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Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du préfet du Nord du 6 juin 2025 lui refusant un titre de séjour « vie privée et familiale », l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d’une méconnaissance des articles L.425-10 et L.435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de l’arrêté. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L.521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... de trois requêtes en référé-suspension (art. L. 521-1 du code de justice administrative) visant à suspendre les décisions du président de l’université de Lille lui refusant l’inscription en première année de deux masters en psychologie. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité des refus, fondés sur des critères de sélection fixés par la commission de la formation et de la vie universitaire, qu’elle estimait incompétente au profit du conseil d’administration (art. L. 712-1 et suivants du code de l’éducation), ainsi qu’un défaut de publication et de transmission des actes. L’université opposait la tardiveté des requêtes et l’absence d’urgence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas de préjudice grave et immédiat, et que les moyens soulevés ne révélaient pas de doute sérieux, les vices de procédure allégués n’ayant pas privé l’intéressée d’une garantie ni influencé le sens des décisions.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet du Nord fixant l'Algérie comme pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, et a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve de risques personnels et actuels de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Algérie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Pas-de-Calais suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés professionnelles invoquées par le requérant, bien que réelles, ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation au regard de l'intérêt public de la sécurité routière. La décision a été prise en application des articles R. 413-14-1 du code de la route et L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de Mme B... contestant le refus du département du Nord de lui délivrer une carte de mobilité inclusion, mention « stationnement ». Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 14 février 2023, au motif que la décision du 6 juin 2023, prise sur recours administratif préalable obligatoire, s'y était substituée. Sur le fond, le juge unique a rejeté la requête, estimant que l'état de santé de Mme B..., portant deux prothèses de hanche et utilisant une canne, ne justifiait pas une réduction de sa capacité et de son autonomie pour les déplacements à pied au sens de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la demande de délivrance de la carte.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 23 395,47 euros pour la période de juin 2019 à février 2022, ainsi que la qualification de fraude maintenue par le président du conseil départemental du Nord. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision du 27 mai 2022, au motif que M. A... n'avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, son courrier du 16 mars 2023 se bornant à contester le caractère frauduleux de l'indu sans constituer un tel recours. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, fondée sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le préfet du Nord avait délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 8 mars 2026, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de poursuivre son activité professionnelle. La solution retenue écarte la présomption d’urgence habituellement attachée à un refus de renouvellement de titre de séjour, en raison de la délivrance de ce document provisoire.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A..., ressortissant afghan bénéficiant de la protection subsidiaire, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge des référés a constaté que le requérant avait obtenu une attestation de prolongation d’instruction valable et une convocation en préfecture, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, l’affaire a été radiée du rôle, et seules les conclusions relatives aux frais de justice ont été maintenues, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné les demandes de suspension de deux décisions du président de l'université de Lille refusant à Mme B... son inscription en première année de master (Droit pénal et sciences criminelles et Droit privé). La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d'un doute sérieux quant à leur légalité, notamment en raison de l'incompétence de la commission de la formation et de la vie universitaire pour fixer les critères de sélection, relevant du conseil d'administration selon les articles L. 712-1 et suivants du code de l'éducation. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, l'université n'ayant pas commis d'erreur de droit.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de deux décisions du président de l'université de Lille lui refusant l'inscription en première année de deux masters de psychologie. La requérante soutenait que les critères de sélection avaient été fixés par une commission incompétente, en violation des articles L. 712-1 et suivants du code de l'éducation, et que les actes réglementaires n'avaient pas été régulièrement publiés. L'université opposait la tardiveté des recours et l'absence d'urgence. Le juge des référés a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré que le refus d'inscription compromettait gravement et immédiatement sa situation.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur les requêtes de Mme B..., a examiné la suspension de deux décisions du président de l'université de Lille lui refusant l'inscription en première année de master (Droit pénal et sciences criminelles et Droit privé). La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité des refus, arguant que les critères de sélection avaient été fixés par la commission de la formation et de la vie universitaire, incompétente en la matière selon les articles L. 712-1 et suivants du code de l'éducation, et que la publication des délibérations n'était pas prouvée. L'université opposait la tardiveté de la requête et l'absence d'urgence. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, Mme B... n'ayant pas démontré que le refus d'inscription compromettait gravement et immédiatement sa situation, malgré ses démarches auprès du rectorat.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... de deux recours en excès de pouvoir. Le premier (n°2507937) visait l'annulation d'une assignation à résidence et d'une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans, prises par le préfet du Nord le 13 août 2025. Le second (n°2508359) contestait un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec délai de départ volontaire de 30 jours, et une décision fixant le pays de destination, datées du 5 mars 2025. Le requérant invoquait de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a joint les deux requêtes pour statuer par une seule décision.
Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur le recours de Mme B... contestant deux indus de prime d'activité notifiés par la caisse d'allocations familiales du Nord. La juridiction a constaté qu'un des indus (période juin 2018 à mai 2019) avait été partiellement régularisé par un rappel de droits de 837,12 euros, rendant sans objet les conclusions sur ce point. Pour le surplus, incluant le solde restant de cet indu (33,03 euros) et l'autre indu (période mars 2019 à mars 2020), le tribunal a rejeté la demande de remise gracieuse, faute pour la requérante de démontrer une erreur dans le calcul des ressources réelles. La décision applique les dispositions du code de la sécurité sociale relatives à la prime d'activité.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B... visant à contester un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec délai de départ volontaire, une assignation à résidence et une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, prises par une autorité compétente et ne méconnaissaient ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les demandes d'annulation des décisions du préfet du Nord ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son maintien en rétention administrative après le dépôt de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était légalement fondée, le préfet ayant pu estimer que la demande d'asile, formulée après un placement en rétention, présentait un caractère dilatoire. La solution s'appuie sur les dispositions du CESEDA et la directive « Accueil » 2013/33/UE.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... contestant le refus du département du Pas-de-Calais de lui accorder l’aide sociale à l’hébergement à compter du 17 février 2021. Le tribunal a constaté que M. A... avait été admis à cette aide à compter du 1er août 2022, date de sa mise en retraite pour inaptitude, et a donc prononcé un non-lieu à statuer pour cette période. Pour la période antérieure, le tribunal a rejeté la demande, estimant que M. A... ne justifiait pas avoir été reconnu inapte au travail avant le 1er août 2022, condition nécessaire pour bénéficier de l’aide dès 60 ans en application du code de l’action sociale et des familles. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute de lien avec la décision attaquée et en raison du défaut de qualité pour agir de M. A... pour le compte de l’établissement d’accueil.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du département du Nord de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a estimé que les éléments médicaux fournis par le requérant, souffrant d’un Covid long, ne démontraient pas qu’il remplissait les critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... de trois requêtes en référé-suspension (art. L. 521-1 du code de justice administrative) visant à contester les décisions du président de l’université de Lille lui refusant l’inscription en première année de deux masters de psychologie. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d’un doute sérieux quant à leur légalité, notamment en raison de l’incompétence de la commission de la formation et de la vie universitaire pour fixer les critères de sélection, contrairement aux articles L. 712-1 et suivants du code de l’éducation. L’université opposait la tardiveté des requêtes et l’absence d’urgence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, la requérante n’établissant pas de préjudice grave et immédiat justifiant la suspension des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA) et d’aides exceptionnelles, notifiés par la CAF du Nord pour la période de décembre 2019 à décembre 2021. Le juge unique a estimé que la preuve de la résidence hors de France de l'intéressé depuis novembre 2019 était établie, ce qui le rendait inéligible aux prestations sous condition de résidence. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale, et confirme le bien-fondé des indus, dont le caractère frauduleux a été retenu.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 630,16 euros pour janvier-février 2023. La requérante invoquait des vices de procédure (notification, commission de recours amiable, droit de communication) et une erreur d'appréciation sur sa situation déclarative. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de la décision de récupération de l'indu. La demande subsidiaire de remise gracieuse de la dette a également été rejetée.