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Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant afghan réfugié, d'une demande de suspension de la décision du préfet du Nord du 21 juillet 2025 rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la demande était recevable malgré un précédent rejet d'une demande similaire. Pour apprécier la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le juge a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 434-7 et L. 434-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bonningues-lès-Ardres refusant un permis de construire pour un abri forestier. Le requérant s’est désisté de sa requête, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné M. A... à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SAS Helio Finance Réunion d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 7 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. La société requérante s’est ensuite désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Helio Finance Réunion d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 19 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. La société requérante s’est ensuite désistée de son recours par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de l’ANAH.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Lens pour un immeuble de quarante logements. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement accepté par la société pétitionnaire. Par ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné M. et Mme A... à verser 1 200 euros à la commune de Lens au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lille (8ème chambre) concerne un recours indemnitaire formé par M. A..., ancien professeur des écoles, qui conteste le rejet de sa demande préalable visant à obtenir réparation du préjudice financier subi en raison de son placement illégal en disponibilité d’office entre 2012 et 2015, ayant réduit ses droits à pension. Le tribunal rejette les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet, estimant que celle-ci a simplement lié le contentieux et que les vices propres sont sans incidence. Sur le fond, il oppose le principe de sécurité juridique, considérant que les arrêtés de placement en disponibilité d’office, devenus définitifs faute de contestation dans les délais, ne peuvent plus être remis en cause. En conséquence, la requête est rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l’EURL Financière Investissements Régionaux (FIR) d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Bondues retirant un permis de construire tacitement accordé pour un projet de logements et bureaux. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Bondues tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine prise par le président de la métropole européenne de Lille. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation, ce dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur le fond du litige, mais la métropole a été condamnée à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B..., qui sollicitait l'intervention du juge pour obtenir un titre de séjour auprès de la préfecture du Nord. La requête était dépourvue de conclusions relevant de l'office du juge administratif et ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 17 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le requérant ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels pour une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré son mariage et la naissance de son enfant en France.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne le recours de M. B... contre la décision du garde des sceaux, ministre de la justice, du 21 septembre 2021 maintenant son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le requérant invoque des vices de procédure, notamment le défaut de communication des pièces fondant la décision (synthèse du chef d'établissement, fiche pénale, antécédents disciplinaires) et une méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal, statuant en formation de 8ème chambre, applique les dispositions de l'article D. 276-1 du code de procédure pénale et la circulaire du 15 octobre 2012 relative aux DPS. Il rappelle qu'un vice de procédure n'entraîne l'annulation que s'il a été susceptible d'influencer le sens de la décision ou a privé l'intéressé d'une garantie. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal examine la régularité de la procédure contradictoire au regard de ces textes.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., professeure des écoles, qui contestait le refus de la rectrice de l’académie de Lille de lui accorder la prime d’équipement informatique pour 2021. Le tribunal a jugé que, placée en congé de formation professionnelle du 1er septembre 2020 au 31 janvier 2021, elle ne pouvait percevoir, au 1er janvier 2021, que l’indemnité forfaitaire prévue par l’article 25 du décret du 15 octobre 2007, à l’exclusion de toute autre prime. La solution retenue s’appuie sur les articles 1er et 3 du décret du 5 décembre 2020, qui subordonnent l’attribution de la prime à l’exercice effectif de missions d’enseignement au 1er janvier de l’année.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était infondé, la délégation de signature étant régulière. Le requérant s'est borné à invoquer l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme sans apporter de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement non assortis des précisions nécessaires.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par l’association Groupe écoute information drogue (GREID) d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Valenciennes ordonnant l’interruption de travaux. L’association s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'association Nord Nature Environnement d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Feignies accordant un permis d'aménager pour la création d'une pâture. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... contestant son arrêté de suspension de fonctions pris par le maire de Saint-Python. La requérante invoquait le caractère « démesuré » de la sanction, mais ce moyen a été jugé insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet de la requête par ordonnance, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association de défense du quartier Saint-Hubert. Celle-ci demandait l'annulation d'une délibération du 5 février 2025 de la communauté d'agglomération Maubeuge-Val de Sambre relative à la mise en compatibilité du plan local d'urbanisme intercommunal. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 15 juin 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la publication de l'acte. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui sollicitait l'intervention du juge pour obtenir le renouvellement de son titre de séjour auprès de la préfecture du Nord. Le juge a constaté que la requête, dépourvue de conclusions relevant de son office, ne contenait l'exposé d'aucun moyen au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, cette irrecevabilité a conduit au rejet de la demande sans invitation à régulariser.