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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Nord du 23 juillet 2025 accordant le concours de la force publique pour expulser Mme A épouse B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières rendant l'expulsion imminente et gravement préjudiciable à sa situation, malgré ses efforts d'apurement et sa situation familiale. Aucun moyen sérieux n'a été retenu pour remettre en cause la légalité de la décision préfectorale, fondée sur l'exécution d'un jugement du tribunal judiciaire de Lille. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans titre d'une parcelle du domaine public communal à Maubeuge. La juridiction a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure face à une occupation illégale générant des risques pour la sécurité (branchements électriques sauvages, accaparement d'une borne incendie). La solution retenue enjoint aux occupants de quitter les lieux sous 48 heures, avec possibilité pour la commune de requérir la force publique en cas de non-exécution.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par l'association CCDH-France d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l'EPSM Val de Lys - Artois de lui communiquer des documents administratifs, dont le registre des visites des autorités pour 2022. L'association s'est désistée de sa requête par un mémoire du 28 juillet 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 14 août 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond sur la communication de documents administratifs n'a été appliqué en raison du désistement.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Nord de délivrer à Mme B une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante afghane dont la carte de résident avait expiré, justifiait d'une situation d'urgence en raison de la perte de ses revenus et de l'absence de document lui permettant de justifier de la régularité de son séjour. Le tribunal a considéré que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, en application des articles R. 432-15-1 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société CMIM d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de travail opposé à M. A B. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 15 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 août 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond, le désistement étant accepté.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur d'appréciation concernant le refus de délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet du Nord fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet du Nord. Il a enjoint à Mme B et à ses enfants de quitter sans délai le logement d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'ils occupaient sans titre. La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que le droit au maintien sur le territoire français de Mme B avait pris fin suite au rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile le 22 avril 2025. Le juge a considéré que la mesure était urgente et utile au regard de la tension sur les places d'hébergement dans le département et qu'elle ne se heurtait à aucune contestation sérieuse.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à l’annulation de titres exécutoires émis par la trésorerie hospitalière de Lille pour le recouvrement de pensions alimentaires dues à un EHPAD. En cours d’instance, l’EHPAD a annulé les titres contestés et la trésorerie a confirmé l’absence de créance, rendant la requête sans objet. Faute pour M. A d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, il est réputé s’en être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal donne acte de ce désistement et statue sur les demandes accessoires.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B..., de nationalité moldave, pour contester un arrêté du préfet du Nord du 2 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet a découvert que l'intéressé était en réalité de nationalité portugaise et a pris un nouvel arrêté le 5 août 2025, abrogeant implicitement le premier. Le tribunal a constaté que les décisions attaquées ayant été abrogées et non exécutées, les conclusions en annulation étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Les autres demandes (injonction et frais de justice) ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la coopérative petite enfance de deux recours en excès de pouvoir visant à contester des décisions de l'inspectrice du travail refusant d'autoriser le licenciement pour faute grave de Mme A. La coopérative s'est désistée purement et simplement de ses deux requêtes. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de Mme A tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de l'association Pro BTP de sa requête en excès de pouvoir. L'association contestait le refus de l'inspecteur du travail d'autoriser le licenciement de sa salariée protégée, Mme B, mais s'est désistée après que le ministre a finalement accordé cette autorisation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge constate le désistement et rejette les conclusions de Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’enfant réfugié. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, sans examen au fond de la légalité de la décision préfectorale. L’État a toutefois été condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. A au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'association des centres sociaux et socio-culturels de Maubeuge (ASCM) d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Nord de renouveler un poste adulte-relai. Par un mémoire enregistré le 23 décembre 2024, l'association a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 14 août 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé dans l'attente. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née le 28 octobre 2023, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative et ne pouvait être prononcée.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 22 septembre 2022 clôturant sa demande d’autorisation de travail. Mme A s’est désistée de ses conclusions principales après l’obtention d’un titre de séjour, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a toutefois condamné l’État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le titre de séjour de l'intéressée, valable jusqu'au 27 juillet 2025, lui avait été remis le 16 juillet 2025 et qu'un nouveau récépissé lui avait été délivré le 23 juillet 2025. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction ont perdu leur objet et il n'a pas été statué sur celles-ci, le surplus des conclusions étant rejeté.
Le Tribunal administratif de Lille a constaté le désistement d'office du centre hospitalier départemental de Vendée, qui n'a pas confirmé le maintien de sa requête malgré une demande en ce sens. Le litige portait sur le refus de la CPAM de rembourser une facture de soins urgents (5 797,56 €) pour un patient étranger. Le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit qu'à défaut de réponse du requérant dans le délai d'un mois, il est réputé s'être désisté. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la prise en charge des soins.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet du Nord du 18 juillet 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le juge a constaté que les conclusions contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination étaient devenues sans objet, la requête au fond ayant déjà suspendu leur exécution. S'agissant du refus de titre de séjour, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 juillet 2025 par lequel le préfet du Nord a refusé de délivrer un titre de séjour "talent-porteur de projet" à M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que le moyen invoqué par le requérant, tiré de l'absence d'information sur la plateforme ANEF concernant l'obligation de solliciter un avis du ministère de l'économie (article R. 421-33 du CESEDA), n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été jugée manifestement infondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.