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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 21 août 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière et que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire de trente jours et la fixation du pays de destination étaient légaux et suffisamment motivés. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Nord de procéder à son relogement définitif, suite à des arrêtés d'insalubrité et d'interdiction d'habiter pris en 2024 pour son logement. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A n'établit pas avoir saisi le préfet pour qu'il prenne les dispositions nécessaires à son relogement après l'échéance du 1er décembre 2024, ni démontré que son propriétaire n'aurait pas tenté de le reloger. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire nigérien. En cours d’instance, le préfet a abrogé sa décision et a finalement délivré le permis sollicité le 15 juin 2024. Constatant que les conclusions du requérant étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant les décisions du 18 juin 2025 de la préfète de l'Aisne l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le règlement UE n° 604/2013.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. D, ressortissant pakistanais, contestant un refus de renouvellement de titre de séjour "travailleur temporaire" et les décisions d'éloignement (OQTF, refus de délai de départ, fixation du pays de destination et interdiction de retour) prises par le préfet du Pas-de-Calais le 4 juin 2025. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal, après avoir examiné les moyens soulevés et les pièces du dossier, a rejeté l'ensemble des requêtes, validant ainsi les décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Nord sur sa demande de titre de séjour pour raison médicale (article L. 425-9 du CESEDA). Le juge a admis l'urgence, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que la procédure d'avis médical prévue à l'article R. 425-11 du CESEDA était en cours et que le requérant ne justifiait pas d'un préjudice grave et immédiat. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour une durée de quarante-cinq jours, ordonné par le préfet du Nord le 29 avril 2025. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a jugé que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’éloignement de l’intéressé demeurant une perspective raisonnable.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. A B contestant un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 lui refusant un certificat de résidence en tant que conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, faute d'avoir effectué la déclaration obligatoire prévue par la convention d'application de l'accord de Schengen et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par les parents d’un enfant décédé peu après sa naissance au centre hospitalier de Lens, d’une demande d’indemnisation fondée sur la solidarité nationale pour accident médical non fautif. La juridiction a fait droit partiellement à la demande, en application des dispositions du II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Elle a alloué aux parents, en leur qualité d’ayants droit, la somme de 10 210 euros au titre des souffrances et du déficit fonctionnel temporaire subis par l’enfant avant son décès. Elle a également accordé à chacun des parents une indemnité de 25 200 euros en réparation de leurs préjudices d’affection et d’accompagnement.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du CHRU de Lille de saisir l’Agence de la biomédecine pour autoriser l’exportation des gamètes de son mari décédé. Le tribunal a jugé que le CHRU n’avait pas compétence pour autoriser directement l’exportation, cette compétence relevant exclusivement de l’Agence de la biomédecine en vertu de l’article L. 2141-11-1 du code de la santé publique. Il a également estimé que le refus de saisine n’était pas entaché d’illégalité, la législation française interdisant l’exportation de gamètes d’une personne décédée sans dérogation justifiée par des circonstances particulières, lesquelles n’étaient pas établies en l’espèce. Enfin, le tribunal a considéré que ce refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, la question relevant de la marge d’appréciation des États.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail du 29 juillet 2022 autorisant son licenciement pour motif économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a jugé que la décision n'était entachée d'aucun vice de procédure, la compétence du signataire et la régularité de l'enquête contradictoire étant établies. Sur le fond, il a estimé que la réalité du motif économique était justifiée par la cessation totale et définitive de l'activité de la société, et que l'obligation de reclassement avait été respectée, la consultation de la commission paritaire régionale de l'emploi étant intervenue dans le cadre de la procédure collective. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives aux salariés protégés et à l'obligation de reclassement.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour motif économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a jugé que la réalité du motif économique était établie par la cessation totale et définitive de l'activité de l'entreprise, et que l'appartenance au groupe japonais Akebono, dont la situation financière n'était pas de nature à écarter les difficultés de la filiale française, ne remettait pas en cause cette appréciation. Il a également estimé que l'obligation de reclassement avait été respectée, la consultation de la commission paritaire régionale de l'emploi et de la formation professionnelle de la métallurgie étant intervenue dans le cadre de la procédure de licenciement collectif. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés et à l'obligation de reclassement.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 12 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la vie privée et familiale, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme F, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 20 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme F, estimant que les moyens soulevés, dont celui tiré de l'atteinte à sa vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, salarié protégé, qui contestait la décision du 29 juillet 2022 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du vice de procédure, concernant l'absence d'enquête contradictoire par le signataire, était infondé. Sur le fond, il a estimé que la réalité du motif économique était établie, la cessation totale et définitive de l'activité de la société étant avérée, et que l'obligation de reclassement avait été respectée, notamment par la consultation de la commission paritaire régionale de l'emploi et de la formation professionnelle de la métallurgie. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés et sur l'accord national du 23 septembre 2016 applicable au secteur de la métallurgie.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. D, ressortissant pakistanais, contestant les décisions du préfet du Pas-de-Calais du 4 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour pour deux ans, et refus de renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire". Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du 22 octobre 2024 du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de circonstances humanitaires. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, un salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a jugé que la décision n'était entachée d'aucun vice de procédure et que la réalité du motif économique était établie, la cessation totale et définitive de l'activité de la société étant avérée. Il a également estimé que l'obligation de reclassement avait été respectée, la consultation de la commission paritaire régionale de l'emploi et de la formation professionnelle de la métallurgie étant intervenue régulièrement dans le cadre de la procédure. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés et à l'obligation de reclassement.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un salarié protégé, qui contestait la décision du ministre du travail du 24 octobre 2022. Cette décision ministérielle avait annulé le refus de l'inspectrice du travail et autorisé son licenciement économique par la société Setralog, dans le cadre d'une liquidation judiciaire avec cession d'activité. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement pu estimer que le poste de M. B était supprimé et que son licenciement était justifié par le motif économique, sans lien avec ses mandats. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 1233-3 et suivants du code du travail relatifs au licenciement économique.