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Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B A contre un arrêté du préfet de la Somme l’obligeant à quitter le territoire français, refuse le délai de départ volontaire et prononce une interdiction de retour de trois ans, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant est domicilié à Melun, relevant du ressort du tribunal administratif de Melun. Par ordonnance, il transmet le dossier à cette juridiction, compétente pour statuer sur le litige.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande de renouvellement de titre de séjour, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que la requérante réside en Seine-Saint-Denis, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence de services et de paiement refusant une aide pour un véhicule peu polluant, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la décision contestée émanait des services régionaux de l’agence situés à Amiens, le tribunal a appliqué les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance, il a transmis le dossier au tribunal administratif d’Amiens, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A B qui demandait, sur le fondement du code de procédure civile, la sauvegarde de preuves et la constatation de fautes liées à un accident du travail et à un harcèlement moral au CHU de Lille. Le juge a constaté que les dispositions du code de procédure civile invoquées sont inapplicables devant la juridiction administrative et que les demandes ne relèvent pas des pouvoirs du juge administratif des référés (suspension, expertise, liberté fondamentale). Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable et mal fondée, en application des articles L. 522-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident en tant que conjointe de réfugié. Le juge a relevé que la demande d’annulation formée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative était manifestement irrecevable, cet article ne permettant que la suspension d’une décision et non son annulation. Par conséquent, les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte ont également été rejetées. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus de remise de dette pour un indu de prime d'activité. La requérante n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les précisions suffisantes sur ses charges pour permettre au juge d'apprécier sa situation de précarité, seule condition pertinente avec la bonne foi pour accorder une remise. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, a donc considéré la requête comme insuffisamment motivée.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise de dette pour un indu de prime d’activité. La requérante n’a pas fourni, malgré une invitation à régulariser, les précisions suffisantes sur ses charges pour permettre au juge d’apprécier sa situation de précarité, élément central pour accorder une remise gracieuse. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, constate que la requête est insuffisamment motivée et la rejette.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord le 13 août 2024. Le juge a constaté que la décision avait été régulièrement notifiée le 17 août 2024, mais que le pli n’avait pas été réclamé. En application des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le délai de recours d’un mois expirait le 18 septembre 2024, alors que la requête n’a été enregistrée que le 30 décembre 2024. La requête a donc été rejetée pour tardiveté sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a joint deux requêtes de M. et Mme B, propriétaires à Somain, qui contestaient des dommages liés à des travaux de modification des branchements d’eau potable réalisés en 2016 par la commune et son délégataire. Les requérants demandaient la condamnation de la commune et de la société Véolia à les indemniser et à réaliser des travaux. Le tribunal a rejeté les requêtes comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a considéré que le litige, portant sur l’exécution et les conséquences de travaux de branchement au réseau public d’eau, relève du droit privé et de la compétence du juge judiciaire, et non du droit administratif.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de remise de dette pour un indu de prime d'activité. Le juge a rappelé que, pour obtenir une remise gracieuse, le requérant doit démontrer sa situation de précarité et sa bonne foi. M. A n'ayant pas fourni les précisions demandées sur ses ressources et charges, malgré une invitation à régulariser, sa requête a été jugée insuffisamment motivée. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant le refus du département du Pas-de-Calais de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a estimé que le moyen invoqué par le requérant, tiré de sa cardiopathie ischémique, n'était pas assorti des précisions suffisantes pour démontrer qu'il remplissait les critères stricts de mobilité pédestre réduite définis par l'arrêté du 3 janvier 2017. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de remise de dettes portant sur des indus de prime d'activité et d'aide personnalisée au logement. La requérante n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les précisions suffisantes sur ses ressources et charges permettant d'apprécier sa précarité et sa bonne foi, éléments centraux de l'office du juge en la matière. L'ordonnance se fonde sur le 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après application de la procédure prévue à l'article R. 772-6 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés, et que le moyen d'erreur manifeste d'appréciation n'était pas assorti de précisions suffisantes. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme A pour irrecevabilité manifeste. La requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal en application des articles R. 612-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Le président du tribunal a donc fait usage de son pouvoir prévu à l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette l'opposition formée par M. A B contre une contrainte émise par France Travail pour un montant de 1 094,75 euros. La requête est jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la contrainte attaquée, malgré deux demandes de régularisation du tribunal en application des articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 5426-22 du code du travail. Le tribunal constate que la signification par huissier jointe ne constitue pas l'acte attaqué et que le requérant n'a pas non plus fourni la décision de remboursement du 14 novembre 2023. En conséquence, l'ordonnance rejette la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Nord lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. S'agissant de la décision portant obligation de quitter le territoire français, le juge a estimé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, que la mesure n'était pas disproportionnée compte tenu de l'entrée très récente et irrégulière de l'intéressé, de sa situation familiale (célibataire, sans enfant) et de l'absence de liens stables en France.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet du Nord du 10 juin 2025 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française pour dossier incomplet. Le tribunal juge que ce classement, intervenu après que le requérant n'a pas déféré à une invitation à produire une pièce d'identité, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête est donc manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, notamment son article 40, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental du Pas-de-Calais de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant les mentions « priorité » ou « invalidité ». Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire spécialisé en contentieux technique de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait une décision de la commission de recours amiable de la CAF du Nord lui accordant une remise partielle d’un indu de prime d’activité et demandait une remise totale. Le juge a rappelé que, pour obtenir une remise gracieuse, le requérant doit démontrer sa situation de précarité et sa bonne foi, les vices propres de la décision étant sans incidence. M. B n’ayant pas fourni, malgré une invitation à régulariser, les précisions suffisantes sur sa précarité, sa requête a été jugée insuffisamment motivée. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, rejette donc la demande.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les demandes de M. D C, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 511 000 euros en réparation des préjudices subis lors de l'attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d'otages d'Ouvéa en 1988. Le tribunal a jugé que l'action indemnitaire du requérant était prescrite, estimant que la publication d'un rapport en 2020 ne constituait pas un fait nouveau permettant de rouvrir le délai de prescription, et que les préjudices allégués étaient déjà connus et avaient fait l'objet d'une indemnisation antérieure. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.