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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A B, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord le 18 novembre 2024. La juge des référés a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car l’introduction d’un recours en annulation contre cette même décision avait déjà suspendu son exécution en application des articles L. 614-1 et L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette procédure étant exclusive de toute procédure en référé, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le tribunal administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par un détenu contestant son placement en quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) par le garde des sceaux. Le requérant invoquait l'urgence, notamment en raison des conditions de détention très restrictives, et soulevait plusieurs moyens de légalité, tels que l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des droits de la défense. Le ministre de la justice a soulevé l'incompétence territoriale du tribunal de Lille. La décision finale du tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code pénitentiaire relatives au QLCO.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait d'enjoindre au préfet du Nord de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de résident. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née le 3 février 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, et la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, détenu au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le requérant demandait la mise en œuvre de mesures pour faire cesser des conditions de détention qu'il estimait contraires à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à ses libertés fondamentales. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et du code de procédure pénale.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté l'ensemble des demandes de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des preuves de sa situation de rue ou d'un risque de cessation de l'hébergement de sa famille. Les autres conclusions, notamment celles visant à suspendre une travailleuse sociale, à obtenir des prestations financières ou à constater un transfert illicite de données, ont été jugées manifestement irrecevables. La requête a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 juin 2025 suspendant M. A de ses fonctions. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, condition de recevabilité prévue à l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait des mesures pour faire cesser les nuisances sonores et olfactives d’une guinguette située dans le parc du Lion à Wattrelos. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de preuves suffisantes, et que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l’exécution d’une décision administrative implicite de rejet du maire. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Nord du 12 août 2025 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne démontre pas ne pas avoir eu connaissance du jugement d'expulsion, ne justifie pas avoir régularisé sa situation locative, et n'établit pas que son état de santé impose son maintien dans les lieux. En conséquence, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait la durée de deux ans de son titre de séjour « vie privée et familiale » et sollicitait un titre de dix ans sur le fondement de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour la requérante de démontrer l’existence d’un refus préfectoral opposé à sa demande de titre décennal. Il a également relevé que la condition d’urgence n’était pas remplie, Mme B pouvant justifier régulièrement de son séjour. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 juillet 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité a retiré la carte professionnelle d’agent privé de sécurité de M. B. Le juge a estimé que le moyen invoqué, tiré de l’absence d’inscription de sa condamnation pour violences conjugales au bulletin B2 du casier judiciaire, n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de se prononcer sur la demande de suspension de l'opposition à sortie du territoire frappant le fils du requérant, cette mesure ayant été levée par le préfet du Nord à la demande de la mère de l'enfant. Le juge a relevé que le requérant avait pu quitter le territoire avec son fils, rendant sans objet les conclusions principales. En conséquence, les demandes d'injonction et de suppression des signalements dans les fichiers ont également été rejetées. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé liberté de M. B, qui demandait la suspension d’une travailleuse sociale et diverses injonctions liées à l’accompagnement de sa famille dans le cadre d’une demande d’asile. Statuant sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge a estimé que la plupart des conclusions (suspension, indemnisation, interdiction d’expulsion) ne relevaient pas de la compétence ou de l’office du juge administratif des référés. En outre, M. B n’a pas démontré l’urgence ni une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, faute d’éléments probants. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme K et autres, qui contestaient l'arrêté du maire de Clairmarais du 15 juin 2022 ne s'opposant pas à la déclaration préalable pour la pose d'une barrière sur un chemin privé. Les requérants invoquaient des moyens tirés de l'absence d'affichage régulier et de la régularisation de travaux antérieurs. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car ils ne sont pas de nature à affecter la légalité de l'autorisation d'urbanisme contestée. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’une demande de liquidation de l’astreinte de 100 euros par jour de retard, prononcée par un jugement du 6 juin 2025 enjoignant à l’OFII de lui verser 3 624,42 euros d’allocations pour demandeur d’asile. Constatant que l’OFII n’a effectué qu’un versement partiel de 204 euros le 4 juillet 2025, sans justifier d’un cas fortuit ou de force majeure, le tribunal a procédé à la liquidation de l’astreinte sur la période du 14 juin au 22 juillet 2025, soit 39 jours de retard. Il a ainsi condamné l’OFII à verser à Mme A la somme de 3 900 euros au titre de l’astreinte liquidée, en application des articles L. 911-7 et L. 911-8 du code de justice administrative, et a rejeté la demande d’augmentation du taux de l’astreinte.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 29 juillet 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation de la décision au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé en droit et en fait, permettant au requérant d'en discuter les motifs et au juge d'exercer son contrôle. En conséquence, le moyen a été écarté et la demande d'annulation rejetée, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, ressortissant congolais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités estoniennes pour l’examen de sa demande d’asile. Le requérant soutenait notamment que les informations prévues à l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 ne lui avaient pas été remises et qu’il n’avait pas bénéficié de l’entretien individuel confidentiel requis par l’article 5 du même règlement. Le tribunal a examiné ces moyens, ainsi que les stipulations de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 17 du règlement, invoqués par le requérant en raison de ses conditions de vie difficiles en Estonie. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des règlements européens « Dublin III » et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, en raison d'un blocage de son compte sur le site ANEF. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, faute pour la requérante d'établir avoir transmis un dossier complet par courrier postal à la préfecture, comme cela lui avait été indiqué. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, après avoir admis Mme B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. G D, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant la procédure régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, malgré le risque de renvoi en Guinée évoqué par le requérant. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de Lille de l'OFII mettant fin au versement de l'allocation pour demandeur d'asile pour une enfant mineure. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, considérant que la décision attaquée était bien une décision administrative susceptible de recours. Sur le fond, le juge a estimé que l'OFII se trouvait en situation de compétence liée pour mettre fin aux conditions matérielles d'accueil, dès lors que le droit au maintien sur le territoire français de l'enfant avait pris fin suite au rejet de la demande d'asile par la CNDA. La requête a été rejetée, les articles L. 551-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ayant été appliqués.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Alternative bois concept pour contester le rejet de son offre dans le cadre d'un marché public de reconstruction d'un bâtiment sportif (lot n°2). La société invoquait un défaut d'information sur les motifs de rejet, une dénaturation de son offre technique et l'absence de négociation. Le juge a rappelé que le manquement à l'obligation de communication des motifs de rejet, prévue aux articles R. 2181-1 et suivants du code de la commande publique, peut être régularisé si les informations sont fournies avant qu'il ne statue.