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Le Tribunal administratif de Lille annule l'arrêté du préfet du Nord du 29 août 2025 obligeant M. B..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction retient que le préfet n'a pas examiné la demande de titre de séjour en cours d'instruction de l'intéressé, entachant sa décision d'un défaut d'examen complet de sa situation personnelle. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes sont également annulées pour défaut de base légale. Le tribunal s'est fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant gabonais, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le Gabon comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit à une notification dans une langue comprise et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté de transfert aux autorités belges pris par le préfet du Nord le 1er septembre 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure prévue par les règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013 avait été respectée. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application des clauses discrétionnaires des articles 16 et 17 du règlement Dublin III, ni méconnu l'article 4 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de Mme A..., ressortissante algérienne, contre les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Algérie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur de fait. Il a également écarté les moyens fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien, estimant que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 17 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, les moyens soulevés étant soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), soit non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé (méconnaissance des articles L. 423-5, L. 421-1, L. 421-2 du CESEDA, droit d'être entendu, article 8 de la CEDH).
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant gambien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil au motif qu'il avait sollicité l'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a ensuite jugé que le refus était fondé sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'OFII avait pris en compte la vulnérabilité du demandeur. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait la décision du préfet du Nord du 25 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles 9 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, en se fondant sur les critères du règlement Dublin III, et a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme B... qui contestaient la décision de la CDAPH du Nord refusant l'admission de leur fille dans un parcours de scolarisation avec accompagnement médico-social. Le juge a constaté que ce litige, portant sur l'orientation et les mesures d'insertion scolaire d'une personne handicapée, relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision compétente, suffisamment motivée et prise dans le respect du droit d'être entendu, sans erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... D..., ressortissante colombienne, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement UE n° 604/2013 (Dublin III), n'était entachée d'aucun vice de procédure ni d'erreur manifeste d'appréciation, les autorités belges ayant accepté la reprise en charge de l'intéressée. La requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité de la mesure de transfert.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui demandait d’enjoindre au préfet du Nord de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la demande d’injonction de prendre une décision définitive était irrecevable car elle ne présentait pas un caractère provisoire. Par ailleurs, il a constaté qu’une décision implicite de rejet était née le 21 juin 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant la requête irrecevable car elle faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation du droit à la vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine prise par le président de la métropole européenne de Lille. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation, ce dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur le fond du litige, mais la métropole a été condamnée à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par une association de riverains pour contester un permis de construire délivré par le maire de Faches-Thumesnil à la société Vilogia pour 65 logements et une cellule commerciale. L’association s’est désistée purement et simplement de sa requête, et la société Vilogia s’est désistée de ses conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Tourcoing à la SEM Ville Renouvelée. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, ce dont la commune et le pétitionnaire ont demandé qu’il soit donné acte. Par ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal a pris acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui sollicitait l'intervention du juge pour obtenir le renouvellement de son titre de séjour auprès de la préfecture du Nord. Le juge a constaté que la requête, dépourvue de conclusions relevant de son office, ne contenait l'exposé d'aucun moyen au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, cette irrecevabilité a conduit au rejet de la demande sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., détenu, contestant le refus de l'administration pénitentiaire de procéder à un effacement partiel de son disque dur, imposant un formatage complet pour la restitution de son ordinateur. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la décision attaquée constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a également jugé que, même à la supposer recevable, la requête était tardive, la décision du 4 janvier 2021 étant confirmative de décisions antérieures devenues définitives.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Nord de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés (AAH). La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire spécialisé en matière de sécurité sociale. Cette solution est fondée sur les articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles, qui attribuent ce contentieux aux tribunaux judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l’EURL Financière Investissements Régionaux (FIR) d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Bondues retirant un permis de construire tacitement accordé pour un projet de logements et bureaux. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Bondues tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.