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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car il s'agit d'une première demande de titre de séjour et que le requérant ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai. La simple production d'une attestation sur l'honneur et d'un avis de loyer est jugée insuffisante pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision est fondée sur les dispositions des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B, tutrice de M. C, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler la carte de résident de ce dernier. Après que le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Après que le préfet lui a accordé un titre de séjour valable dix ans, Mme B s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a informé le tribunal qu'il renonçait à contester la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant le renouvellement de son titre de séjour. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate ce désistement pur et simple. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle, l'État est condamné à verser 800 euros à l'avocate de M. B, sous réserve qu'elle renonce à la part contributive de l'État.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme C, représentante légale de ses filles mineures, de trois requêtes en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet du Nord de délivrer un titre de voyage pour étranger bénéficiaire d’une protection internationale. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. Statuant par ordonnance, le tribunal a joint les trois instances et a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de Mme C au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son certificat de résidence. Après avoir obtenu un titre de séjour de dix ans, Mme B s'est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a toutefois fait droit à sa demande de frais irrépétibles en condamnant l'État à verser 800 euros à son avocat, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait l'annulation et la suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande d'annulation était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge des référés de prononcer une telle annulation. Par conséquent, les conclusions accessoires aux fins d'injonction, d'astreinte et de frais d'instance ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Pas-de-Calais refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire du 28 juin 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 21 août 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C, représenté par ses parents, d’un recours contre une décision de la CDAPH du Nord rejetant sa demande d’orientation vers un dispositif d’emploi accompagné. Le tribunal constate que le requérant, bien qu’atteint d’un trouble du spectre de l’autisme, ne justifie pas d’une reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé, condition préalable prévue par les articles L. 5213-2 du code du travail et D. 5213-89 du code de l’action sociale et des familles. En l’absence de confirmation de maintien des conclusions par M. C dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte du désistement d’office de la requête.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du jury de la licence de droit de l’Université de Lille refusant à M. A l’autorisation de redoubler sa troisième année. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (irrégularité de la composition du jury, défaut de convocation à des épreuves, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la commune de Grande-Synthe et la communauté urbaine de Dunkerque, était initialement requis d'ordonner l'expulsion d'occupants sans titre de parcelles. Les requérantes se sont désistées de leur action après avoir constaté que les lieux étaient libres ou ne comportaient qu'une seule caravane. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Sogema Engineering d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 21 octobre 2022 rejetant sa demande d’autorisation de travail pour une salariée étrangère, au motif que l’offre d’emploi n’avait pas été préalablement publiée auprès du service public de l’emploi. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, compte tenu du temps écoulé. La société n’ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande visant à suspendre la décision du préfet du Nord d'accorder le concours de la force publique pour son expulsion. En cours d'instance, le préfet a indiqué avoir suspendu sa décision de prêter ce concours. Par conséquent, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension, celles-ci ayant perdu leur objet.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale ». M. B s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a toutefois fait droit à sa demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à verser 800 euros à son avocate, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B C, qui contestait son ajournement en Master 1. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'ayant pas démontré que son admission sous réserve à l'IEP d'Aix-en-Provence nécessitait une attestation de réussite immédiate. Aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de base légale, incompétence) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision d'ajournement, fondée sur les modalités de contrôle des connaissances de l'université. La demande de suspension a donc été rejetée, de même que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 2 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté fondé sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en considérant que la situation de l'intéressé ne justifiait pas un délai de départ volontaire et que les décisions contestées ne méconnaissaient pas les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 juillet 2025 du préfet du Pas-de-Calais refusant un titre de séjour à M. B et l'obligeant à quitter le territoire français. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment la violation des articles L. 423-10 du CESEDA et 8 de la CEDH, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de titre. Les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant camerounais, contestant le refus du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, qui avait sollicité le renouvellement de sa carte de séjour après son expiration, ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux seuls renouvellements. Il n'a pas démontré de circonstances particulières établissant une précarité immédiate résultant de la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Nord sur sa demande de titre de séjour. Après avoir obtenu un titre de séjour, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, considérant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de Mme B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant sa demande de carte de résident mention "statut réfugié". Postérieurement à la requête, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité, valable dix ans, ce qui a conduit M. B A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate du requérant, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.