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Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B, ressortissant algérien, contre les décisions du préfet du Pas-de-Calais l'obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé précontractuel par la société Energeia Conseil et autres, sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, pour contester la procédure de passation d'un marché public d'assistance à maîtrise d'ouvrage lancé par la commune de Saint-André-lez-Lille. Les requérants invoquaient une dénaturation de leur offre et l'irrégularité de l'offre retenue. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de la commande publique et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée. Il a également considéré que le refus était légal, car M. A avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, ce qui constitue un motif de refus prévu par le CESEDA. Enfin, le tribunal a jugé que l'OFII avait procédé à une évaluation de la vulnérabilité du requérant, conformément aux articles L. 522-1 et L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait son assignation à résidence dans la commune de Roubaix pour 45 jours, prise par le préfet du Nord le 6 juin 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en application de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle ne comportait pas d’erreur d’appréciation, M. B ayant une adresse stable et une perspective raisonnable d’éloignement. La demande d’annulation a donc été rejetée, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C A, ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, motivée par l'altération volontaire des empreintes digitales du requérant, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 21 et 22 de la directive 2013/33/UE était inopérant, car ces dispositions ne sont pas transposées en droit français pour ce type de décision. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. C B, de nationalité algérien, contestant un arrêté préfectoral du 18 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Algérie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté le moyen de détournement de procédure soulevé à l'audience, estimant que la mesure d'éloignement était justifiée par la situation administrative de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, et n'a pas fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. C B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a également rejeté le moyen tiré d'un détournement de procédure, estimant que la mesure d'éloignement n'avait pas pour but de faire obstacle au mariage de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant irakien, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE n° 604/2013) et des conventions internationales, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de transfert vers l’Allemagne, en application des critères de détermination de l’État membre responsable.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant éthiopien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, motivée par une tentative de fraude aux empreintes, était suffisamment motivée et ne souffrait pas d'un défaut d'examen particulier. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article D. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'offre de prise en charge préalable. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur de droit au regard des articles 21 et 22 de la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant vietnamien, contestant un arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que l’illégalité des décisions subséquentes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que les stipulations conventionnelles n’étaient pas méconnues. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des mesures d’éloignement prises sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Lille a examiné le recours de M. A, ressortissant vietnamien, contre un arrêté du préfet du Nord du 15 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 13 juin 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII refusait à Mme C, ressortissante nigériane mère de deux enfants mineurs, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur. En l'espèce, la situation de précarité de la famille, non hébergée et sans ressources, n'avait pas été sérieusement examinée, la simple possibilité d'un hébergement d'urgence étant insuffisante. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. E, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation. Il estime que la décision de transfert est légale, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal admet toutefois M. E au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 10 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour un an, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l’examen de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 de ce règlement (défaut de remise des brochures et d’entretien individuel qualifié), ainsi que des risques de refoulement vers l’Afghanistan contraires à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, au vu des pièces produites par la préfecture démontrant le respect des obligations d’information et d’entretien, et de l’absence de preuve de risques personnels en cas de retour en Afghanistan.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant togolais, contre un arrêté préfectoral du 14 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le Togo comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée, validant ainsi les décisions contestées du préfet du Nord.
Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 25 juin 2025 par lequel le préfet du Nord avait assigné à résidence M. B, ressortissant algérien, pour une durée de 45 jours. La solution retenue est fondée sur le défaut de base légale de cet arrêté, dès lors que les deux arrêtés antérieurs du 22 mai 2025 (obligation de quitter le territoire français et première assignation à résidence) avaient déjà été annulés par le tribunal. L'annulation est prononcée sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal admet également M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, un ressortissant soudanais demandeur d'asile, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'un défaut d'information préalable n'était pas fondé. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 551-9, L. 551-10 et D. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. D B C, ressortissant togolais, contestant un arrêté du 29 janvier 2024 du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté du 24 juin 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 9 de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le requérant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études. En conséquence, les deux arrêtés préfectoraux ont été jugés légaux et les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B A, ressortissant britannique, contestant les décisions du préfet du Nord du 13 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le Royaume-Uni comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé la décision de refus de titre de séjour pour atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et, par voie de conséquence, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour.