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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 328/1680

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2304921(TA59-2304921)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B A, détenu, qui demandait réparation pour trois fouilles corporelles intégrales subies au centre pénitentiaire de Lille-Loos-Sequedin, estimant qu'elles étaient illégales et attentatoires à sa dignité. Le tribunal a jugé que ces fouilles, réalisées à l'occasion d'un changement de cellule, d'un placement en quartier disciplinaire ou d'une visite au parloir, étaient justifiées par les nécessités de sécurité et de bon ordre de l'établissement, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Il a également relevé que la fouille du 22 août 2022 n'avait pas été exécutée. En conséquence, la requête a été rejetée, aucune faute de l'administration n'étant établie.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2303933

(TA59-2303933)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord le 17 avril 2023. Le tribunal a notamment substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, par les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, sans priver le requérant de garanties. Il a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 6 et 7 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

8 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2300945(TA59-2300945)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par un détenu, M. B, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice moral subi suite à cinq fouilles corporelles intégrales réalisées au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil entre décembre 2021 et mai 2022. Le requérant soutenait que ces fouilles, effectuées sans motif légitime, violaient l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire, constituant une faute de l’État. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les fouilles n’étaient pas entachées d’illégalité et que le préjudice moral invoqué n’était pas établi. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code pénitentiaire et de la loi du 24 novembre 2009.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2506619(TA59-2506619)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée, en application de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, car elle mentionnait les textes applicables et les considérations de fait. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2507061(TA59-2507061)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B, ressortissante irakienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 21 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes. La requérante invoquait notamment des vices de procédure (défaut d'information et d'entretien individuels conformes aux articles 4 et 5 du règlement Dublin III), un défaut de motivation, et un risque de refoulement en cas de transfert. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2506236(TA59-2506236)

Le Tribunal administratif de Lille, saisi par M. A de requêtes en annulation d’un arrêté d’expulsion et de la fixation d’Haïti comme pays de destination, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, situé dans l’Oise. Les requêtes ont donc été transmises au Tribunal administratif d’Amiens, seul compétent pour en connaître.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2507063(TA59-2507063)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A B, ressortissant irakien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 21 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait notamment des vices de procédure (défaut d'information et d'entretien individuel), un risque de refoulement vers son pays d'origine, et une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision de transfert.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2505148(TA59-2505148)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté du préfet de la Somme du 31 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe soulevés, tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. Le moyen d'erreur manifeste d'appréciation a été jugé insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2506794(TA59-2506794)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant burkinabé, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, d'une insuffisance de motivation, d'une erreur de fait et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Espagne.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2507718(TA59-2507718)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 3 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, au motif que la naissance de son enfant le 5 août 2025 constituait une circonstance nouvelle portant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le juge a considéré que la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était exclusive de la procédure de référé liberté, sauf en cas de changements de circonstances postérieurs à la décision d'éloignement excédant les effets normaux de celle-ci, ce qui n'était pas établi en l'espèce.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA59-2507570(TA59-2507570)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Jean-Baptiste visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement "Le Grand Café" pour quatre semaines. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par la société en raison de ses difficultés financières et d'un plan de continuation, n'était pas suffisamment caractérisée au regard des intérêts en présence. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'un vice de procédure et d'une erreur d'appréciation sur la matérialité des faits, n'a été retenu comme révélant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la fermeture administrative des établissements.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2411230(TA59-2411230)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 1er novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (conditions de notification), soit non assortis de précisions suffisantes (atteinte à la vie privée, erreur d'appréciation). La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou irrecevables.

8 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA59-2507654(TA59-2507654)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Nord d’une demande de suspension de la décision du maire de Faches-Thumesnil d’apposer un drapeau palestinien sur la façade de l’hôtel de ville, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge des référés a constaté que le drapeau avait été retiré avant l’audience, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête du préfet.

8 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2209500(TA59-2209500)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, détenu, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice moral subi suite à une fouille corporelle intégrale réalisée le 15 avril 2022 au centre pénitentiaire de Lille-Annœullin. Le requérant soutenait que cette fouille, effectuée sans motif légitime, violait l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire, constituant une faute de l'État. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la fouille était justifiée par les nécessités de sécurité et de bon ordre de l'établissement, et qu'aucune illégalité fautive n'était établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire relatives aux fouilles et à la responsabilité de l'administration pénitentiaire.

8 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2206786(TA59-2206786)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, détenu, qui demandait réparation pour une fouille intégrale subie le 5 février 2022 au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, estimant qu'elle était illégale et constitutive d'un traitement dégradant. Le tribunal a jugé que la fouille, réalisée après un parloir sans motif légitime lié à un risque spécifique, méconnaissait les articles 22 et 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a condamné l'État à verser 100 euros à M. B pour son préjudice moral, avec intérêts au taux légal et capitalisation, et a mis à sa charge 1 500 euros au titre des frais de justice.

8 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2209003(TA59-2209003)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, détenu, qui demandait réparation du préjudice moral subi suite à huit fouilles corporelles intégrales réalisées entre novembre 2021 et juin 2022. Le requérant soutenait que ces fouilles, effectuées sans motif légitime, violaient l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les fouilles n'étaient pas entachées d'illégalité et que le préjudice invoqué n'était pas établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et de la convention européenne.

8 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2207717(TA59-2207717)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, détenu, qui contestait la légalité d’une fouille corporelle intégrale subie le 22 décembre 2021 au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil et demandait réparation de son préjudice moral. Le tribunal a jugé que cette fouille, effectuée sans motif légitime lié à une présomption d’infraction ou à un risque pour la sécurité, méconnaissait les dispositions de l’article 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 et les articles R. 57-7-79 et R. 57-7-80 du code de procédure pénale. Cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser à M. B une somme de 100 euros en réparation de son préjudice moral, assortie des intérêts au taux légal à compter du 19 avril 2022 et de leur capitalisation.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2506858(TA59-2506858)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’OFII refusant à Mme A, ressortissante guinéenne ayant présenté une demande de réexamen d’asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et un défaut d’examen de sa vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation, prenant en compte sa vulnérabilité. La solution retenue confirme la légalité du refus opposé à Mme A.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2507026(TA59-2507026)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B, demandeur d’asile soudanais, contre une décision du directeur territorial de l’OFII de Lille du 15 juillet 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a jugé que l’abandon par M. B de son lieu d’hébergement depuis plus d’une semaine, sans justification, constituait un motif légal de cessation des conditions matérielles d’accueil en application de l’article L. 551-16 du CESEDA. Par conséquent, la requête a été rejetée, la décision attaquée n’étant entachée ni d’erreur d’appréciation ni d’illégalité.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2506987(TA59-2506987)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par la SARL CDPRO Invest, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, afin de contester l'exercice du droit de préemption urbain par l'Établissement Public Foncier (EPF) des Hauts-de-France sur un ensemble immobilier à Bondues. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'EPF, l'absence de motivation suffisante de la décision, et l'absence de projet réel et certain. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de préemption. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1 et suivants du code de l'urbanisme.

8 août 2025Résumé IA
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