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Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B, ressortissante turque, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, estimant que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas suffisamment étayés. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article 3 du règlement (UE) n° 604/2013, faute de preuve de défaillances systémiques en Croatie. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait une délibération et un arrêté du maire de Roubaix relatifs à la location d’un immeuble communal à une association. Le juge a constaté que les demandes d’annulation et d’injonction ne relevaient pas des pouvoirs du juge des référés et que la requête n’était pas accompagnée d’un recours au fond distinct, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En outre, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du même code n’était pas remplie, faute de justification d’une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable et mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’une opposition à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 7 703,84 euros. Après l’échec d’une médiation, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par une ressortissante gabonaise. La requérante sollicitait un changement de statut (d'étudiant vers "recherche d'emploi/création d'entreprise"), ce qui ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement. Faute pour l'intéressée de justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait la décision du préfet du Nord du 22 juillet 2025 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que cette lettre de classement ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, car la requérante ne s'était pas présentée à l'entretien réglementaire, empêchant la vérification de ses conditions d'assimilation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été déclarée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’une opposition à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 877,82 euros. Après l’échec d’une médiation, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai d’un mois, Mme B est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’une opposition à des contraintes émises par France Travail pour le recouvrement d’indus d’allocations chômage. Après l’échec d’une médiation, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai d’un mois, Mme A est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement, considéré comme pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la révision de son compte rendu d’entretien professionnel pour 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne précisait pas le domicile du requérant, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. De plus, elle tendait uniquement au prononcé d’une injonction sans demander l’annulation d’une décision. Le tribunal a donc appliqué le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans régularisation.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B contestant une amende de 250 euros pour dépôt sauvage d'ordures ménagères. La requérante admettait les faits mais invoquait la carence des services municipaux et l'abandon du système de collecte. Le juge a considéré ces moyens comme inopérants car ils ne remettaient pas en cause le bien-fondé de l'amende. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Michalska-Zaborski d’une demande en plein contentieux visant à condamner la société Oregon pour défaillance contractuelle dans le cadre d’un marché public de couverture et de mise en valeur du site antique de Bavay. Suite à une médiation, la requérante s’est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par la défenderesse. Par ordonnance du 26 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société SFR Fibre d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par la fédération départementale d’énergie du Pas-de-Calais, portant sur une redevance d’occupation des supports des réseaux publics de distribution d’électricité d’un montant de 546 398,36 euros. À la suite d’une médiation, les parties sont parvenues à un accord, et la société requérante s’est désistée de sa requête. Par ordonnance du 26 août 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la communauté d'agglomération du Pays de Saint-Omer d'une demande en plein contentieux visant à condamner la société VHV Allgemeine Versicherung AG à lui verser une indemnité de 617 536,44 euros pour le refus d'exécuter un marché public d'assurances suite aux dégâts causés par la tempête Eunice. Par un mémoire du 30 avril 2025, la communauté d'agglomération s'est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 août 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Europa Production d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune de Méricourt à lui verser 18 232,40 euros en réparation des dommages causés à son matériel technique lors d’un spectacle. À la suite d’une médiation, la société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 26 août 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant azerbaïdjanais, qui demandait le rétablissement des conditions matérielles d'accueil (hébergement et allocation) par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans audience. La décision rappelle que la privation des conditions d'accueil peut constituer une atteinte grave au droit d'asile, mais que le juge des référés n'intervient qu'en cas de méconnaissance manifeste de ce droit et de conséquences graves pour le demandeur, ce qui n'était pas établi en l'espèce. Les articles L. 551-8, L. 551-9, L. 552-1 et L. 552-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en référé liberté de M. A B, un ressortissant malien demandant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré qu'il serait privé à très bref délai de son logement ou de son emploi, ni qu'il risquait un éloignement immédiat. En conséquence, la demande visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction a été rejetée sans audience ni instruction.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur une requête de la SAS Decassel, a rejeté sa demande d’injonction visant à rétablir l’accès aux services de la caisse des dépôts et consignations pour le traitement de ses demandes de paiement de formations. La société invoquait une urgence liée à des difficultés de trésorerie, mais n’a produit aucune pièce justificative, notamment comptable, démontrant une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. Le juge a donc estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était pas remplie, permettant le rejet de la requête sans instruction contradictoire.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme D, qui contestait la décision du préfet du Nord du 28 juillet 2025 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que ce classement, intervenu après une mise en demeure non suivie d'effet, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, conformément aux articles 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de Mme B, qui contestait les décisions de la CDAPH du Pas-de-Calais refusant un parcours de scolarisation, l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) et la carte mobilité inclusion pour sa fille. Le tribunal se déclare incompétent, estimant que ces litiges relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire. Il se fonde sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, pour renvoyer l’affaire devant le tribunal judiciaire compétent.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SARL Elvinsi, qui contestait la mise à sa charge des frais d'enlèvement d'un dépôt sauvage de déchets. La juridiction a constaté que la requête, introduite via Télérecours citoyen, ne présentait aucune conclusion et ne tendait pas à l'annulation d'une décision. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’une opposition à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 1 679,75 euros. Après l’échec d’une médiation, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, Mme A est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 26 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.