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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 373/1680

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2505540(TA59-2505540)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune d'Annay-sous-Lens visant à obtenir l'expulsion de la société Oasis cuban café, occupante sans titre du domaine public communal. La commune n'a pas démontré l'urgence nécessaire, faute de preuves récentes établissant que l'occupation compromettait l'affectation du domaine à l'usage du public ou présentait un risque actuel. Le juge a notamment relevé que les pièces produites (photographies, échanges de courriels) dataient de 2016 à 2020 et qu'une précédente ordonnance du 5 mai 2025 avait déjà rejeté une demande similaire pour les mêmes motifs. La solution retenue s'appuie sur les conditions cumulatives d'urgence, d'utilité et d'absence de contestation sérieuse posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2505453(TA59-2505453)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension présentée par Mme et M. A, qui contestaient un permis de construire modificatif délivré par le maire de Wattignies à leur voisin. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou la recevabilité de la demande.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2506148(TA59-2506148)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui demandait l’arrêt de l’installation d’un mobilier urbain devant la terrasse de son restaurant. Le juge a constaté que la requérante n’avait pas produit la décision administrative contestée ni introduit de recours en annulation distinct, rendant sa demande irrecevable au regard des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. En outre, l’urgence n’était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas une obstruction complète de la vue ni une menace grave pour la pérennité de l’établissement.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2505694(TA59-2505694)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à mettre fin à la suspension de son permis de construire, ordonnée le 7 avril 2025. Cette suspension initiale était motivée par un doute sérieux sur la légalité du permis, en raison de l'absence d'un plan en coupe et d'une méconnaissance des règles d'altimétrie du PLU. Bien que Mme B ait obtenu un permis modificatif le 12 juin 2025 pour régulariser ces vices, le juge a constaté que les travaux avaient débuté avant cette régularisation et que le permis modificatif ne pouvait couvrir les travaux déjà réalisés en infraction. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2207640(TA59-2207640)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de Mme A B, agent de police municipale, contestant le retrait de son agrément par le procureur de la République de Douai le 17 août 2022 et les arrêtés du maire de Douai des 23 septembre et 26 décembre 2022 prononçant sa radiation des cadres. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que la décision de retrait d'agrément, fondée sur l'article L. 511-2 du code de la sécurité intérieure, était suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation. Il a également jugé que les arrêtés de radiation, pris en conséquence du retrait d'agrément, étaient légaux et que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste en ne procédant pas au reclassement de l'intéressée. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2306771(TA59-2306771)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A D, adjointe territoriale d’animation, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste pris par le maire de Croix le 25 mai 2023. Le tribunal a jugé que la délégation de signature à l’adjointe aux ressources humaines était régulière, écartant le moyen d’incompétence. Il a également estimé que la mise en demeure de reprendre le service, notifiée après une absence non justifiée à une contre-visite médicale durant son congé de maladie, était valable et que l’absence de justification de Mme D permettait de considérer le lien avec le service comme rompu. La solution s’appuie sur les principes du code général de la fonction publique relatifs à l’abandon de poste.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2305791(TA59-2305791)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A D, ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 24 juin 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2505746(TA59-2505746)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, adjoint administratif, qui demandait la suspension de la décision du préfet de zone de défense et de sécurité du Nord refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie consécutive à une agression. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, car la décision contestée n’avait pas d’effet direct sur la situation financière de l’agent, lequel percevait déjà la moitié de son traitement depuis plus d’un an et ne justifiait d’aucune précision sur ses ressources. De plus, le requérant avait attendu plus de deux ans pour saisir le juge, ce qui excluait toute urgence.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2506144(TA59-2506144)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D qui demandait la suspension de son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Maubeuge. La requête a été jugée irrecevable pour deux motifs : d'une part, elle a été présentée par une mandataire sans qualité pour représenter le requérant, en méconnaissance des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. D'autre part, le requérant n'a pas introduit de recours au fond distinct ni produit la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2506089(TA59-2506089)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un avis de sommes à payer émis par le département du Nord pour un indu de revenu de solidarité active. La requérante invoquait l’urgence, mais le juge a relevé que l’introduction d’un recours au fond avait déjà suspendu l’exécution du titre en application de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Faute de justifier d’une situation d’urgence par des documents probants, la condition prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA59-2506127(TA59-2506127)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, mère de trois enfants dont un nouveau-né, qui demandait à être orientée vers un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas alerté les services de l'État ou du département avant la naissance de son enfant, et que la carence des autorités n'était pas établie. La solution retenue écarte l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, sans application des textes invoqués (article 3 de la CEDH et convention internationale des droits de l'enfant).

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2505380(TA59-2505380)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la formalité de remise d'un formulaire étant postérieure à l'édiction de l'acte. Il a également écarté les moyens relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation, sans les examiner en détail dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, après avoir accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2503080(TA59-2503080)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. A B contestant un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an, et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des droits de la défense et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et de surveillance prises par le préfet du Nord.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2505161(TA59-2505161)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règlements européens (UE n° 604/2013) et des droits fondamentaux, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité du transfert vers l'Allemagne, État responsable de l'examen de la demande d'asile.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2504075(TA59-2504075)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. D, ressortissant irakien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d’asile. Le requérant invoquait plusieurs moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, des vices de procédure (droit à l’information et entretien individuel), la méconnaissance des règlements européens (UE n° 604/2013) et une erreur manifeste d’appréciation quant à la clause de souveraineté. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2411705(TA59-2411705)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme F, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 20 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme F, estimant que les moyens soulevés, dont celui tiré de l'atteinte à sa vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2504418(TA59-2504418)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, notamment concernant la remise des brochures d'information en peul et le déroulement de l'entretien individuel, conformément au règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 17 du règlement et 21 de la directive n° 2013/33/UE, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2411915(TA59-2411915)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 12 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la vie privée et familiale, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2411690(TA59-2411690)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du 22 octobre 2024 du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de circonstances humanitaires. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2505705(TA59-2505705)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas remplies, le requérant n'ayant produit qu'un seul courriel datant de plus d'un an et ne justifiant pas de démarches récentes ni d'un risque actuel. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

2 juillet 2025Résumé IA
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