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Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’une opposition à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 7 703,84 euros. Après l’échec d’une médiation, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Michalska-Zaborski d’une demande en plein contentieux visant à condamner la société Oregon pour défaillance contractuelle dans le cadre d’un marché public de couverture et de mise en valeur du site antique de Bavay. Suite à une médiation, la requérante s’est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par la défenderesse. Par ordonnance du 26 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société SFR Fibre d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par la fédération départementale d’énergie du Pas-de-Calais, portant sur une redevance d’occupation des supports des réseaux publics de distribution d’électricité d’un montant de 546 398,36 euros. À la suite d’une médiation, les parties sont parvenues à un accord, et la société requérante s’est désistée de sa requête. Par ordonnance du 26 août 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la communauté d'agglomération du Pays de Saint-Omer d'une demande en plein contentieux visant à condamner la société VHV Allgemeine Versicherung AG à lui verser une indemnité de 617 536,44 euros pour le refus d'exécuter un marché public d'assurances suite aux dégâts causés par la tempête Eunice. Par un mémoire du 30 avril 2025, la communauté d'agglomération s'est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 août 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Europa Production d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune de Méricourt à lui verser 18 232,40 euros en réparation des dommages causés à son matériel technique lors d’un spectacle. À la suite d’une médiation, la société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 26 août 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Linkt d’une demande en paiement de 105 418,45 euros contre la communauté de communes Osartis-Marquion, dans le cadre d’un marché de services de communications électroniques. À la suite d’une médiation, un accord est intervenu entre les parties, et la société requérante s’est désistée de son instance et de son action. Par ordonnance du 26 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Nord du 8 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel le préfet du Nord a renouvelé l'assignation à résidence de M. B pour quarante-cinq jours. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence de l'annulation, par un jugement du même tribunal du 31 juillet 2025, de la décision de refus de délai de départ volontaire du 17 février 2025, qui constituait la base légale de la mesure contestée. Le juge applique le principe selon lequel l'annulation d'un acte administratif emporte celle des décisions consécutives qui n'auraient pu être légalement prises sans lui, en vertu des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen sérieux de sa situation et une méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison de l'absence de preuve de l'habilitation de l'agent ayant mené l'entretien individuel. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que le préfet avait procédé à un examen sérieux et que les conditions de l'entretien, mené dans une langue comprise par l'intéressée et dans le respect de la confidentialité, étaient conformes aux exigences du règlement. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A. Celle-ci contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour (changement de statut). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable au renouvellement de titre et ne justifiait pas de circonstances particulières, notamment financières, liées à cette privation de titre. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne reconnue réfugiée, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née, rendant ses conclusions d'injonction irrecevables. Il a également considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une situation financière particulièrement précaire justifiant une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 30 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement pur et simple de la société Jean Lefebvre Nord, qui contestait un titre exécutoire de 123 892,73 euros émis par la communauté d'agglomération de Cambrai suite à la résiliation d'un marché public de construction. Cette décision fait suite à un accord intervenu entre les parties après une procédure de médiation. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement sans qu'il soit nécessaire de statuer au fond.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par l’EPSM des Flandres d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par l’EPSM Lille Métropole, établissement support du GHT, pour une contribution aux investissements communs de 235 841,98 euros. À la suite d’une médiation, les parties sont parvenues à un accord, et l’EPSM des Flandres s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 août 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral du 6 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait du tribunal administratif de Montreuil, lieu de résidence du requérant à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Par une ordonnance du 25 août 2025, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne une demande de suspension d’un arrêté municipal du 16 janvier 2025, par lequel le maire d’Aix-Noulette ne s’est pas opposé à des travaux de réhausse d’un pylône et d’installation d’antennes de téléphonie mobile, tout en imposant une prescription de hauteur maximale de 30 mètres issue de l’avis de l’architecte des Bâtiments de France. La société requérante, Cellnex France, invoque l’urgence liée à la couverture mobile et un doute sérieux sur la légalité de la prescription, estimant que le maire s’est cru lié par cet avis en méconnaissance de l’article L. 632-2-1 du code du patrimoine. Le juge des référés, après avoir examiné les conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a reconnu l’urgence compte tenu des besoins de couverture réseau. La solution retenue et le sort de la demande de suspension ne sont pas explicités dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la compétence du maire et le respect des prescriptions patrimoniales.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par l’EPSM des Flandres d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par l’EPSM Lille Métropole, établissement support du GHT, pour une contribution aux investissements communs de 101 289,86 euros. À la suite d’une médiation, les parties sont parvenues à un accord, et l’EPSM des Flandres s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 août 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'EPSM des Flandres d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par l’EPSM Lille Métropole, établissement support du GHT, pour un montant de 199 257,64 euros au titre d’une contribution aux investissements communs. Suite à une médiation, les parties sont parvenues à un accord, et l’EPSM des Flandres s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant conclue par un accord amiable.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A, fonctionnaire du CHU de Lille, de deux requêtes : l’une contestant la décision d’accepter sa démission et de la radier des cadres, l’autre attaquant un titre exécutoire pour un trop-perçu de traitement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance.