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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant le rejet de son recours contre le retrait d’une prime de transition énergétique par l’ANAH. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 10 mai 2025, ne contenait aucun moyen au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, et qu’aucune régularisation n’était intervenue avant l’expiration du délai de recours. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, l’ordonnance prononce le rejet de la requête pour défaut de moyens.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Comines du 7 mars 2023 retirant des délibérations antérieures, ainsi que du rejet implicite de son recours gracieux. Par un mémoire enregistré le 28 mars 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 août 2025. Les conclusions de la commune de Comines tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C F, ressortissante indienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'information prévu par l'article 4 du règlement n° 604/2013 (UE), et la violation de l'article 5 du même règlement, ce dernier étant jugé inapplicable en cas de reprise en charge. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord d’enregistrer leur demande de titre de séjour. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à leur verser 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un arrêté du maire d’Aniche instaurant une servitude de passage pour le déploiement de la fibre optique. Par un mémoire, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mais a rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Chéreng du 6 juin 2023, qui ne s’opposait pas à sa déclaration préalable de travaux pour l’aménagement de combles et la pose d’une fenêtre de toit, mais attirait son attention sur les recommandations de l’architecte des bâtiments de France. Par un mémoire du 28 septembre 2023, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 août 2025.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SNCF et SNCF Voyageurs d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 novembre 2021 refusant un permis de démolir pour des bâtiments ferroviaires à Saint-Pol-sur-Mer. En cours d’instance, les requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 7 août 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B pour contester deux décisions de la caisse d'allocations familiales du Nord refusant une remise totale sur des indus d'aide personnalisée au logement. Par un mémoire, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Wasquehal le 21 septembre 2021. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 7 août 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du défendeur, M. B, tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux contre une décision de la caisse d’allocations familiales du Nord lui accordant une remise partielle d’un indu d’allocation au logement familial. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 7 août 2025, la présidente de la 5ème chambre a constaté le désistement d’office de Mme B et donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) portant retrait partiel de la prime "MaPrimeRénov". En cours d’instance, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Orange d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite par le maire de Billy Montigny d’une demande de permission de voirie pour des travaux de raccordement à la fibre. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Orange d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Billy Montigny de lui délivrer une permission de voirie pour des travaux de raccordement à la fibre. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 août 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord d’enregistrer sa demande de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple de la requête par une ordonnance du 7 août 2025.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait une dette de revenu de solidarité active, pour irrecevabilité manifeste. La requérante n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation du tribunal, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée par ordonnance du président du tribunal.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A B comme manifestement irrecevable. La requérante contestait une dette datant de 2016-2018, mais n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation du tribunal, qui a été présentée à sa bonne adresse mais non réclamée. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, l'absence de production de la décision attaquée, sans justification d'impossibilité, rend la requête irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Nord lui refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a estimé que, conformément aux articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’AAH relèvent de la compétence du juge judiciaire spécialisé en matière de contentieux technique de la sécurité sociale. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord l'assignent à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que M. B avait été invité à présenter ses observations lors de son audition par les services de police. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B A contre deux arrêtés préfectoraux : une obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d’un an, et une décision de maintien en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l’atteinte à la vie privée et familiale, et de la méconnaissance des articles 3 de la CEDH et L. 754-3 du CESEDA. En conséquence, il a validé les décisions contestées et rejeté les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 10 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.