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Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, que des mesures soient ordonnées à l’encontre de la commune de Wattrelos pour faire cesser des nuisances sonores et olfactives provenant d’une guinguette. Le juge des référés a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant avait invoqué simultanément deux procédures de référé distinctes sans en préciser le fondement principal ni démontrer suffisamment l’urgence. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 4 août 2025 prolongeant son assignation à résidence de quarante-cinq jours. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 13 août 2025 à 20h48, était tardive car introduite au-delà du délai de sept jours suivant la notification de l'arrêté, intervenue le 6 août 2025 à 10h20. Ce délai, prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est pas un délai franc et se décompte d'heure à heure. En application du 4° de l'article R. 922-17 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C demandant la délivrance d'un document de circulation pour son fils mineur B. La requérante invoquait l'urgence d'un voyage familial en Turquie prévu du 21 au 31 août 2025, mais n'a pas démontré la nécessité impérieuse de ce départ ni l'impossibilité de le reporter. Le juge a estimé que ni l'urgence justifiant une intervention à très bref délai, ni une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient caractérisées. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple du préfet du Nord, qui demandait l'expulsion sans délai de M. A du logement mis à sa disposition par un centre d'accueil des demandeurs d'asile (CADA). Le préfet s'est désisté de l'instance après le dépôt d'un mémoire en défense par M. A. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la demande d'expulsion.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire du 31 juillet 2025, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. Le magistrat désigné, statuant sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a constaté que ce désistement était pur et simple. Il a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 août 2025.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B. Celui-ci contestait un arrêté du président de la communauté d'agglomération des deux Baies en Montreuillois engageant une procédure de modification simplifiée du plan local d'urbanisme d'Étaples. Le tribunal a jugé que cet arrêté constituait un acte préparatoire non décisoire, insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a également rappelé qu'il n'a pas compétence pour procéder au reclassement d'une parcelle. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante algérienne, contestant le refus de certificat de résidence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés.
Licenciement d’un salarié protégé – Tribunal administratif de Lille – Donne acte du désistement de M. A, qui a retiré son recours en annulation contre la décision de l’inspectrice du travail autorisant son licenciement, après avoir conclu un accord transactionnel avec son employeur. Le désistement, pur et simple et accepté, est constaté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre du travail autorisant son licenciement pour inaptitude. Par un mémoire du 29 avril 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la partie défenderesse. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 août 2025. Les conclusions de l’association Pro BTP au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de M. A..., qui contestait la confiscation de sa carte nationale d'identité et de son passeport par la police aux frontières le 7 janvier 2023. Le tribunal a jugé que les agents étaient en situation de compétence liée, car le décret du 3 janvier 2022 avait rapporté la naturalisation de l'intéressé et ses documents avaient été invalidés après sa non-restitution. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue, et les préjudices allégués n'ont pas été établis. La décision s'appuie sur les décrets n°55-1397 du 22 octobre 1955 et n°2005-1726 du 30 décembre 2005.
Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de l’association ASSAD Dunkerque, qui réclamait au département du Nord le versement de 124 226,56 euros au titre de la compensation financière de la perte d’activité liée à la pandémie de COVID-19 entre juillet 2020 et mai 2021. Le désistement, pur et simple, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du département du Nord tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. F qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le rétablissement de l'alimentation, de l'hydratation et des soins actifs pour sa fille, Mme A F, hospitalisée au CHU de Lille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, le CHU justifiant prodiguer des soins adaptés à l'état de la patiente. La solution retenue confirme la décision médicale de limitation des thérapeutiques actives prise le 6 juin 2025, sans méconnaître les obligations issues du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la compétence, la motivation et la violation de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a confirmé la légalité des décisions préfectorales et rejeté l'ensemble des demandes de M. F.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A alias C, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de la violation du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour la non-restitution de son disque dur saisi lors de son incarcération au centre de détention de Bapaume. Le tribunal a estimé que l’administration pénitentiaire n’avait pas commis de faute, car la saisie était justifiée par la présence de fichiers illicites et d’applications sans licence, et que le requérant avait refusé à plusieurs reprises le formatage du disque dur proposé pour permettre sa restitution. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 332-41 et R. 332-45 du code pénitentiaire, qui autorisent la rétention d’équipements informatiques pour des raisons d’ordre et de sécurité.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Par un mémoire du 6 août 2025, M. B a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 août 2025.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société WTG d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement de Mme B, ainsi que contre le rejet implicite de son recours hiérarchique. La société s’est désistée de sa requête après que la ministre du travail a annulé la décision initiale et autorisé le licenciement. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l’association ADAR Sambre-Avesnois, après renvoi du Conseil d’État, d’une demande de condamnation du département du Nord à lui verser 51 473 euros pour compenser une perte d’activité liée à la pandémie de COVID-19. L’association s’est désistée de ses conclusions en cours d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du département du Nord tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement de Mme E, qui avait saisi la juridiction d’une demande de condamnation du centre hospitalier de Dunkerkerque à lui verser 50 400 euros pour sa prise en charge. Ce désistement, motivé par la signature d’un protocole transactionnel ayant donné satisfaction à la requérante, a été accepté comme pur et simple. En application des articles R. 761-1 et R. 761-2 du code de justice administrative, les dépens, constitués par les frais d’expertise liquidés à 2 250 euros, ont été mis à la charge définitive du centre hospitalier, et non de la requérante, en raison de ce motif de désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par une ressortissante sénégalaise contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que la décision attaquée n'était pas le refus implicite allégué, mais une décision de classement sans suite du 28 janvier 2025, que la requérante n'avait pas contestée. Il a également relevé que la requérante n'établissait pas avoir complété son dossier de demande, comme l'exigeait l'administration. La solution retenue est donc l'irrecevabilité de la requête, sans examen de la condition d'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.