33 598 décisions disponibles — page 312/1680
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés de la commune de Bruay-la-Buissière le plaçant en congé de maladie ordinaire. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de la commune tendant à ce que M. B soit condamné à une amende pour recours abusif a été rejetée, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge et la requête n’étant pas abusive. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait d'enjoindre à la communauté urbaine de Dunkerque de lui transmettre une attestation de salaire rectifiée pour le calcul de ses indemnités journalières suite à un accident du travail. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, la communauté urbaine ayant déjà transmis une attestation de salaire à la caisse primaire d'assurance maladie, laquelle a été validée et a permis le versement des indemnités. Les conclusions visant à engager la responsabilité de la communauté urbaine ont été jugées irrecevables, car il n'appartient pas au juge des référés de se prononcer sur une déclaration de droits.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Lille d’affecter son fils en classe de 6ème dans un collège déterminé. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 22 juillet 2025. Par ordonnance du 1er septembre 2025, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’université de Lille de l’autoriser à redoubler sa première année de licence. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 19 juillet 2025. Par une ordonnance du 1er septembre 2025, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Lille d’accorder un aménagement des épreuves du diplôme national du brevet 2025 pour son fils. M. C s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 16 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 1er septembre 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure prenant fin par ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord d’enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a également rejeté la demande de frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Pas-de-Calais d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Calais du 10 décembre 2024, relative aux indemnités des agents de la police municipale. Le préfet s’est désisté de son déféré par un mémoire du 25 juin 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte par ordonnance du 1er septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Courcelles-les-Lens de lui verser une prime d’assiduité annuelle. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 1er septembre 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le désistement étant accepté.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C D, de nationalité algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 16 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B..., ressortissant syrien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Somme du 15 août 2025 fixant la Syrie comme pays de destination de son éloignement, en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. En cours d’instance, le préfet a abrogé cette décision et a pris un arrêté de transfert vers la Croatie, responsable de la demande d’asile de l’intéressé. Constatant que la décision attaquée avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant syrien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 26 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 12 août 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative durant l'examen de sa demande d'asile en procédure prioritaire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant, pour justifier le caractère dilatoire de la demande, sur l'absence de risque personnel de persécution et sur l'insuffisance des garanties de représentation, critères non prévus par l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision de maintien en rétention.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B qui sollicitait sa réintégration dans des fonctions correspondant à son grade. Le juge estime que la mesure demandée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de mutation, sans qu'il s'agisse de prévenir un péril grave. En conséquence, la condition légale tenant à ce que la mesure ne fasse pas obstacle à une décision administrative n'étant pas remplie, la requête est rejetée.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A D, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 11 août 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'irrégularité de notification, jugeant la décision légalement fondée. Sur le fond, il a estimé que la durée de l'interdiction était justifiée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens familiaux en France et de la menace pour l'ordre public constituée par la condamnation pénale de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant irakien, contestant un arrêté préfectoral du 21 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a accepté la substitution de base légale demandée par le préfet, fondant la mesure sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire après l'abrogation de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., le tribunal ayant écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, et n'ayant pas retenu la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 20 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que M. C... ne justifiait pas satisfaire aux conditions d'entrée et de séjour prévues par les articles L. 311-1, L. 611-1 1° et L. 611-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision n'était entachée d'aucune erreur de fait ou d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, de nationalité malienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 20 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête initiale contenait des moyens et conclusions, et a admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'absence de menace à l'ordre public, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision du bâtonnier de Douai refusant de lui désigner un avocat au titre de l'aide juridictionnelle. Le juge a estimé que le litige, portant sur la désignation d’un conseil par le bâtonnier en application de la loi du 10 juillet 1991 et du décret du 28 décembre 2020, relève de la compétence du juge judiciaire et non de l’ordre administratif. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CROUS lui notifiant un ordre de reversement d’une bourse sur critères sociaux pour l’année 2023/2024. Par un mémoire enregistré le 26 juin 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er septembre 2025. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler sa carte de résident. Postérieurement à l’introduction de la requête, M. A a obtenu le titre sollicité et s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.