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Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à la suspension de l’arrêté du préfet de l’Indre du 7 août 2025 prononçant la suspension administrative de son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les contraintes de transport invoquées par le requérant ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, au regard de l’intérêt public de la sécurité routière. Il a notamment relevé les antécédents d’infractions routières de l’intéressé et la nature des faits (consommation de stupéfiants) à l’origine de la mesure. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante rwandaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Il a également estimé que le transfert ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (absence de risque de traitement inhumain ou dégradant établi) ni l'article 8 de la même Convention (droit à la vie privée et familiale). En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et d'injonction d'enregistrement de la demande d'asile en France a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant sri lankais, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 refusant son admission au séjour au titre de l'asile et le maintenant en rétention. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfecture, estimant que la décision attaquée produisait toujours des effets juridiques. Sur le fond, il a annulé l'arrêté pour vice de procédure, constatant que la demande d'asile n'avait pas été transmise à l'OFPRA dans les délais requis par les articles R. 754-6 et R. 754-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d'asile à M. A... et a condamné l'État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. D... contre un arrêté préfectoral du 21 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté du 26 août 2025 ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'asile et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a ainsi validé les décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation d'un avis médical d'inaptitude au recrutement de policier adjoint. Le juge a considéré que cet avis, bien que contestable dans le cadre de la procédure statutaire prévue par le décret n° 86-442 du 14 mars 1986, ne constitue pas une décision administrative susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 2 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision de transfert était légale, l'Espagne ayant accepté la prise en charge de l'intéressé, et que l'assignation à résidence était justifiée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B....
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant surinamais, contestant un arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a notamment considéré que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son passé judiciaire et des violences commises. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention internationale des droits de l'enfant, le juge estimant que l'intérêt supérieur de ses enfants français n'était pas méconnu.
Litige relatif à une saisie administrative à tiers détenteur pour frais d'enlèvement et de mise en fourrière d'un véhicule. Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il rappelle que la mise en fourrière constitue une opération de police judiciaire, relevant de la compétence des tribunaux judiciaires, en application des articles L. 325-1 et suivants du code de la route. La solution retenue est le rejet de la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant chinois, contestant un arrêté préfectoral du 20 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 26 août 2025 ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'asile et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que les décisions étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires de M. B....
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Nord ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, une interdiction de circulation sur le territoire français d’un an, et la retenue de son titre de séjour espagnol périmé. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse des moyens communs a débuté par le rejet de ce grief. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention européenne des droits de l’homme, et le règlement (UE) n° 2024/1717.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a également précisé que le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen constitue une simple information et non une décision susceptible de recours. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 613-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de Mme B..., qui déposait une plainte avec constitution de partie civile suite à la mise en fourrière de son véhicule. Le juge constate que le dépôt de plainte relève de la compétence des juridictions de l'ordre judiciaire, et non du juge administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 août 2025 du préfet du Nord l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen particulier de sa situation et d'erreur d'appréciation, estimant que la décision était fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord du 2 septembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la mesure d'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A..., ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 20 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), ainsi qu'une erreur d'appréciation sur la menace à l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était fondée sur les dispositions du 1° et 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les liens familiaux et l'absence de ressources ne justifiaient pas une protection particulière. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant s'était contenté de transmettre des documents relatifs au RSA et à l'aide au retour à l'emploi, sans exposer de moyens ni formuler de conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président du tribunal a prononcé le rejet par ordonnance, sans avoir à inviter le requérant à régulariser sa demande.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... pour incompétence. Le litige porte sur la nomination d'un professeur des universités par décret du Président de la République, ce qui relève de la compétence du Conseil d'État en premier et dernier ressort en vertu de l'article R. 311-1 du code de justice administrative et de l'ordonnance n° 58-1136 du 28 novembre 1958. Le juge des référés du tribunal administratif n'est donc pas compétent pour connaître des conclusions dirigées contre le décret de nomination, ni contre la décision de la présidente de l'université d'Artois qui lui est liée.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 autorisant le survol par drones de la ville de Lille. Le juge a estimé que la mesure, prise pour prévenir des atteintes à l'ordre public lors de manifestations, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (vie privée, liberté d'aller et venir). Il a notamment relevé que l'autorisation était proportionnée, justifiée par l'insuffisance de moyens moins intrusifs, et que l'engagement de conformité auprès de la CNIL avait été régulièrement effectué. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et la décision du Conseil constitutionnel n° 2021-834 DC.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Pas-de-Calais lui refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. En application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’AAH relèvent en effet de la compétence du juge judiciaire spécialisé en contentieux technique de la sécurité sociale. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car enregistrée après l'expiration du délai de recours d'un mois suivant la notification de l'arrêté, conformément aux articles L. 911-1 et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également constaté son incompétence territoriale, le requérant résidant dans le ressort du tribunal de Lille, mais a rejeté la requête sur le fondement de l'irrecevabilité manifeste.