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Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur le recours pour excès de pouvoir de M. B... contestant la perte de validité de son permis de conduire pour défaut de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision de perte de validité et le retrait de points lié à une infraction d'octobre 2023, ces décisions ayant été retirées par l'administration. Les conclusions contre les retraits de points pour des infractions d'août et septembre 2022 ont été rejetées comme irrecevables, car les points avaient déjà été restitués avant l'introduction de la requête. Enfin, les conclusions concernant les infractions de novembre 2022 et avril 2023 ont été jugées tardives et irrecevables, le délai de recours de deux mois n'ayant pas été respecté, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résident mention « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le requérant a obtenu le titre de séjour sollicité et s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 900 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord du 2 juin 2025 refusant un titre de séjour à M. A... B... et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas apporté d'éléments probants sur ses liens familiaux en France ou son état de santé pour justifier une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans audience ni procédure contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante togolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, une erreur d'appréciation sur la viabilité de son activité économique et une méconnaissance de l'article 11 de la convention franco-togolaise. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la décision de refus de séjour était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 19 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment des vices de procédure liés à l'avis du collège de médecins de l'OFII et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure devant l'OFII était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B....
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. et Mme F..., ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du préfet du Nord refusant leur admission exceptionnelle au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des injonctions.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante tchadienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et les mesures d'éloignement associées. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation personnelle, et une méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et que la réalité et le sérieux des études de l'intéressée n'étaient pas établis. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Nord. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a estimé que le préfet avait légalement pu considérer que la présence de M. C... constituait une menace pour l’ordre public, en raison de ses condamnations pénales (notamment pour menaces et recel), justifiant le refus sur le fondement de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le moyen tiré de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a été implicitement écarté.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante tunisienne, a examiné la légalité de l'arrêté du préfet du Nord du 30 octobre 2023 refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation quant à la situation personnelle et familiale de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son maintien irrégulier en France depuis 2019, de l'absence de vie familiale établie et de ses seize condamnations pénales constituant une menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association « Le renouveau Flersois ». Celle-ci demandait, en raison de l'urgence liée à la campagne des élections municipales de 2026, qu'il soit enjoint à la commune de Flers-en-Escrebieux de lui mettre des salles municipales à disposition. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, justifiant une intervention sous 48 heures, n'était pas établie, faute pour l'association de préciser la liste candidate soutenue ou de démontrer une nécessité immédiate. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant son titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que le préfet avait bien examiné la situation familiale de la requérante, malgré une erreur de plume dans la motivation. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme C. au regard des stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de ses enfants protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 25 août 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 7 avril 2023 lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité tiré de la tardiveté de la requête, constatant que la notification de l'arrêté, présentée le 12 avril 2023, était régulière et que le délai de recours de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 3 octobre 2023. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable et rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante russe, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 18 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de défaillances systémiques en Croatie. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et la délégation de signature régulière, sans retenir de risque de violation des droits fondamentaux. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 18 août 2025 par laquelle le préfet du Nord a assigné à résidence M. A..., ressortissant camerounais. Le tribunal retient que cette assignation est dépourvue de base légale, car elle se fonde sur une obligation de quitter le territoire français qui ne pouvait légalement être prise à l'encontre de M. A.... En effet, en application de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tant que parent d'un enfant mineur réfugié, M. A... bénéficie d'un droit au séjour de plein droit, ce qui fait obstacle à toute mesure d'éloignement. La solution est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 424-3 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme D..., ressortissante libanaise, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 25 août 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une irrégularité de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que les conditions pour la délivrance du titre de séjour n'étaient pas remplies. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Nord lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle valable deux ans, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte. Le tribunal prononce donc un non-lieu à statuer sur ces demandes. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’État à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant gambien, qui contestait la décision du directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de Lille lui retirant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu'aucun entretien de vulnérabilité n'était requis, et que le fait que M. A... se soit rendu en Belgique le 18 mai 2022 était établi. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant de mettre fin aux conditions matérielles d'accueil en cas de non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 9 de la convention franco-sénégalaise, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme A... dans toutes ses conclusions.