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Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme A..., ressortissante béninoise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., considérant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité et que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence, du défaut de motivation ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation des droits de la défense et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'assignation à résidence était justifiée par la menace à l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, sans erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 731-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résidence « vie privée et familiale ». Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, la demande de titre de séjour étant toujours en cours d'instruction. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3, L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 5 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La requérante contestait la décision en invoquant notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi qu’un défaut d’examen et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a ainsi validé la décision de transfert prise sur le fondement du règlement Dublin III.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A., ressortissante ivoirienne, contre un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi qu’un défaut d’examen de sa situation personnelle. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision finale est attendue sur le fondement du règlement Dublin III et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant irakien, contestant la décision de transfert aux autorités danoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés. Il a également écarté les griefs relatifs à une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuve de risques personnels en cas de transfert au Danemark. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour en qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union. Par un mémoire du 8 juillet 2025, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant ses demandes au titre des frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat de Mme B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la rectrice de l’académie de Lille refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant D... C..., au motif de l’absence de doute sérieux sur la légalité de cette décision. Les requérants invoquaient notamment l’urgence liée à la pratique artistique intensive de leur fille, mais le juge a estimé que les moyens soulevés (erreur de fait, défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 131-5 du code de l’éducation, de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’étaient pas de nature à créer un tel doute. La condition d’urgence n’a pas été examinée.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme D..., qui contestaient le refus de la rectrice de l’académie de Lille d’autoriser l’instruction en famille de leur enfant C... pour raison de pratique artistique intensive. Le juge des référés a estimé qu’aucun moyen soulevé (erreur de fait, erreur manifeste d’appréciation, insuffisance de motivation, méconnaissance des articles L. 131-5 du code de l’éducation, de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 2 du premier protocole additionnel) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux.
Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales tendant à l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et à l'injonction. Le requérant, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale, maintenait uniquement sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par une ressortissante camerounaise d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’OFII refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d’accueil, après qu’il y a été mis fin pour abandon de son hébergement. La requérante invoquait l’insuffisance de motivation de la décision, la méconnaissance des articles L. 551-16, L. 522-1 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et que, en l’absence de justification des raisons de l’abandon de l’hébergement, le refus de rétablissement n’était entaché d’aucune erreur manifeste d’appréciation ni d’une méconnaissance des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir la remise gracieuse totale d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 1 144,47 euros, pour lequel une remise partielle de 50% avait déjà été accordée par la caisse d’allocations familiales du Pas-de-Calais. La requérante contestait la décision du 17 janvier 2023 maintenant à sa charge un solde de 415,73 euros, invoquant sa bonne foi et sa situation de précarité. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a rejeté sa requête, estimant que l’indu résultait d’une déclaration tardive de changement de situation professionnelle de son concubin et que Mme A..., qui n’a pas fourni d’éléments sur ses ressources et charges, ne justifiait pas d’une précarité suffisante pour obtenir une remise supplémentaire. La décision s’appuie sur les articles L. 821-1, L. 822-5 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 15 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été prise en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant une saisie-attribution pratiquée sur son compte bancaire par la SA CA Consumer Finance. Le juge administratif s'est déclaré incompétent, rappelant qu'en vertu des articles L. 211-1 et R. 211-10 du code des procédures civiles d'exécution, ce litige relève de la compétence exclusive du juge de l'exécution, qui est une juridiction de l'ordre judiciaire. La solution retenue est le rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résidence algérien, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ainsi que de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, considérant que les décisions attaquées étaient légales et suffisamment motivées.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir la remise gracieuse totale d'un indu d'allocation logement familiale de 672,75 euros, après une remise partielle déjà accordée par la CAF du Nord. Statuant en plein contentieux, le juge unique a appliqué les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permettent une remise en cas de précarité et de bonne foi. Si la bonne foi de la requérante a été reconnue, le tribunal a estimé que sa situation financière, avec un revenu fiscal de référence de 15 553 euros et des charges mensuelles limitées à 205 euros, ne caractérisait pas une précarité justifiant une remise supplémentaire. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus du préfet du Nord d'abroger des décisions de 2022 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé provision par Mme A..., assistante familiale contractuelle, qui contestait son placement rétroactif en congé de grave maladie et son licenciement pour inaptitude par l'EPDSAE. Elle réclamait le paiement de salaires pour la période du 14 janvier 2023 au 6 janvier 2024, des indemnités journalières et congés payés, ainsi qu'une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que l'obligation de l'employeur n'était pas suffisamment certaine pour justifier l'octroi d'une provision. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les dispositions du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatives au congé de grave maladie.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant de circuler en France pour trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant de lui délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser davantage les motifs de son rejet dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme.