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Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante gabonaise, contestant le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour « étudiant ». Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, le préfet ayant communiqué les motifs de sa décision après une demande en ce sens. Il a également écarté le moyen relatif à l'absence de visa long séjour, en application des articles L. 411-1 et R. 431-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que la requérante, ayant déposé sa demande de renouvellement plus de six mois après l'expiration de son précédent titre, devait justifier à nouveau des conditions d'entrée sur le territoire. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme Cacheux, qui contestait le refus du département du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requérante invoquait plusieurs pathologies réduisant son autonomie de déplacement à pied. Le tribunal a jugé que les éléments fournis ne démontraient pas que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu'elle nécessitait systématiquement une aide technique ou humaine pour ses déplacements extérieurs, comme l'exigent l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. Par conséquent, la décision de refus a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de prime d'activité de 1 301,04 euros. Le juge a estimé que la somme de 3 535 euros, déclarée par l'intéressé comme pension alimentaire à l'administration fiscale pour l'année 2019, constituait un revenu de remplacement au sens de l'article R. 844-2 du code de la sécurité sociale. M. A... n'ayant pas déclaré ce montant à la caisse d'allocations familiales, l'indu était fondé. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le refus du département du Pas-de-Calais de lui attribuer une aide-ménagère au titre de l’aide sociale aux personnes handicapées. La décision de refus, confirmée après recours administratif préalable, était fondée sur le dépassement du plafond de ressources fixé par le code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a jugé que les ressources de M. B... étaient effectivement supérieures au plafond applicable, conformément aux articles L. 231-2 et R. 231-1 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 9 juin 2023 lui interdisant l'accès aux stades de football pour un mois, avec obligations de pointage. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête, bien que non formalisée, exprimait clairement une demande d'annulation. Sur le fond, le juge a annulé l'arrêté, considérant que les faits reprochés (intrusions dans les vestiaires les 14, 21 et 27 mai 2023) ne constituaient pas, en l'espèce, des agissements répétés ou un acte grave au sens de l'article L. 332-16 du code du sport, justifiant une menace grave pour l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A... contestant la décision du 6 décembre 2022 du président du conseil départemental du Nord maintenant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 951,03 euros pour la période d'août à octobre 2020. La requérante invoquait une erreur de saisie et sa bonne foi. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant qu'elle ne pouvait utilement se prévaloir du "droit à l'erreur" prévu par les articles L. 123-1 et L. 123-2 du code des relations entre le public et l'administration, faute de sanction ou pénalité prononcée à son encontre. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi l'indu de RSA.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du président du conseil départemental du Nord du 6 septembre 2022. Cette décision avait classé sans suite son recours administratif préalable obligatoire contre une suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) et conclu à la forclusion de son recours. Le tribunal a jugé que le premier recours de Mme B... était incomplet, faute de production du document demandé, et que son second recours était tardif, dépassant le délai de deux mois prévu à l'article R. 262-88 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision du département du Nord.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-6 et L. 612-10, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... d'un recours contre une décision de la commission de recours amiable de la CAF du Nord confirmant un indu de prime d'activité de 234,69 euros pour la période d'octobre 2018 à mars 2019. La requérante contestait l'exactitude des montants de salaires retenus par la caisse. Le tribunal a constaté qu'en cours d'instance, le montant de l'indu avait été ramené à 192,33 euros, limitant ainsi le litige à cette somme. Statuant en application des articles L. 842-1, L. 842-3, L. 842-4, R. 843-1 et R. 844-1 du code de la sécurité sociale, le juge a rejeté la requête de Mme A..., considérant que le moyen invoqué n'était pas fondé.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme Antoine, conseillère principale d'éducation, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de la rectrice de l'académie de Lille du 13 juillet 2022 refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 3 mars 2022. Le tribunal a jugé que le motif initial de la décision, fondé sur le comportement conflictuel de l'agent, ne constituait pas une circonstance particulière de nature à renverser la présomption d'imputabilité prévue à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Cependant, faisant droit à la demande de substitution de motifs de l'administration, le tribunal a estimé que la demande de Mme Antoine, présentée comme une rechute d'un accident de service non reconnu comme imputable au service survenu le 22 décembre 2020, était irrecevable en application de l'article 47-18 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme Antoine.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en détenir. Le tribunal constate que le casier judiciaire du requérant comporte des condamnations pour violences et vol, infractions mentionnées à l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. En application de ce texte et des articles L. 312-11 et R. 312-67 du même code, le préfet était tenu de prononcer ces mesures. Les moyens soulevés par M. A... (vice de procédure, erreur de fait, méconnaissance du principe non bis in idem) sont écartés comme infondés.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de prime d'activité de 1 902,39 euros pour la période de février 2021 à juin 2022. La requérante soutenait être séparée de son mari et de bonne foi, mais le tribunal a constaté qu'elle n'avait pas déclaré la reprise de sa vie maritale ni correctement ses revenus et ceux de ses enfants. Se fondant sur les articles L. 842-1 et L. 842-3 du code de la sécurité sociale, la juridiction a confirmé le bien-fondé de l'indu, relevant que les manquements déclaratifs étaient établis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 1 115,70 euros pour le non-paiement de frais de transport. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l'administration sur sa demande indemnitaire préalable ou la preuve du dépôt de cette demande, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise de dette d’un indu de prime d’activité de 726 euros. Saisi en plein contentieux, le juge unique a estimé que si la bonne foi de la requérante n’était pas contestée, elle ne démontrait pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise gracieuse. La décision se fonde sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément aux articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le tribunal administratif de Lille a rejeté la demande de suspension d’un avis de saisie administrative à tiers détenteur de 1 235,61 euros émis par l’université de Lille, présentée par Mme A... sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a constaté qu’aucune requête en annulation de la décision contestée n’avait été enregistrée, rendant la demande irrecevable. En outre, le moyen tiré de l’impossibilité de payer n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la saisie, qui portait sur le bien-fondé de la créance et non sur une demande de remise gracieuse. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour « salarié ». Par un mémoire du 18 septembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans obstacle, en a donné acte par une ordonnance du 7 octobre 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité du refus de titre de séjour.
Le Tribunal administratif de Lille a annulé un titre de recettes émis par le département du Nord pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active de 12 118,04 euros. La juridiction a retenu que le département n’avait pas produit le bordereau de titre de recettes signé, en méconnaissance de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Cette absence de justification a conduit à l’annulation du titre, sans préjudice de l’émission d’un nouvel avis dans le respect des règles de prescription. Les conclusions à fin d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de remise de dette d’un indu de RSA. Le juge a constaté que l’argumentation du requérant, qui se bornait à invoquer une erreur de la caisse d’allocations familiales, était insuffisante pour permettre d’apprécier sa situation de précarité. Malgré une invitation à régulariser sa requête via un formulaire prévu par l’article R. 772-6 du code de justice administrative, M. A... n’a pas répondu. En application des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du même code, la requête, manifestement irrecevable faute de moyens précis, a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... contestant des indus de revenu de solidarité active, de prime d'activité et d'aide personnalisée au logement. La requête, transmise par le tribunal judiciaire de Douai, était irrecevable car elle ne comportait ni les décisions contestées ni l'exposé des moyens. Malgré une demande de régularisation adressée le 17 juillet 2025, restée sans réponse (pli non réclamé), la requérante n'a pas fourni les éléments requis. En application des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.