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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 25 juin 2025 prolongeant son assignation à résidence de quarante-cinq jours. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la décision attaquée n'étant pas celle fixant les modalités de l'assignation. Enfin, le tribunal a écarté le moyen fondé sur le principe des droits de la défense, la procédure contradictoire préalable n'étant pas applicable à ce type de décision.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités belges (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la violation des articles 4 et 5 du règlement Dublin III, une erreur manifeste d’appréciation de l’article 17 du même règlement, et une atteinte à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La juridiction a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant la procédure de transfert régulière et la décision d’assignation à résidence fondée et proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, un ressortissant soudanais demandeur d'asile, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'un défaut d'information préalable n'était pas fondé. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 551-9, L. 551-10 et D. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant togolais, contre un arrêté préfectoral du 14 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le Togo comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée, validant ainsi les décisions contestées du préfet du Nord.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 juin 2025 par laquelle le président de la Métropole Européenne de Lille avait exercé le droit de préemption urbain sur un bien immobilier à Saint-André-lez-Lille. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée en matière de préemption et que le moyen tiré de l'absence de projet d'action ou d'aménagement suffisamment précis, en méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d'une demande d'annulation du rejet de sa demande de remise gracieuse d'un indu d'aide personnalisée au logement de 4 554 euros, consécutif à une erreur dans la déclaration des ressources de son foyer. La requérante invoquait sa situation financière difficile pour obtenir l'annulation de cette décision. Le tribunal, statuant en juge unique, a examiné le bien-fondé de l'indu au regard des articles L. 822-5, R. 822-2, R. 822-3 et R. 822-4 du code de la construction et de l'habitation. Il a rappelé que son office l'autorise à apprécier la régularité et le bien-fondé de la décision de récupération de l'indu. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les faits et les textes applicables pour statuer sur la demande.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise de dette d’un indu d’aide personnalisée au logement de 3 055,32 euros pour 2021. La requérante invoquait sa situation financière difficile, mais le tribunal a estimé que, malgré sa bonne foi, son quotient familial de 822 euros ne démontrait pas une précarité l’empêchant de rembourser. La décision s’appuie sur les articles L. 822-5 et R. 822-2 à R. 822-4 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la caisse d’allocations familiales du Nord d’une demande en plein contentieux visant à condamner l’établissement public départemental pour soutenir, accompagner, éduquer (EPDSAE) au remboursement d’un indu d’aide personnalisée au logement de 346,35 euros pour la période de novembre 2011 à janvier 2012. En cours d’instance, la caisse s’est désistée de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans se prononcer sur le fond du litige. Aucun texte du code de la construction et de l’habitation n’a été appliqué au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant un titre de perception de 4 000 euros émis pour des amendes administratives infligées pour défaut d'autorisation préalable de mise en location de deux logements. Le juge a constaté que la requête, qui se bornait à solliciter la bienveillance du tribunal sans formuler de conclusions ni soulever de moyens, était irrecevable. En application des articles L. 635-1, L. 635-3 et L. 635-7 du code de la construction et de l'habitation, les logements situés dans une zone soumise à autorisation préalable avaient été mis en location sans cette autorisation, justifiant les amendes. Les arguments de M. A... sur l'achèvement des travaux ou sa situation financière ont été jugés inopérants.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme C pour contester des indus d'aide personnalisée au logement, de prime d'activité et d'allocation de soutien familial, d'un montant total de 13 352,54 euros, notifiés par la CAF du Pas-de-Calais pour la période de mars 2020 à décembre 2022. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l'allocation de soutien familial comme portées devant une juridiction incompétente, ces litiges relevant du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est donc un rejet partiel pour incompétence, sans se prononcer sur le fond des autres indus.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C B, héritière de Mme D A, contestant un indu d'allocation de logement social de 780 euros pour la période de juillet à décembre 2020. La juridiction a jugé que Mme B, en sa qualité d'héritière, est tenue des dettes de la succession en application des articles 735, 804 et 873 du code civil, et qu'elle n'a pas démontré avoir renoncé à la succession. Le tribunal a également constaté que l'indu était fondé, car l'allocataire avait quitté son logement en juillet 2020, ce qui a entraîné la cessation du droit à l'aide au logement conformément aux articles L. 822-5 et R. 823-12 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise de dette pour un indu d'aide personnalisée au logement de 49,65 euros. La requérante invoquait le respect des délais de déclaration et une erreur dans le quotient familial retenu par la caisse d'allocations familiales. Le tribunal a estimé que la condition de bonne foi était remplie, mais que le moyen tiré de l'erreur de quotient familial n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les articles L. 822-5, R. 822-2, R. 822-3 et R. 822-4 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. C, ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais ordonnant son transfert aux autorités suisses. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée, en application de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le signataire disposait d'une délégation de compétence valable. Il écarte également les moyens tirés du défaut d'examen particulier de la situation personnelle et de l'erreur manifeste d'appréciation, faute d'éléments probants. La solution retenue confirme la légalité du transfert fondé sur le règlement (UE) n° 604/2013.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, annule la contrainte émise le 10 octobre 2022 par la directrice de la caisse d’allocations familiales du Nord pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale de 522 euros. Le requérant avait déjà remboursé la dette par trois prélèvements antérieurs à l’émission de la contrainte, rendant celle-ci sans objet. La solution retenue est fondée sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise de dette pour un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 2 054 euros. La requérante soutenait que l'indu était infondé car l'aide avait été versée directement à son bailleur. Le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas utile, car le bailleur avait déduit l'APL du loyer, et que Mme A... ne contestait pas sa situation maritale, qui avait justifié le réexamen de ses droits. La décision s'appuie sur les articles R. 823-12 et R. 824-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la caisse d’allocations familiales du Nord d’une demande de condamnation de l’établissement public départemental pour soutenir, accompagner, éduquer (EPDSAE) au paiement d’un indu d’aide personnalisée au logement de 151,18 euros pour octobre 2011, en raison du défaut de déclaration de départ d’une locataire. En cours d’instance, la caisse d’allocations familiales s’est désistée de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige. La décision se fonde sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 15 août 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la requête, enregistrée le 14 janvier 2025, était tardive, car la décision attaquée avait été régulièrement notifiée le 23 août 2024, et le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative n'avait pas été respecté. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées comme manifestement irrecevables, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d’un recours en plein contentieux par M. A, fonctionnaire de l’État, contestant une saisie administrative à tiers détenteur pour un indu de rémunération, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève du tribunal du lieu d’affectation de l’agent, soit Paris. Par ordonnance, il transmet donc l’affaire au Tribunal Administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Anvolia 59 d'une demande d'annulation de la procédure de passation d'un marché de maintenance et d'entretien des installations thermiques et de climatisation lancé par la commune de Ghyvelde. La société requérante s'est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans tenir d'audience, et a ordonné la notification de l'ordonnance aux parties.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 19 juin 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. C, ressortissant soudanais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'apportait pas la preuve d'une altération volontaire des empreintes digitales du demandeur, seul motif invoqué pour caractériser une fraude. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.