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Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. C concernant trois refus d'admission en master 2 à l'université de Lille. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car M. C, titulaire d'une maîtrise obtenue en 2019-2020, ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la proximité de la rentrée universitaire. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d’éloignement pris par la préfète de l’Aisne, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-4 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel l’étranger est assigné à résidence, soit le département de l’Aisne. Par conséquent, l’affaire est transmise au tribunal administratif d’Amiens.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus de l'université de Lille de réévaluer sa note de 9/20 dans une matière de licence. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, tirés d'une insuffisance de motivation et d'une erreur de fait, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de contrôler l'appréciation portée par un jury sur la prestation d'un candidat. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre son expulsion du territoire français. Le juge a constaté son incompétence territoriale, car le requérant résidait dans le Val-de-Marne au moment des décisions attaquées, relevant ainsi du tribunal de Melun. Les dispositions de l'article R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives au lieu de rétention, ont été jugées inapplicables à une procédure de référé-suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. La requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la maison départementale des personnes handicapées, conformément aux articles R. 241-35 et R. 241-36 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation restée sans réponse, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi par M. A d’un recours contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, constate que l’intéressé a été assigné à résidence à Beauvais (Oise) en cours d’instance. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif d’Amiens, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 12 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la notification dans une langue comprise est sans incidence sur la légalité. Il a estimé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des condamnations pénales de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 10 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulièrement publiée) et l'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre la décision de la directrice du centre pénitentiaire de Longuenesse maintenant à son encontre un régime de "réveils nocturnes systématiques". Le requérant invoquait l'urgence, caractérisée par une atteinte grave à sa santé physique et psychique due à une privation de sommeil depuis quatre mois, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la mesure, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête par ordonnance motivée, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'appliquer la procédure contradictoire, sans se prononcer explicitement sur l'urgence ou le doute sérieux, mais en considérant la demande comme manifestement mal fondée au vu des dispositions du code pénitentiaire (articles L. 6, D. 223-8 à D. 223-10) et du code de procédure pénale.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut de notification dans une langue comprise, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Anvolia 59. Celle-ci contestait l'attribution du marché d'exploitation des installations thermiques de la commune de Noyelles-lès-Vermelles à la société Ecotep, invoquant une notation "arrangée" de son mémoire technique. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur l'appréciation de la valeur des offres, sauf en cas de dénaturation manifeste, ce que la société requérante n'a pas démontré. La solution retenue est donc le rejet de la demande, faute de manquement établi aux obligations de publicité et de mise en concurrence prévues par le code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 4 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également écarté les moyens tirés de la violation des droits de la défense, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aisne du 16 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation et a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales et professionnelles en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 4 septembre 2024 par lequel le préfet du Nord ordonnait la remise de M. A, ressortissant vietnamien, aux autorités hongroises et lui interdisait de circuler en France pour un an. La juridiction a retenu que la décision de remise était entachée d'un vice de procédure, le préfet n'ayant pas mis l'intéressé en mesure de présenter des observations préalablement à son édiction, en méconnaissance de l'article L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'interdiction de circulation, fondée sur cette décision illégale, a également été annulée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant iranien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 1er mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen particulier, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature et les motifs de l'arrêté. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était inopérant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D C, ressortissant koweïtien, qui contestait un arrêté du préfet du Pas-de-Calais lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B D, ressortissant iranien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 12 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, sans examiner plus avant les autres griefs (illégalité par voie de conséquence, méconnaissance de l'article 3 de la CEDH et de l'article L. 721-4 du CESEDA). La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Ambulances lilloises demandant la suspension de la décision du directeur général de l’ARS Hauts-de-France du 2 juillet 2025 retirant provisoirement son agrément de transports sanitaires pour 21 jours. Le juge a estimé que la condition d’urgence, au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, la société n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation économique ou à sa réputation. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du préfet de l'Oise du 13 juillet 2025 fixant le Sierra Leone comme pays de destination pour l'éloignement de M. D, ressortissant sierra-léonais condamné à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, car le préfet n'a pas envisagé l'éloignement vers l'Italie, pays où M. D détient le statut de réfugié et un permis de séjour valide, et où une demande de réadmission avait été refusée pour un motif procédural. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit et défaut d'examen réel de la situation, en application des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant a été assigné à résidence à Beauvais (Oise), ce qui relève du ressort du tribunal administratif d’Amiens. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il transmet le dossier à cette juridiction.