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Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A, fonctionnaire du CHU de Lille, de deux requêtes : l’une contestant la décision d’accepter sa démission et de la radier des cadres, l’autre attaquant un titre exécutoire pour un trop-perçu de traitement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SCI Douai Basly d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Douai du 4 mars 2022, qui lui avait délivré un permis de construire tout en retirant un permis tacite antérieur. À la suite d’une médiation, la SCI s’est désistée de son action, et la commune a accepté ce désistement. Par une ordonnance du 25 août 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, faute pour le requérant de démontrer avoir déposé un dossier complet. Il a également considéré que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l’exécution du refus de titre de séjour opposé par le préfet du Nord à M. A, ressortissant guinéen. Le juge a admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire en raison de l’urgence. Sur le fond, il a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie et qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A. Celle-ci contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour (changement de statut). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable au renouvellement de titre et ne justifiait pas de circonstances particulières, notamment financières, liées à cette privation de titre. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne reconnue réfugiée, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née, rendant ses conclusions d'injonction irrecevables. Il a également considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une situation financière particulièrement précaire justifiant une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 30 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester des saisies bancaires effectuées pour le recouvrement d’amendes forfaitaires majorées et de forfaits post-stationnement liés à des infractions au code de la route. Le juge a rejeté la requête par ordonnance, estimant que la contestation de ces actes de poursuite, fondés sur les articles 707-1 du code de procédure pénale et le décret du 22 décembre 1964, relève de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été déclarée manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par la société Hivory contre un arrêté du maire de Boussières-en-Cambrésis refusant un permis de construire pour une station de radiotéléphonie. La société invoquait l'urgence liée à la couverture mobile et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence de procédure contradictoire et une erreur d'appréciation au regard des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et L. 632-2-1 du code du patrimoine. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la protection du patrimoine justifiant le maintien de la décision.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi par transmission du tribunal d’Amiens, a statué sur la compétence territoriale dans le cadre du recours pour excès de pouvoir de M. C contre un arrêté du préfet de la Somme l’obligeant à quitter le territoire français. En application des articles R. 922-4 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a constaté que M. C avait été assigné à résidence à Amiens, dans la Somme. Il a donc ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif d’Amiens, seul territorialement compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car M. A n'avait pas démontré avoir déposé un dossier complet auprès de la préfecture. Il a également considéré que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A B, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'asile et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par ailleurs, le tribunal a pris acte du désistement de M. B concernant sa seconde requête relative à son maintien en rétention administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet du Nord refusant le renouvellement de la carte de séjour "salarié" de M. B, ressortissant marocain. La condition d'urgence a été présumée et confirmée par la suspension du contrat de travail et la menace de licenciement du requérant. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, a prononcé le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil. La solution retenue repose sur les dispositions des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 312-8 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que, bien que le requérant ait été initialement placé en rétention à Lille, il a été libéré et dispose d’un domicile stable en Seine-Saint-Denis. Dans un souci de bonne administration de la justice, le dossier a été transmis au tribunal territorialement compétent du lieu de résidence de l’intéressé.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Maisnil fixant l’alignement du domaine public au droit de leur propriété. À la suite d’une médiation, les requérants se sont désistés de leur instance, désistement accepté par la commune. Par une ordonnance du 25 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de la société Vitalis Propreté, qui demandait la condamnation de Pas-de-Calais Habitat à lui verser 14 900 euros pour des travaux réalisés sur un chantier d’EHPAD, ainsi que 5 000 euros pour résistance abusive. Un accord étant intervenu entre les parties à l’issue d’une médiation, la société s’est désistée de sa requête, désistement accepté par le défendeur. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que ce désistement est pur et simple et qu’il n’y a pas d’obstacle à lui donner acte.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par l’EPSM des Flandres d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par l’EPSM Lille Métropole, établissement support du GHT, pour une contribution aux investissements communs de 101 289,86 euros. À la suite d’une médiation, les parties sont parvenues à un accord, et l’EPSM des Flandres s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 août 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de délivrance d’un duplicata de titre de séjour par le préfet du Nord. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le duplicata lui a été délivré, ce dont le tribunal lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, compte tenu des circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 30 janvier 2023 du président du conseil départemental du Nord lui refusant l’autorisation de créer un service d’aide et d’accompagnement à domicile. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Astannis Conseil pour contester un ordre de recouvrement émis par l’Agence de Services et de Paiement (ASP) concernant une aide publique. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune charge n’a été mise à la partie adverse.