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Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’une demande de dégrèvement de taxe d’habitation pour 2024. L’administration ayant déjà accordé le dégrèvement sollicité, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise de dette pour un indu de prime d'activité. La requérante n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les précisions suffisantes sur sa situation financière (ressources, charges, composition du foyer) pour permettre au juge d'apprécier sa précarité et sa bonne foi, seuls critères pertinents pour accorder une remise. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du département du Nord de prendre en charge sa mère au titre de l’aide sociale à l’hébergement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 134-2 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme A contestant le refus de remise d’un indu de prime d’activité. Le juge rappelle que la demande d’échelonnement de la dette est irrecevable, car elle relève de l’administration et non du juge. Sur le fond, la requête est jugée insuffisamment motivée : Mme A n’a fourni aucun élément sur sa bonne foi ou sa situation de précarité, malgré une invitation à régulariser. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de remise gracieuse d’indu de prime d’activité et d’aide exceptionnelle de solidarité. Le juge a rappelé que l’octroi d’une remise dépend de la situation de précarité et de la bonne foi du débiteur, et non des vices propres de la décision attaquée. Mme B n’ayant fourni aucun élément sur ses ressources ou charges, malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 772-6 du code de justice administrative, sa requête a été jugée insuffisamment motivée. L’ordonnance a donc été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société CNH Industrial France d’une demande en décharge de cotisations de cotisation foncière des entreprises (CFE) auxquelles elle a été assujettie au titre de l’année 2022. Par un mémoire enregistré le 16 juin 2025, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 31 juillet 2025.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société CNH Industrial France d’une demande en décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2022. Par un mémoire enregistré le 16 juin 2025, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 juillet 2025.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant sa radiation des listes de demandeurs d'emploi par France Travail. Le requérant n'a pas fourni d'éléments suffisants pour justifier son absence à un rendez-vous, se limitant à produire des photos non datées d'un pneu crevé. Malgré une invitation à régulariser sa requête via un formulaire prévu par l'article R. 772-6 du code de justice administrative, M. B n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a estimé la requête insuffisamment motivée et l'a rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet du Nord du 2 février 2023 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, estimant que le refus d’enregistrement pour dossier incomplet (absence d’autorisation de travail) ne constitue pas une décision faisant grief. Cette solution est fondée sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens de légalité externe (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, défaut de notification dans une langue comprise) comme infondés ou inopérants. Les moyens de fond (atteinte à la vie privée, absence de menace à l'ordre public, risque en cas de retour) ont été rejetés car non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision se fonde sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. C contestant le refus du département du Nord d’admettre sa mère à l’aide sociale à l’hébergement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. C n’a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 134-2 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours Citoyen. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné trois requêtes de M. B C, concernant respectivement une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait un défaut d’examen de sa situation, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et une méconnaissance des articles L. 612-1, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les préfets du Nord et des Alpes-Maritimes n’ont pas produit de mémoire en défense. Le tribunal a statué en application des textes précités, sans que la solution retenue soit explicitée dans l’extrait fourni.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société CNH Industrial France d’une demande en décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2023. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 16 juin 2025. Par ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société CNH Industrial France d’une demande en décharge de cotisation foncière des entreprises au titre de 2023. L’administration fiscale a partiellement fait droit à cette demande par un dégrèvement, et la société s’est ensuite désistée de sa requête. Par une ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, assistante médico-administrative au centre hospitalier de Tourcoing. La requête ne contenait aucune conclusion, ni demande d'annulation d'une décision administrative ni demande indemnitaire, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En l'absence de régularisation dans le délai de recours, le juge a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant sa taxe d'habitation 2024. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l'administration sur sa réclamation préalable ou la preuve du dépôt de cette réclamation, comme l'exigent les articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales. Cette absence de pièce justificative rend la requête manifestement irrecevable. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans débat contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société CNH Industrial France d’une demande de décharge de cotisation foncière des entreprises pour les années 2018 à 2021. L’administration fiscale a prononcé des dégrèvements partiels pour 2020 et 2021. La société s’est ensuite désistée purement et simplement de l’ensemble de sa requête. Par une ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur de la caisse des dépôts du 21 décembre 2023, lui attribuant une allocation temporaire d’invalidité à un taux rémunéré de 18 %. Par un mémoire enregistré le 24 juin 2025, Mme A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 juillet 2025, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Graham and Brown d’une demande de remboursement de créances de crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre des années 2016 et 2017. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement ayant été accepté par l’administration. Par ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société CNH Industrial France d'une demande de décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2014 à 2016. L'administration fiscale a prononcé des dégrèvements partiels pour 2015 et 2016, et la société s'est finalement désistée de l'intégralité de sa requête. Par une ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application des dispositions du code général des impôts n'a été nécessaire pour statuer sur le fond.