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Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. G... et Mme C... B... tendant à l'annulation des arrêtés du 13 octobre 2023 par lesquels le préfet du Nord a refusé de leur délivrer un titre de séjour en tant qu'ascendants à charge de ressortissant français et les a obligés à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 423-11 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 26 décembre 2023 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a écarté le grief de délai déraisonnable comme non établi.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 13 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de fait et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C... et confirmé la légalité de l'arrêté attaqué, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant congolais, contestant un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français, un refus de délai de départ volontaire, une interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur des actes et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la gravité des faits de viol commis par le requérant et de son absence de liens familiaux stables en France. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné l’État à verser à Mme B... la somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait l'absence de décision sur sa demande de titre de séjour, qui l'empêchait de valider son année universitaire. Le tribunal a constaté que la requête ne contenait ni conclusions précises (annulation d'une décision ou demande d'indemnité) ni moyens de droit, se bornant à une demande d'aide administrative. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, une telle requête, qui ne saisit pas régulièrement le juge de l'excès de pouvoir, a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 septembre 2023 par lequel le préfet du Nord lui a retiré sa carte de séjour pluriannuelle « travailleur saisonnier ». Le tribunal a estimé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. E. avait exercé une activité professionnelle en France pendant plus de six mois par an, excédant la durée maximale autorisée par l'article L. 421-34 du même code. Les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait la désignation d’un expert en pédologie pour analyser les sols de sa parcelle. La requérante fondait exclusivement sa demande sur la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés par les travaux publics. Le juge a estimé que cette loi ne permet pas à un propriétaire de solliciter une contre-expertise pour contester le procès-verbal de l’expert désigné dans ce cadre, et que de telles conclusions ne relèvent pas de la compétence du juge administratif saisi à titre principal. La décision a été prise en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 22 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant russe, contestant l'arrêté préfectoral du 18 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de son droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une protection particulière. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... et confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D... E..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 20 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et la délégation de signature régulière. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la décision n'était pas disproportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de la requérante. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et des décisions subséquentes.
Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 29 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour « vie privée et familiale », l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction.
Refus de titre de séjour – Tribunal Administratif de Lille – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative (art. R.222-1). Le tribunal constate que la requête de Mme B... contre le refus de titre de séjour du préfet du Nord est devenue sans objet, car elle a obtenu une carte de résident et l’aide juridictionnelle totale après l’introduction du recours. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, il n’y a pas lieu de statuer sur les conclusions principales. L’État est condamné à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction, dirigées contre le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui verser la prime "MaPrimRénov" de 16 000 euros. Le désistement étant pur et simple, le tribunal l'a accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l'ANAH à verser 800 euros à Mme B... au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société SPII Polygone d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Lille du 29 février 2024 ayant opposé un sursis à statuer à sa demande de permis d’aménager. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 25 septembre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... pour contester des amendes forfaitaires majorées liées au code de la route. Par une ordonnance du 25 septembre 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que ce litige relève de la procédure pénale et donc de la compétence des tribunaux judiciaires, conformément à l'article 521 du code de procédure pénale. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction, dirigées contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident. Le requérant, admis à l’aide juridictionnelle totale, a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident. Le requérant, admis à l'aide juridictionnelle totale, a maintenu ses conclusions au titre des frais irrépétibles. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 juin 2024 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par un mémoire du 2 juillet 2025, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, mais a rejeté les conclusions relatives aux frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.