeur des exigences des autorités chargées de l'asile (absence aux convocations). La solution retenue confirme que le rétablissement n'est pas automatique et que l'administration peut prendre en compte le comportement passé du demandeur.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 3 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour pour activité commerciale, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement appliqué les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment son article 7, sans ajouter de conditions illégales. Il a également écarté les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du vice de procédure et de l’erreur manifeste d’appréciation, confirmant ainsi la légalité de l’obligation de quitter le territoire et de l’interdiction de retour.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante mauritanienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a substitué à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile la base légale de l'article 9 de la convention franco-mauritanienne du 1er octobre 1992, applicable aux ressortissants mauritaniens. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas relevé d'erreur manifeste d'appréciation dans le caractère réel et sérieux des études de l'intéressée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que les moyens soulevés contre le refus de titre de séjour, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision du préfet du Nord du 25 avril 2024 lui refusant un certificat de résidence "salarié". Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre, en application de l'article 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme F... E..., ressortissante djiboutienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 23 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de consultation de la commission du titre de séjour et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 juin 2023 lui refusant un titre de séjour « vie privée et familiale » et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, la requérante a obtenu la délivrance d’un titre de séjour et s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 25 août 2025. Il a en outre condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 24 avril 2023 lui refusant un certificat de résidence « vie privée et familiale », l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du Nord le 1er août 2024, qui n’a pas reçu de proposition de logement adaptée aux besoins de sa fille dans les délais légaux. Le tribunal a rejeté sa demande d’injonction, estimant que la proposition de logement acceptée le 10 mars 2025 était adaptée à ses besoins et capacités, conformément à l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Mme B... a été admise provisoirement au bénéfice de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 14 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision est régulièrement signée par délégation et suffisamment motivée. Il juge également que le préfet a procédé à la vérification du droit au séjour prévue à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de preuve d'une demande de titre de séjour. La requête est donc rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre un arrêté préfectoral du 29 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence. La requérante invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de saisine du collège de médecins de l'OFII, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et une erreur de droit concernant le refus de délai de départ volontaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision était conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral du 29 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, jugeant que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que l'état de santé de la requérante ne justifiait pas une saisine du collège de l'OFII. Il a également écarté les moyens relatifs à l'incompétence, au défaut d'examen du droit au séjour, et à l'erreur de droit concernant le refus de délai de départ volontaire, en application des articles L. 612-1, L. 612-3, L. 613-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord l’assignant à résidence. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte. Statuant sur les frais, le tribunal a admis M. B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A... contestant une saisie administrative à tiers détenteur (SATD) émise pour récupérer une aide du fonds de solidarité Covid-19. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la SATD comme portées devant une juridiction incompétente, car la contestation de sa régularité formelle (motivation) relève du juge de l'exécution, conformément à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet du recours administratif, cette décision n'étant pas un acte détachable de la procédure de recouvrement. Enfin, le tribunal a prononcé la décharge de l'obligation de payer la somme de 1 650 euros, estimant que l'administration n'avait pas démontré que Mme A... ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de l'aide, en application du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A... et M. B..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet du Nord du 13 octobre 2023 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur de leurs enfants.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., agent non titulaire du centre hospitalier de Saint-Amand-les-Eaux, contestant sa suspension provisoire de fonctions pour quatre mois à compter du 3 octobre 2022. Le tribunal a rejeté les moyens d’insuffisance de motivation et de vice de procédure, rappelant que la suspension n’est pas une sanction disciplinaire et n’exige ni motivation ni communication préalable du dossier. Sur le fond, il a jugé que les griefs d’attouchements physiques rapportés par une collègue, étayés par un rapport circonstancié, présentaient un caractère de vraisemblance et de gravité suffisant pour justifier la mesure conservatoire. La requête a été rejetée, et la demande d’injonction est devenue sans objet suite à la réintégration de l’agent le 20 janvier 2023.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 26 novembre 2022 par laquelle la directrice du groupe hospitalier Loos Haubourdin avait infligé à M. A..., agent titulaire, une exclusion temporaire de fonctions d’un an. La juridiction a jugé que l’avis du conseil de discipline était insuffisamment motivé, en méconnaissance de l’article 9 du décret n° 89-822 du 7 novembre 1989, car le procès-verbal ne permettait pas de connaître les motifs de fait ou de droit ayant conduit à ne proposer aucune sanction. Ce vice de procédure a privé M. A... d’une garantie et a entraîné l’annulation de la sanction.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SARL SPI d’une demande de décharge de l’obligation de payer une somme de 394 236,36 euros, résultant d’un avis de compensation du 2 août 2022, portant sur des rappels de TVA, d’impôt sur les sociétés et des pénalités. La société contestait notamment le montant des dettes fiscales, l’exigibilité de certaines sommes en raison d’un plan de règlement et d’une réclamation avec sursis de paiement, ainsi que le calcul des intérêts moratoires. Le tribunal a examiné la compétence de la juridiction administrative pour connaître des moyens relatifs à l’exécution des poursuites, distincts de l’exigibilité de l’obligation fiscale. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été instruite sur la base des dispositions du code général des impôts, du livre des procédures fiscales et du code de justice administrative.