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Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction, dirigées contre le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui verser la prime "MaPrimRénov" de 16 000 euros. Le désistement étant pur et simple, le tribunal l'a accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l'ANAH à verser 800 euros à Mme B... au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société SPII Polygone d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Lille du 29 février 2024 ayant opposé un sursis à statuer à sa demande de permis d’aménager. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 25 septembre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction, dirigées contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident. Le requérant, admis à l’aide juridictionnelle totale, a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident. Le requérant, admis à l'aide juridictionnelle totale, a maintenu ses conclusions au titre des frais irrépétibles. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 juin 2024 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par un mémoire du 2 juillet 2025, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, mais a rejeté les conclusions relatives aux frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société FT 4 d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Faches-Thumesnil autorisant la transformation d’un restaurant en un établissement Quick. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Les conclusions présentées par la société Quick Gestion et la commune au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours contestant le rejet implicite de son recours administratif contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) retirant une prime de transition énergétique. En cours d’instance, l’ANAH a fait droit à la demande du requérant en lui accordant et versant la prime de 800 euros. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... formant opposition à une contrainte émise par la CAF du Nord pour le recouvrement d’un indu d’aides au logement de 238 euros. La juridiction a constaté que la contrainte, notifiée le 4 mars 2024, mentionnait les voies et délais de recours, mais que l’opposition n’a été enregistrée que le 27 mars 2024, soit après l’expiration du délai de quinze jours prévu par l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour tardiveté.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Annœullin pour un ensemble de 38 logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 25 septembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La commune et le pétitionnaire se sont également désistés de leurs conclusions relatives aux frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la maire de Lille de l’autoriser à changer l’usage d’un logement en meublé de tourisme. La commune ayant finalement accordé l’autorisation sollicitée, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme A... est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant irakien, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement Dublin III, de l'article 3 de la CEDH et de l'article 8 de la même convention, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille a annulé la décision du 4 août 2025 par laquelle le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. A..., ressortissant guinéen, aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le droit à l'information du requérant, prévu à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, avait été méconnu, car la brochure d'information remise ne comportait pas les annexes nécessaires à une information complète. En conséquence, la décision de transfert a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de deux ressortissants irakiens, Mme E... et M. A..., contestant les décisions de transfert vers le Danemark prises par le préfet du Nord le 5 août 2025. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance du règlement Dublin III (UE n° 604/2013) et un risque de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de renvoi vers l'Irak par les autorités danoises. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de transfert étaient légales.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 6 août 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative durant l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature à la cheffe du bureau du séjour. Il a également estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue. En application des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en maintenant M. A... en rétention.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant russe, contestant l'arrêté préfectoral du 18 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de son droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une protection particulière. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... et confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 16 octobre 2024 par lequel le préfet du Nord avait retenu le passeport de M. A..., ressortissant albanais. La décision est fondée sur l'illégalité de la retenue, car les arrêtés d'obligation de quitter le territoire français et d'assignation à résidence, qui la justifiaient, avaient été annulés par un jugement définitif du même tribunal. Le juge applique les articles L. 733-4 et L. 814-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en rappelant que la retenue du passeport doit être strictement proportionnée et ne peut être maintenue sans perspective d'éloignement. En conséquence, l'Etat est condamné à verser 2 000 euros à l'avocat de M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le refus de titre de séjour était justifié par l'absence de vie privée et familiale établie en France, et que l'intérêt supérieur de ses enfants n'était pas méconnu. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 26 juin 2025. Cet arrêté refusait de lui délivrer un certificat de résidence "salarié" sur le fondement de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien, l'obligeait à quitter le territoire et lui interdisait le retour pour un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation de M. B... et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens relatifs à l'obligation de quitter le territoire, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, ont également été écartés.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 22 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas ajouté de condition à la loi en exigeant un suivi sérieux de la formation depuis l'entrée en France, conformément à l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme ne méconnaissant pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France. En conséquence, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été validées, et les conclusions accessoires rejetées.