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Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante gabonaise, au motif d'une insuffisance de motivation. Le tribunal a relevé que le préfet n'avait pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. Poirrier, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Pas-de-Calais de modifier son agrément d'accueillant familial de couple en agrément individuel. Le tribunal a jugé que la demande de modification, présentée le 25 février 2022, n'avait pas fait naître d'agrément tacite, car les visites antérieures des services départementaux constituaient un simple suivi et non l'instruction d'une demande. La décision a été prise en application des articles R. 441-4 et R. 441-6-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. D... et Mme B..., ressortissants marocains, contestant les décisions du préfet du Nord du 1er août 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale des intéressés, compte tenu de leur situation personnelle et des liens conservés avec leur pays d'origine.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante égyptienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 4 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme D....
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant à M. A..., ressortissant guinéen, la délivrance d’une carte de résident de dix ans en tant que membre de famille d’un réfugié. La juridiction a jugé que M. A., père d’une enfant mineure reconnue réfugiée, pouvait prétendre de plein droit à ce titre en application des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois, sans astreinte.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'a pas produit la copie de sa demande ni la preuve de son dépôt, en méconnaissance de l'article R. 421-2 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées, et les frais de justice n'ont pas été mis à la charge de l'État.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 22 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour en qualité de conjoint de Français, faute de justifier de la régularité de son entrée sur le territoire et de la possession d'un visa de long séjour, conformément aux articles L. 412-1, L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'aux stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 27 juin 2023 par lequel le préfet du Nord avait refusé le regroupement familial sollicité par Mme G... épouse F... pour ses deux enfants. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en n'ayant pas pris en compte, pour apprécier le caractère suffisant des ressources, l'activité d'auto-entrepreneuse de la requérante et les revenus de son conjoint, en méconnaissance des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l’association de l'Institution Saint-Jean d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Lille de créer une nouvelle division de classe préparatoire aux grandes écoles (CPGE) en première année, filière « économie et commerce ». Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’association ne justifiait pas d’un intérêt lui donnant qualité pour agir et que les décisions attaquées constituaient des courriers informatifs insusceptibles de recours. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation du droit à la vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui contestait la sanction de déclassement d'emploi prononcée par la commission de discipline de la maison d'arrêt de Douai. La juridiction a jugé la requête irrecevable car le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 57-7-32 du code de procédure pénale n'avait pas été formé dans le délai de quinze jours suivant la notification de la décision. Le tribunal a ainsi accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... D..., ressortissante colombienne, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement UE n° 604/2013 (Dublin III), n'était entachée d'aucun vice de procédure ni d'erreur manifeste d'appréciation, les autorités belges ayant accepté la reprise en charge de l'intéressée. La requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité de la mesure de transfert.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., détenu, qui demandait réparation pour une fouille corporelle intégrale subie le 4 septembre 2021 au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, qu'il estimait illégale et constitutive d'un traitement dégradant. Le tribunal a jugé que la fouille, réalisée avant un placement au quartier disciplinaire, était justifiée par les nécessités de sécurité et de bon ordre de l'établissement, et n'a pas méconnu les articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, L. 6, L. 225-1 à L. 225-3 et R. 225-1 du code pénitentiaire. En conséquence, la requête indemnitaire de M. B... a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision compétente, suffisamment motivée et prise dans le respect du droit d'être entendu, sans erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait la décision du préfet du Nord du 25 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles 9 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, en se fondant sur les critères du règlement Dublin III, et a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par une étudiante en orthophonie demandant la suspension de la décision du jury l’ayant ajournée en 4ème année, l’empêchant d’accéder à la 5ème année. La requérante invoquait l’urgence liée à la perte d’une année universitaire et des moyens tirés d’un défaut de suivi de son mémoire et d’une erreur d’appréciation. L’université a opposé le défaut d’urgence, l’étudiante ayant tardé à agir, et l’absence de doute sérieux, l’ajournement résultant de son propre manque de diligence. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant gambien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil au motif qu'il avait sollicité l'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a ensuite jugé que le refus était fondé sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'OFII avait pris en compte la vulnérabilité du demandeur. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre la décision du 3 septembre 2025 de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le refus était motivé par la présentation tardive de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de fait et de droit, ainsi que la méconnaissance de la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de Mme A..., ressortissante algérienne, contre les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Algérie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur de fait. Il a également écarté les moyens fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien, estimant que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.