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Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, représentant légal de son fils C, qui demandait la réintégration de ce dernier au lycée Pierre de Coubertin pour la rentrée 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la décision d'affectation au lycée Léonard de Vinci ne portant pas, en elle-même, une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation. Les certificats médicaux produits n'établissaient pas la nécessité d'une mesure dans un délai de quarante-huit heures. En outre, M. A a été condamné à une amende de 300 euros pour requête abusive, compte tenu du nombre de recours antérieurs rejetés.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A B qui sollicitait le rétablissement immédiat de son attestation de demande d'asile. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas avoir été privé de ses droits liés à sa qualité de demandeur d'asile ni justifier d'une situation d'urgence particulière, condition nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B..., ressortissant syrien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Somme du 15 août 2025 fixant la Syrie comme pays de destination de son éloignement, en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. En cours d’instance, le préfet a abrogé cette décision et a pris un arrêté de transfert vers la Croatie, responsable de la demande d’asile de l’intéressé. Constatant que la décision attaquée avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C D, de nationalité algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 16 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 12 août 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative durant l'examen de sa demande d'asile en procédure prioritaire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant, pour justifier le caractère dilatoire de la demande, sur l'absence de risque personnel de persécution et sur l'insuffisance des garanties de représentation, critères non prévus par l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision de maintien en rétention.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet du Nord rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En l’absence de contestation sur le fond, la solution retenue est un désistement pur et simple. L’État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier contestait une décision du bureau d'aide juridictionnelle près la cour d'appel de Douai relative à une procédure judiciaire. Le juge a constaté que la juridiction administrative est manifestement incompétente pour connaître de ce litige, en application de la loi n°91-647 du 10 juillet 1991 et du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui prévoient un recours devant les autorités judiciaires. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A D, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 11 août 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'irrégularité de notification, jugeant la décision légalement fondée. Sur le fond, il a estimé que la durée de l'interdiction était justifiée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens familiaux en France et de la menace pour l'ordre public constituée par la condamnation pénale de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Lille de l’autoriser à instruire son fils en famille. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. N’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le tribunal a constaté son désistement pur et simple et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision du bâtonnier de Douai refusant de lui désigner un avocat au titre de l'aide juridictionnelle. Le juge a estimé que le litige, portant sur la désignation d’un conseil par le bâtonnier en application de la loi du 10 juillet 1991 et du décret du 28 décembre 2020, relève de la compétence du juge judiciaire et non de l’ordre administratif. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B C, représentant légal de son fils A, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 20 mai 2025 du président du conseil départemental du Nord refusant la prise en charge du transport scolaire en petit véhicule. Par une ordonnance du 1er septembre 2025, la présidente de la 8ème chambre a donné acte du désistement d’office de la requête, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative. Ce désistement est intervenu car M. C n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, malgré la notification de cette obligation.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A. Ce dernier contestait le refus de l'université catholique de Lille de l'inscrire en première année de master de psychologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A étant déjà titulaire d'un master 1 équivalent et ne justifiant pas d'une absence d'autre proposition d'admission. Par conséquent, la requête a été rejetée sans examen au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de M. B A de ses conclusions principales en annulation et injonction, qui contestaient le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugié. Le requérant, admis à l'aide juridictionnelle totale, a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à l'Université polytechnique Hauts-de-France d'organiser une session de rattrapage pour sa licence. Le juge a estimé que le règlement des études respectait l'exigence de seconde chance prévue par l'arrêté du 30 juillet 2018 et que l'article 23 invoqué n'était pas applicable à sa formation. En outre, le requérant n'a pas justifié de l'urgence ni démontré qu'il n'avait pas validé son année universitaire.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B qui sollicitait sa réintégration dans des fonctions correspondant à son grade. Le juge estime que la mesure demandée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de mutation, sans qu'il s'agisse de prévenir un péril grave. En conséquence, la condition légale tenant à ce que la mesure ne fasse pas obstacle à une décision administrative n'étant pas remplie, la requête est rejetée.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A contestant un refus d’allocation aux adultes handicapés et un refus de carte mobilité inclusion. Concernant l’allocation, le juge a constaté son incompétence, ce litige relevant des tribunaux judiciaires spécialisés en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Pour la carte mobilité, la requête a été jugée irrecevable faute de signature par le requérant, malgré une demande de régularisation restée sans réponse, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi par M. A d’une demande d’annulation de son compte rendu d’entretien professionnel pour 2024 et d’indemnisation, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige individuel d’un agent de l’État relève du tribunal du lieu d’affectation. M. A étant affecté à Bordeaux, le tribunal transmet l’affaire au Tribunal administratif de Bordeaux.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur fille. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales après l’obtention d’un accord, ne maintenant que leur demande de frais de justice. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a constaté le désistement d'office de Mme C, qui contestait le refus d'autorisation d'instruction en famille pour sa fille. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, lequel l'avait informée de l'obligation de confirmer le maintien de sa requête en annulation sous un mois. Faute de confirmation dans le délai imparti et en l'absence de pourvoi en cassation, la requérante est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement, mettant fin à la procédure.
Rejet d'une requête contestant un refus de remise d'indu de revenu de solidarité active (RSA). Le Tribunal administratif de Lille, par ordonnance, a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant n'avait pas régularisé sa demande malgré une invitation à le faire, conformément aux articles R. 772-6 et R. 222-1 du code de justice administrative.