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Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du maire de Saint-Python lui retirant le bénéfice de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertises (IFSE). La requérante soutenait que cette indemnité aurait dû être suspendue et non supprimée, mais ce moyen a été jugé insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête par ordonnance, sans instruction contradictoire.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du maire de Saint-Python lui retirant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI). La requérante soutenait que la NBI aurait dû être suspendue et non supprimée, mais ce moyen a été jugé insuffisamment précis. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête par ordonnance, sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord. Malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’association départementale de protection civile du Nord (ADPC59) le révoquant de ses fonctions et lui interdisant d’exercer toute fonction élective pour un an. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, au motif que l’ADPC59, personne de droit privé, n’a pas mis en œuvre de prérogatives de puissance publique dans ce litige. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement de sa carte de séjour "entrepreneur – profession libérale" et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu l’aide juridictionnelle totale. Par ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991), estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SCI MCM d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Willems du 24 juin 2024 lui ordonnant de cesser des travaux. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 14 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 3 octobre 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond, le désistement étant accepté sans opposition.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 17 octobre 2023 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté les moyens communs d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans annulation ni injonction, en application des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le retrait d’un permis de construire tacite par le maire de Roubaix. Le juge a constaté que le requérant avait eu connaissance de la décision attaquée le 10 octobre 2024, ce qui a fait courir le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le recours gracieux formé le 17 janvier 2025 n’a pu proroger ce délai, déjà expiré le 10 décembre 2024. La requête, enregistrée le 30 mai 2025, étant tardive, elle a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux, délivrée par la maire de Lille pour la réhabilitation énergétique de deux bâtiments. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Helio Finance Réunion d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le versement d’une prime de transition énergétique de 6 500 euros par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SAS Helio Finance Réunion d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le versement d’une prime de transition énergétique de 11 000 euros par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 15 janvier 2025. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Helio Finance Réunion d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 20 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Par un mémoire du 15 janvier 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 3 octobre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SAS Helio Finance Réunion d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le versement par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) d’une prime de transition énergétique de 14 000 euros. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SAS Helio Finance Réunion d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement d’une prime de transition énergétique de 7 000 euros accordée par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SAS Helio Finance Réunion d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement d’une prime de transition énergétique de 15 910 euros par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). La société requérante s’est désistée de son recours par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Helio Finance Réunion d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 16 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. La société requérante s’est ensuite désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de l’ANAH.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SAS Helio Finance Réunion d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le versement par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) d’une prime de transition énergétique de 15 454 euros. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 27 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment circonstancié et signé par une autorité compétente. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Helio Finance Réunion d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement d’une prime de transition énergétique de 13 500 euros accordée par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d’un recours de M. A... contestant un titre de perception émis en septembre 2023 pour la redevance d’archéologie préventive. Postérieurement à la requête, l’administration a édicté un titre d’annulation le 27 novembre 2024, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).