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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 340/1680

OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA59-2500799(TA59-2500799)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’une demande de réduction de son impôt sur le revenu pour 2023. L’administration fiscale a prononcé un dégrèvement de 1 340 euros et a conclu au non-lieu à statuer. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, il est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

31 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2502020(TA59-2502020)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C contestant les arrêtés du préfet du Pas-de-Calais l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. La juridiction a estimé que les moyens soulevés par le requérant étaient soit manifestement infondés (incompétence de l'auteur, insuffisance de motivation), soit insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé (erreur manifeste d'appréciation, atteinte à la vie privée et familiale). La solution retenue est un rejet sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-6, L. 612-10, L. 731-2) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (article 8).

31 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2501255(TA59-2501255)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait des moyens de légalité externe, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que Mme B avait été mise à même de présenter ses observations avant son édiction. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.

31 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2501322(TA59-2501322)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant la date d’ouverture de ses droits à l’allocation chômage fixée au 7 octobre 2024 par France Travail. Le juge a constaté que la décision du 28 octobre 2024, notifiée le 29 octobre 2024 sur l’espace personnel du requérant, mentionnait les voies et délais de recours, et que le délai de deux mois expirait le 30 décembre 2024. La saisine du médiateur de France Travail n’a pas interrompu ce délai, le litige ne relevant pas d’une médiation préalable obligatoire. La requête, enregistrée le 4 février 2025, était donc tardive en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2103253(TA59-2103253)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... contestant sa mise en demeure solidaire pour des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (exercices 2012-2013) et des rappels de TVA (2013-2014) de la SARL La Halle Au Snack. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de rectification, le défaut d'information sur l'origine des documents obtenus par l'administration, et contestait le bien-fondé de divers rejets de charges et de la reconstitution du résultat. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de M. A..., confirmant ainsi la régularité de la procédure et le bien-fondé des impositions et pénalités mises à sa charge en tant que débiteur solidaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, notamment les articles L. 76 B et L. 48.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2105927(TA59-2105927)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 mars 2021 autorisant l'exploitation d'un élevage de volailles de 117 600 emplacements à Steenwerck. Les requérants, dont des associations de protection de l'environnement et des riverains, contestaient la légalité de cette autorisation pour divers vices de procédure et de fond. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que le dossier d'enquête publique et l'étude d'impact étaient suffisants, et que les dispositions des codes de l'environnement et rural, ainsi que les arrêtés ministériels invoqués, n'avaient pas été méconnus. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives aux dépens et aux frais de justice.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2305003(TA59-2305003)

Le Tribunal administratif de Lille annule la décision du 2 avril 2022 par laquelle la caisse d'allocations familiales du Nord a notifié à M. A un indu de prime exceptionnelle de fin d'année de 442,10 euros. Le juge unique retient que cette décision, qui impose une sujétion, est insuffisamment motivée en droit en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. L'annulation n'implique pas nécessairement la décharge de l'obligation de payer, la caisse pouvant régulariser la situation. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA59-2306054(TA59-2306054)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) du 19 juin 2023 lui refusant une autorisation préalable de formation. En cours d'instance, le CNAPS a finalement accordé l'autorisation sollicitée par une décision du 13 juin 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond du litige.

31 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2411280(TA59-2411280)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Nord sur sa demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a constaté que les conclusions tendant à l’aide juridictionnelle provisoire étaient devenues sans objet, Mme A ayant déjà obtenu l’aide juridictionnelle totale. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

31 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2506964(TA59-2506964)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 20 octobre 2023 du préfet des Yvelines l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, ainsi que contre une décision implicite d’éloignement qu’il estimait révélée par un placement en rétention du 20 juillet 2025. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a jugé que le recours contre l’arrêté du 20 octobre 2023 était tardif, le délai de recours de quarante-huit heures n’ayant pas été respecté. En outre, le tribunal a estimé que le placement en rétention ne révélait pas une nouvelle décision d’éloignement, rendant les conclusions correspondantes irrecevables.

31 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2506826(TA59-2506826)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait la suspension de son obligation de quitter le territoire français pour raisons médicales. Le juge a considéré que la procédure de contestation de l'obligation de quitter le territoire français, régie par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est exclusive du référé liberté, sauf en cas de circonstances nouvelles postérieures à la décision. En l'espèce, l'état de santé de M. A, invoqué après l'arrêté d'éloignement, ne constitue pas un changement de circonstances permettant de déroger à cette règle de compétence. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2506402(TA59-2506402)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant irakien, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement Dublin III, et la violation de l'article 3 de la CEDH et de l'article 33 de la Convention de Genève. Il a estimé que l'arrêté était légal et a refusé d'annuler la décision de transfert.

30 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2506513(TA59-2506513)

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Oise refusant la délivrance d’une attestation de demande d’asile et maintenant un étranger en rétention, a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif d’Amiens. Cette transmission est motivée par la fin de la rétention et l’existence d’un domicile stable dans l’Oise, justifiant une bonne administration de la justice. La décision s’appuie sur les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2506599(TA59-2506599)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux de sa situation, et la violation des articles 4 et 5 du règlement Dublin III, ainsi que des articles 3 de la CEDH et 8 de la même convention. Il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2506565(TA59-2506565)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant surinamais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 8 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, l'intéressé n'établissant pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant la décision. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le principe général du droit de l'Union européenne relatif au droit d'être entendu.

30 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA59-2505285(TA59-2505285)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Oise du 3 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire du 18 juin 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le magistrat désigné, statuant sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 juillet 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige.

30 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA59-2502295(TA59-2502295)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de communication de documents administratifs par le président de la région Hauts-de-France. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 juillet 2025, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

30 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2507266(TA59-2507266)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 juillet 2025 par lequel le préfet du Pas-de-Calais a refusé un titre de séjour à M. B et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'enregistrement de la requête au fond suspendait déjà l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2506986(TA59-2506986)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du Pas-de-Calais refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Lors de l'audience, le conseil de M. A a abandonné la plupart des moyens, ne maintenant que ceux relatifs à l'incompétence, l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation concernant l'obligation de quitter le territoire, ainsi qu'un nouveau moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A étant titulaire d'une attestation de demandeur d'asile. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions contre le refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. La solution finale n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2,

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2506706(TA59-2506706)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C E contestant un arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendu, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6, L. 612-7, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde

30 juillet 2025Résumé IA
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