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Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 15 juillet 2025 par lequel le préfet du Nord avait prolongé de 45 jours l'assignation à résidence de M. A, un ressortissant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, faute de préciser les circonstances de fait justifiant ce renouvellement. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour excès de pouvoir, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 22 juillet 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant contestait notamment la légalité de cette décision en raison de l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français sous-jacente et d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A.
Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement des requérants dans le cadre d’un recours en plein contentieux contre le CHRU de Lille. Les consorts D, ayants droit de M. H D décédé, demandaient initialement la condamnation de l’établissement pour faute dans sa prise en charge. Par un mémoire du 11 février 2025, ils ont informé le tribunal de leur désistement pur et simple, accepté par le CHRU. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement et y donne acte.
Tribunal Administratif de Lille, ordonnance du 31 janvier 2025. La requérante, Mme A, demandait la condamnation du centre hospitalier de Valenciennes à lui verser 50 000 euros pour des préjudices liés à sa prise en charge. Saisi d’un recours de plein contentieux, le tribunal a constaté que, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal donne acte de ce désistement et met les frais d’expertise, liquidés à 1 600 euros, à la charge de Mme A, partie perdante, en application de l’article R. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet du Nord visant à ordonner l'expulsion de Mme A et de ses cinq enfants d'un hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la vulnérabilité particulière de la famille, de la scolarisation des enfants et de l'absence de démonstration d'une saturation avérée du dispositif d'accueil régional. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 552-15, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme C et M. A pour contester un refus de remise de dette sur un indu de revenu de solidarité active. Par un mémoire enregistré le 24 avril 2025, Mme C a déclaré se désister purement et simplement de la requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 août 2025. La solution retenue est donc un désistement d'instance, mettant fin au litige sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B pour contester une décision du département du Pas-de-Calais ne lui accordant qu'une remise partielle d'un indu de revenu de solidarité active. La requérante a informé le tribunal de son désistement pur et simple de l'instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin au litige sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental du Pas-de-Calais lui refusant une carte de mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement étant accepté par le département. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur de droit, faute de précisions. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen fondé sur les risques de traitements inhumains et dégradants (articles 3 de la CEDH, 4 de la Charte des droits fondamentaux et 17 du règlement Dublin III) n'était pas établi, la Bulgarie étant un État membre de l'Union européenne respectant le principe de confiance mutuelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours en plein contentieux contre le rejet implicite de sa demande de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 4 juillet 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte par ordonnance. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. A E B contestant l'arrêté du préfet du Nord du 1er août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et un défaut d'information sur son statut de victime de traite des êtres humains. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions d'éloignement, sans application des textes relatifs à la protection des victimes de traite.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Nord a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant syrien bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par l'expiration de l'attestation de prolongation d'instruction et les conséquences sur le logement étudiant et l'emploi saisonnier de l'intéressé, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de cinq jours, sous astreinte.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A pour contester les décisions de la commission de recours amiable de la CAF du Nord refusant une remise totale de ses indus de prime d'activité. En défense, la CAF a fait valoir que les dettes litigieuses avaient été intégralement soldées. Le tribunal, constatant que la requérante n'avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, a donné acte de son désistement d'office.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de carte mobilité inclusion (stationnement) par le département du Pas-de-Calais. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le département a indiqué qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées car dirigées contre une personne morale distincte (la maison départementale des personnes handicapées) non partie à l’instance.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par une étudiante demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, l'administration a délivré à la requérante un récépissé de demande de titre de séjour, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'EURL A.T.W. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de maîtrise d'œuvre pour la réhabilitation de bâtiments d'un lycée, en invoquant un défaut de communication des motifs de rejet de son offre et l'irrégularité de sous-critères de notation. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'existence de critères occultes et à la dénaturation de l'offre, n'étaient pas fondés. La demande de la société A.T.W a donc été rejetée, et les conclusions de la région Hauts-de-France présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait son affectation au lycée professionnel Placide Courtoy plutôt qu'au collège du Solrezis. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, présenté une requête distincte en annulation de la décision attaquée. Le juge a donc fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, élu d'opposition, qui demandait l'annulation d'un avenant à un marché public de la commune d'Estaires. Le juge a rappelé que le juge des référés ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative, cette demande relevant du juge du fond. En conséquence, les conclusions de M. A ont été jugées manifestement irrecevables et rejetées sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de suspension de la décision du directeur du GIP FCIP de Lille refusant le renouvellement du contrat à durée déterminée de Mme A. La requérante invoquait l'urgence liée à la perte de sa rémunération et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour vice d'incompétence et erreur de droit. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A B, ressortissant irakien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 21 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait notamment des vices de procédure (défaut d'information et d'entretien individuel), un risque de refoulement vers son pays d'origine, et une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision de transfert.