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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 336/1680

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2507280(TA59-2507280)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane demandeuse d'asile avec six enfants, qui sollicitait une orientation vers une structure d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme A ne démontrant pas une situation de détresse particulière la rendant prioritaire par rapport aux autres demandeurs d'hébergement, et que l'absence de solution d'hébergement immédiate ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2109346(TA59-2109346)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par les ayants droit de M. J I, décédé lors de la prise d'otages de la gendarmerie de Fayaoué en Nouvelle-Calédonie le 22 avril 1988, afin d’obtenir réparation des préjudices résultant de ce décès. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que leur action indemnitaire était prescrite en application de la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968, dès lors que les préjudices invoqués étaient connus depuis le décès et avaient déjà été indemnisés en 1989, et que la publication d’un rapport en 2020 ne constituait pas un fait nouveau de nature à interrompre ou à faire courir un nouveau délai de prescription.

1 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2109338(TA59-2109338)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. C B, qui demandait réparation des préjudices subis lors de l’attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d’otages dans la grotte d’Ouvéa en avril 1988. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que l’action indemnitaire était prescrite, le requérant ayant eu connaissance de ses préjudices dès l’époque des faits, et que la publication d’ouvrages en 2020 ne constituait pas un fait nouveau de nature à interrompre la prescription. Il a également écarté les moyens tirés de la responsabilité pour faute ou sans faute de l’État, estimant qu’aucun manquement n’était établi et que les préjudices allégués n’étaient pas en lien direct avec les fautes invoquées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et les règles de la prescription quadriennale.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2506755(TA59-2506755)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Pas-de-Calais de lui remettre un duplicata de son titre de séjour perdu à l'étranger. Le juge a estimé que ni la condition d'urgence ni celle d'utilité n'étaient remplies, faute pour le requérant de justifier du refus d'embarquement allégué par les autorités turques et de ses démarches auprès des autorités consulaires françaises. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

1 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2506872(TA59-2506872)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 mai 2023 par laquelle le préfet a refusé de reconnaître l’imputabilité au service de la maladie de M. D. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant percevant encore un demi-traitement jusqu’au 31 août 2025 et pouvant prétendre à des indemnités journalières. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

1 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2506809(TA59-2506809)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, agent de la fonction publique territoriale, qui demandait la suspension des décisions du maire d'Auchy-les-Mines refusant sa réintégration après le retrait de son arrêté de mutation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir une situation financière suffisamment critique, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2506753(TA59-2506753)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par les parents d’une patiente d’une demande d’exécution d’une ordonnance de référé du 25 juin 2025, qui enjoignait au CHU de Lille de maintenir les soins actifs prodigués à leur fille. Les requérants estimaient que l’hôpital n’avait pas respecté cette injonction et sollicitaient des mesures complémentaires. Le juge des référés a rejeté la demande comme manifestement mal fondée, faute pour les requérants d’établir une inexécution caractérisée de l’ordonnance initiale. Il a rappelé que les demandes nouvelles (enquête médicale, transfert, droits de visite) excédaient le périmètre de l’injonction prononcée et relevaient d’un litige distinct. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2, L. 522-3 et L. 911-4 du code de justice administrative.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2507437(TA59-2507437)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui demandait qu'il soit ordonné au préfet du Nord de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré, par des éléments postérieurs à décembre 2024, qu'elle était toujours dans l'impossibilité de déposer sa demande après avoir obtenu un rendez-vous au point d'accueil numérique. La solution retenue est le rejet de la requête, y compris les conclusions indemnitaires, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

1 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2109347(TA59-2109347)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les demandes de M. D C, visant à engager la responsabilité de l'État pour les préjudices subis suite à l'attaque de la brigade de Fayaoué et à la prise d'otages d'Ouvéa en avril 1988. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires, jugeant que l'action était prescrite, car la publication d'ouvrages en 2020 ne constituait pas un fait nouveau de nature à rouvrir le délai de prescription quadriennal, et que les fautes alléguées n'étaient pas établies. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens, en application des principes de la prescription quadriennale et des règles de la responsabilité administrative.

1 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2109353(TA59-2109353)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. B C, ancien gendarme pris en otage lors de l'attaque d'Ouvéa en 1988, qui sollicitait l'indemnisation de préjudices non couverts par une précédente transaction. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que sa créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, la publication d'un rapport en 2020 ne constituant pas un fait nouveau de nature à interrompre le délai de prescription. Il a également écarté les fautes alléguées contre l'État, jugeant que les manquements à l'obligation de sécurité ou les défauts d'enquête n'étaient pas établis. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a été engagée ni pour faute ni sans faute, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

1 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2109354(TA59-2109354)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. D A d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis lors de l'attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d'otages dans la grotte d'Ouvéa en avril 1988. Le requérant invoquait la responsabilité de l'État pour faute et sans faute, estimant que l'administration avait manqué à son obligation de sécurité et dissimulé des informations. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que l'action indemnitaire était prescrite, les préjudices invoqués étant en lien direct avec des faits pour lesquels il avait déjà été indemnisé et dont il avait connaissance depuis plus de quatre ans avant sa demande de 2020. La solution retenue s'appuie sur les règles de prescription quadriennale applicables aux créances sur l'État.

1 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2109360(TA59-2109360)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. D C d’une demande d’indemnisation des préjudices subis lors de l’attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d’otages dans la grotte d’Ouvéa en avril 1988. Le requérant invoquait la responsabilité de l’État pour manquement à l’obligation de sécurité, faute dans la rédaction d’une note et absence d’enquête de commandement, ainsi que la responsabilité sans faute. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant notamment que l’action indemnitaire était prescrite, la publication d’un rapport documentaire en 2020 ne constituant pas un fait nouveau de nature à rouvrir le délai de prescription. La solution retenue s’appuie sur les principes de la prescription quadriennale et les règles de la responsabilité administrative.

1 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2109358(TA59-2109358)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A D d’une demande d’indemnisation des préjudices subis lors de l’attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d’otages dans la grotte d’Ouvéa en avril 1988. Le requérant invoquait la responsabilité de l’État pour faute et sans faute, en raison d’un manquement à l’obligation de sécurité et d’une absence d’enquête de commandement. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que l’action indemnitaire était prescrite, les faits remontant à 1988 et la publication d’un ouvrage documentaire en 2020 ne constituant pas un fait nouveau de nature à interrompre la prescription. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

1 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2109357(TA59-2109357)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme F E et M. D E, qui demandaient réparation des préjudices résultant du décès de leur époux et père, le gendarme B E, tué lors de la prise d'otages de la gendarmerie de Fayaoué en Nouvelle-Calédonie le 22 avril 1988. Le tribunal a jugé que leur action indemnitaire était prescrite, les requérants ayant eu connaissance de l'étendue de leurs préjudices dès le décès et ayant déjà été indemnisés, sans que la publication d'un rapport en 2020 ne constitue un fait nouveau de nature à interrompre la prescription. La solution retenue se fonde sur la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2506656(TA59-2506656)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de preuve d'un contrat de travail ou de démarches administratives entravées. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

1 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2109351(TA59-2109351)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A D d’une demande d’indemnisation de 445 000 euros en réparation des préjudices subis lors de l’attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d’otages dans la grotte d’Ouvéa en avril 1988. Le requérant invoquait la responsabilité pour faute de l’État (manquement à l’obligation de sécurité, fausse note, absence d’enquête) et la responsabilité sans faute. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que l’action indemnitaire était prescrite, les préjudices allégués étant connus dès l’origine et ayant déjà fait l’objet d’une indemnisation, et qu’aucune faute de l’administration n’était établie. La décision s’appuie notamment sur les règles de la prescription quadriennale et les principes de la responsabilité administrative.

1 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2305003(TA59-2305003)

Le Tribunal administratif de Lille annule la décision du 2 avril 2022 par laquelle la caisse d'allocations familiales du Nord a notifié à M. A un indu de prime exceptionnelle de fin d'année de 442,10 euros. Le juge unique retient que cette décision, qui impose une sujétion, est insuffisamment motivée en droit en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. L'annulation n'implique pas nécessairement la décharge de l'obligation de payer, la caisse pouvant régulariser la situation. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice.

31 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2413213(TA59-2413213)

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme A contestant le refus de remise d’un indu de prime d’activité. Le juge rappelle que la demande d’échelonnement de la dette est irrecevable, car elle relève de l’administration et non du juge. Sur le fond, la requête est jugée insuffisamment motivée : Mme A n’a fourni aucun élément sur sa bonne foi ou sa situation de précarité, malgré une invitation à régulariser. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

31 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2413217(TA59-2413217)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise de dette pour un indu de prime d'activité. La requérante n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les précisions suffisantes sur sa situation financière (ressources, charges, composition du foyer) pour permettre au juge d'apprécier sa précarité et sa bonne foi, seuls critères pertinents pour accorder une remise. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2302788(TA59-2302788)

Recours de Mme C contre la décision du président du conseil départemental du Pas-de-Calais lui accordant une remise gracieuse partielle de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 6 676,95 euros. Le Tribunal administratif de Lille, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête. La solution retenue est que Mme C n'a pas apporté la preuve de sa situation de précarité financière justifiant une remise totale, alors que sa bonne foi n'était pas contestée. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

31 juillet 2025Résumé IA
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