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Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. En défense, le ministre a implicitement retiré la décision contestée ainsi que les retraits de points litigieux, ce qui a rendu les conclusions de la requête sans objet. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le requérant contestait le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident, soutenant que l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile lui ouvrait droit à ce titre après quatre ans de résidence régulière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'administration lui délivrait une carte de séjour pluriannuelle valable quatre ans et une attestation provisoire, sans que l'intéressé justifie d'une atteinte grave et immédiate à sa situation.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contestant le retrait de six points sur son permis de conduite. Le requérant invoquait le caractère disproportionné du nombre de points retirés suite à une infraction de non-respect de la priorité piétonne. Le juge a estimé ce moyen inopérant, car le ministre de l’intérieur ne dispose d’aucun pouvoir d’appréciation et doit appliquer strictement le code de la route. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 4 août 2025 par lequel le préfet du Nord obligeait M. A..., ressortissant belge, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de circulation d'un an. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le comportement de M. A... constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens du 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les faits retenus, notamment une condamnation pour violences conjugales et des signalements pour harcèlement et défaut d'assurance, étaient isolés, anciens ou insuffisamment graves pour justifier une telle mesure. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation de M. A....
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. C... d’un recours en plein contentieux visant à contester la perte de validité de son permis de conduire pour défaut de points et les retraits de points sous-jacents. Par un mémoire du 20 août 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 30 septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de rendez-vous ne constitue pas une décision administrative faisant grief, et que le silence gardé par l'administration ne peut être regardé comme une décision implicite de rejet susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également retiré le bénéfice de l'aide juridictionnelle à Mme A... en application des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer et a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. A... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 28 mars 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Par un mémoire du 8 septembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 septembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d'une demande en décharge de cotisations supplémentaires de contributions sociales pour l'année 2023. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé le dégrèvement intégral des impositions litigieuses. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté la demande de remboursement des frais d'instance présentée par M. B... au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées lui refusant l’allocation aux adultes handicapés. Par ordonnance, le tribunal rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il rappelle que, selon les articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à cette allocation relèvent de la compétence du juge judiciaire spécialisé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est donc rejetée.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour « salarié ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) après l’obtention de son titre. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par cette décision de procédure.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes de 33,12 euros émis par l’EPSM des Flandres. L’établissement ayant retiré ce titre en cours d’instance, le tribunal a constaté le désistement des conclusions à fin d’annulation. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement par ordonnance. La demande de M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée, aucune circonstance particulière ne justifiant de mettre les frais à la charge de l’EPSM.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant de lui délivrer un titre de séjour « recherche d’emploi ou création d’entreprise ». Par un mémoire, M. A... s’est désisté de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée entre-temps. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus implicite de titre de séjour. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 19 octobre 2024, mais que le requérant n'avait saisi le tribunal que le 18 avril 2025, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. Ce délai court à compter de la date à laquelle l'intéressé a eu connaissance de la décision, notamment lorsqu'il a été informé des conditions de naissance d'une décision implicite lors du dépôt de sa demande. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par une ordonnance du 29 septembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. B..., considéré comme pur et simple, et lui en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’une demande de réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024. L’administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement de 524 euros, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 29 septembre 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Pas-de-Calais lui refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, conformément aux articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire spécialisé en contentieux technique de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait une nouvelle répartition des taxes foncières et taxes sur les logements vacants entre les héritiers d’une succession, ainsi que la condamnation du notaire et de co-héritiers à l’indemniser. Le juge a estimé que ces conclusions ne relevaient pas de l’office du juge de l’impôt, car elles ne visaient pas à obtenir la décharge ou la réduction d’une imposition. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la directrice du groupe hospitalier de Loos Haubourdin mettant fin à son contrat à durée déterminée. Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.