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Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. G... et Mme C... B... tendant à l'annulation des arrêtés du 13 octobre 2023 par lesquels le préfet du Nord a refusé de leur délivrer un titre de séjour en tant qu'ascendants à charge de ressortissant français et les a obligés à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 423-11 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son certificat de résidence algérien de dix ans. Constatant que l’intéressé s’était vu délivrer une carte de résident valable jusqu’en 2033, le tribunal l’a invité, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de réponse, M. A... B... est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme E..., ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 31 mai 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de refus de séjour et la mesure d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Retenu du passeport d’un ressortissant marocain en situation irrégulière. Le Tribunal administratif de Lille annule la décision du préfet du Nord du 19 janvier 2024. La retenue du passeport sur le fondement de l’article L. 814-1 du CESEDA est illégale en l’absence de toute mesure d’éloignement en cours d’exécution. Le tribunal enjoint au préfet de restituer le passeport sous quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné l’État à verser à Mme B... la somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction, dirigées contre le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui verser la prime "MaPrimRénov" de 16 000 euros. Le désistement étant pur et simple, le tribunal l'a accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l'ANAH à verser 800 euros à Mme B... au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société SPII Polygone d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Lille du 29 février 2024 ayant opposé un sursis à statuer à sa demande de permis d’aménager. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 25 septembre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la préfecture du Nord, relatif à un refus de délivrance d’un titre de voyage. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du 29 décembre 2023 du préfet du Nord lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations du 5 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer en Algérie. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.
Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction, dirigées contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident. Le requérant, admis à l’aide juridictionnelle totale, a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident. Le requérant, admis à l'aide juridictionnelle totale, a maintenu ses conclusions au titre des frais irrépétibles. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... et M. D... qui demandaient l'annulation du refus implicite du président de la communauté d'agglomération de Valenciennes Métropole d'inscrire à l'ordre du jour du conseil communautaire l'abrogation partielle du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient le classement de leurs parcelles en zone naturelle (Np) et le maintien d'un emplacement réservé, invoquant une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le classement litigieux était justifié par la nécessité de prévenir les risques liés à la pollution des sols et par la cohérence avec les orientations du projet d'aménagement et de développement durables (PADD) et du schéma de cohérence territoriale (SCoT). La solution retenue confirme la légalité du PLUi et des décisions de l'autorité compétente, en application des articles R. 151-24 et R. 151-31 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 juin 2024 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par un mémoire du 2 juillet 2025, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, mais a rejeté les conclusions relatives aux frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société FT 4 d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Faches-Thumesnil autorisant la transformation d’un restaurant en un établissement Quick. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Les conclusions présentées par la société Quick Gestion et la commune au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours contestant le rejet implicite de son recours administratif contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) retirant une prime de transition énergétique. En cours d’instance, l’ANAH a fait droit à la demande du requérant en lui accordant et versant la prime de 800 euros. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 12 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la maire de Lille de l’autoriser à changer l’usage d’un logement en meublé de tourisme. La commune ayant finalement accordé l’autorisation sollicitée, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme A... est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Annœullin pour un ensemble de 38 logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 25 septembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La commune et le pétitionnaire se sont également désistés de leurs conclusions relatives aux frais d’instance.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... pour contester le retrait implicite de la prime « MaPrimRénov » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en annulation et injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’ANAH a été condamnée à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.