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Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A..., ressortissant malien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 22 avril 2024 par laquelle le préfet du Nord a classé sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour pour motif d’incomplétude du dossier. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 421-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est fondée sur l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre cette décision, celle-ci ne faisant pas grief car elle se borne à constater l’incomplétude du dossier sans se prononcer sur le fond du droit au séjour. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A....
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Le tribunal s'est appuyé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa 7ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 24 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et la convention franco-togolaise.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 7ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. D... contre deux arrêtés du préfet du Nord. Le premier, du 1er mars 2024, refusait un titre de séjour et ordonnait son éloignement ; le second, du 12 décembre 2024, abrogeait le premier tout en maintenant un refus de séjour et une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que la violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue valide ainsi les décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, notamment l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 21 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et intense en France. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, dont l'illégalité n'était pas établie par voie de conséquence, ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 7ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 30 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de motivation, les vices de procédure liés à l’avis du collège de médecins de l’OFII, et la méconnaissance des stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., le tribunal estimant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la directive 2008/115/CE.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision 48 SI du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre a toutefois restitué un point au requérant, ce qui a conduit à la suppression des mentions litigieuses. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et injonctives. L’Etat a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... pour contester la décision du maire de Toufflers du 23 avril 2025 excluant ses enfants des activités périscolaires et extrascolaires. Après que la commune a retiré cette décision, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires relatives aux frais d'instance ont été rejetées, l'aide juridictionnelle totale ayant déjà été accordée à Mme A....
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. F..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 janvier 2023 du préfet du Pas-de-Calais prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, et les vices de procédure. Il a jugé que la procédure d'expulsion, régie par les articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, garantit le respect des droits de la défense et exclut l'application de la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration. La décision a été confirmée comme légalement fondée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant gambien, qui contestait la décision du directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de Lille lui retirant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu'aucun entretien de vulnérabilité n'était requis, et que le fait que M. A... se soit rendu en Belgique le 18 mai 2022 était établi. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant de mettre fin aux conditions matérielles d'accueil en cas de non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme A... tendant à obtenir la remise gracieuse totale d'un indu d'aide personnalisée au logement de 705 euros, après qu'une remise partielle de 75% lui a déjà été accordée par la CAF du Nord. L'indu résulte de l'absence de déclaration d'une pension alimentaire pour 2021. Statuant en plein contentieux, le juge unique a rejeté la requête, estimant que la situation de précarité de la requérante, caractérisée par un quotient familial de 360 euros, ne justifiait pas une remise supplémentaire, compte tenu de l'absence de bonne foi résultant de la fausse déclaration. La décision s'appuie sur les articles L. 821-1, L. 822-5 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de provision de Mme A..., agent contractuel du centre hospitalier de Wattrelos, qui réclamait le versement de diverses primes et indemnités (supplément familial de traitement, indemnité de résidence, indemnité de sujétion spéciale) pendant son congé pour maladie professionnelle. Le juge des référés a estimé que l'obligation de l'hôpital était sérieusement contestable, car aucun texte applicable aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière ne prévoit le maintien de ces primes après épuisement du droit au plein traitement prévu par le décret n° 91-155 du 6 février 1991. Les conclusions à fin de condamnation et d'injonction ont également été rejetées comme irrecevables devant le juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B... contestant un indu d'aide personnalisée au logement de 513,05 euros, notifié par la CAF du Pas-de-Calais, et demandant une remise gracieuse. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation, estimant que la requérante ne contestait pas le bien-fondé de l'indu mais son origine, et qu'elle avait reconnu la dette dans sa demande de remise gracieuse. S'agissant de la demande de remise, le tribunal a appliqué les articles L. 821-1, L. 822-5 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, pour rappeler qu'une remise peut être accordée en cas de précarité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B..., confirmant ainsi la dette partielle de 256,52 euros restant à sa charge.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir la remise gracieuse totale d’un indu d’aide personnalisée au logement, après qu’une remise partielle de 50 % lui a été accordée par la caisse d’allocations familiales du Nord. Statuant en plein contentieux, le juge a rappelé qu’il lui appartient d’apprécier la situation de précarité et la bonne foi du débiteur au regard des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la caisse, le solde de la dette ayant été recouvré par retenues sur prestations et non par paiement spontané.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’une demande de provision de 54 000 euros à l’encontre du centre hospitalier de Roubaix, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. Par un mémoire enregistré le 31 juillet 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 septembre 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions du centre hospitalier présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. et Mme A... contestant le retrait de subventions accordées par l’ANAH pour des travaux de rénovation énergétique, ainsi que l’ordre de recouvrement subséquent. Les requérants invoquaient l’incompétence de l’auteur de la décision et soutenaient que le non-respect de leur engagement de louer le bien était indépendant de leur volonté, en raison du comportement des locataires. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie notamment sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation, en particulier l’article R. 321-20.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du 13 juillet 2022 par lequel le président de la Métropole européenne de Lille (MEL) a exercé le droit de préemption urbain sur un terrain à Quesnoy-sur-Deûle. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de désistement soulevée par la MEL, jugeant que M. C... avait valablement formé un pourvoi en cassation contre l'ordonnance de rejet de sa demande de suspension, ce qui le dispensait de confirmer le maintien de sa requête. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'absence de base légale et le défaut de projet réel et concret, mais les a tous rejetés comme non fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant la décision du président de la communauté urbaine d’Arras (CUA) du 24 juin 2022 leur retirant une subvention de 3 066 euros. Cette subvention, accordée pour des travaux de rénovation énergétique, avait été retirée au motif que les propriétaires n'avaient pas respecté leur engagement de louer le logement pendant neuf ans, le bien ayant été vendu en 2022. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision de rejet du recours gracieux, jugeant qu'il ne pouvait être utilement invoqué contre la décision initiale. La solution s'appuie sur les articles L. 321-3 et L. 321-4 du code de la construction et de l'habitation, qui subordonnent l'aide à un engagement locatif de neuf ans.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 12 septembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et que les moyens soulevés par M. A... n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.