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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant son certificat de résidence "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre était légal car le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article 7 de l'accord franco-algérien, faute de visa long séjour et de contrat de travail visé. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. D... et Mme B..., ressortissants marocains, contestant les décisions du préfet du Nord du 1er août 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale des intéressés, compte tenu de leur situation personnelle et des liens conservés avec leur pays d'origine.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord. Malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 31 octobre 2023 par lequel le préfet du Nord a refusé sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur le motif tiré de la non-conformité de l'installation électrique du logement, condition prévue à l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la décision préfectorale, sans substitution de motifs.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du maire de Saint-Python lui retirant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI). La requérante soutenait que la NBI aurait dû être suspendue et non supprimée, mais ce moyen a été jugé insuffisamment précis. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête par ordonnance, sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la saisie de 75 euros sur son compte bancaire pour le recouvrement d’une amende forfaitaire majorée liée à une infraction au code de la route. Le juge a rejeté la requête par ordonnance, estimant que cette contestation ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a appliqué les articles R. 222-1 du code de justice administrative, 707-1 du code de procédure pénale et le décret du 22 décembre 1964, considérant que l’acte de poursuite était indissociable de la procédure pénale et donc de la compétence exclusive des juridictions judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté de transfert aux autorités belges pris par le préfet du Nord le 1er septembre 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure prévue par les règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013 avait été respectée. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application des clauses discrétionnaires des articles 16 et 17 du règlement Dublin III, ni méconnu l'article 4 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de Mme A..., ressortissante algérienne, contre les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Algérie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur de fait. Il a également écarté les moyens fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien, estimant que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résidence en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la requête était tardive, le délai raisonnable de recours étant expiré. Il a appliqué les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le principe de sécurité juridique. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SAS Helio Finance Réunion d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le versement par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) d’une prime de transition énergétique de 15 454 euros. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Helio Finance Réunion d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement d’une prime de transition énergétique de 13 500 euros accordée par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d’un recours de M. A... contestant un titre de perception émis en septembre 2023 pour la redevance d’archéologie préventive. Postérieurement à la requête, l’administration a édicté un titre d’annulation le 27 novembre 2024, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui demandait d’enjoindre au préfet du Nord de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la demande d’injonction de prendre une décision définitive était irrecevable car elle ne présentait pas un caractère provisoire. Par ailleurs, il a constaté qu’une décision implicite de rejet était née le 21 juin 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant la requête irrecevable car elle faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet du Nord du 5 avril 2022 lui refusant un titre de séjour. Par un mémoire du 23 avril 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 3 octobre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant gambien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil au motif qu'il avait sollicité l'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a ensuite jugé que le refus était fondé sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'OFII avait pris en compte la vulnérabilité du demandeur. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. A..., visant à suspendre l'arrêté du 2 septembre 2025 par lequel le préfet du Nord a ordonné son expulsion du territoire français. Le requérant invoquait l'urgence, présumée en matière d'expulsion, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses attaches familiales et de sa longue présence en France. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et les moyens soulevés, mais la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni. La décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des textes relatifs à l'entrée et au séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait la décision du préfet du Nord du 25 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles 9 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, en se fondant sur les critères du règlement Dublin III, et a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne le recours de M. B... contre la décision du garde des sceaux, ministre de la justice, du 21 septembre 2021 maintenant son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le requérant invoque des vices de procédure, notamment le défaut de communication des pièces fondant la décision (synthèse du chef d'établissement, fiche pénale, antécédents disciplinaires) et une méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal, statuant en formation de 8ème chambre, applique les dispositions de l'article D. 276-1 du code de procédure pénale et la circulaire du 15 octobre 2012 relative aux DPS. Il rappelle qu'un vice de procédure n'entraîne l'annulation que s'il a été susceptible d'influencer le sens de la décision ou a privé l'intéressé d'une garantie. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal examine la régularité de la procédure contradictoire au regard de ces textes.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Helio Finance Réunion d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 16 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. La société requérante s’est ensuite désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de l’ANAH.