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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A contestant le refus partiel de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité. Saisi en plein contentieux, le juge a examiné la situation de précarité et la bonne foi du requérant, conformément à l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Si la bonne foi de M. A n’était pas en cause, sa situation financière, caractérisée par des revenus de 1 326 euros et un hébergement gratuit, n’a pas été jugée suffisamment précaire pour justifier une remise totale du solde de 472,61 euros. La demande a donc été rejetée, le requérant pouvant solliciter un échéancier de paiement.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. La juridiction a constaté que la procédure spéciale applicable aux étrangers en rétention avait cessé de s'appliquer après la levée de la rétention de M. D. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen particulier, étaient manifestement infondés, et que le moyen d'erreur manifeste d'appréciation manquait de précisions. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B pour contester la décision du ministre de l'intérieur du 23 juin 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points liés à trois infractions commises le 21 juillet 2022. En défense, le ministre a conclu au non-lieu à statuer, ayant implicitement retiré les décisions contestées. Par ordonnance du 25 juin 2025, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet et a rejeté la demande de frais de justice.
Licenciement d’une enseignante par la rectrice de l’académie de Lille. Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête en excès de pouvoir comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir exposé le moindre moyen à l’appui de sa demande. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 25 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. D au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme E, qui contestait le refus implicite du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante soutenait que son état de santé justifiait l’attribution de cette carte, mais le tribunal a estimé qu’elle ne remplissait pas les critères fixés par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision implicite de rejet.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SARL Transports Soussi, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2022 interdisant la circulation des poids lourds de plus de 19 tonnes sur une section de la RD 59. La société soutenait que cette interdiction, prise pour des motifs de sécurité publique, créait un risque supplémentaire en raison de l'itinéraire de substitution. Le tribunal a jugé que le risque pour la sécurité justifiant l'arrêté était établi et que l'argument de la société, non démontré, était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales et R. 411-5 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B, ressortissant algérien, contre deux arrêtés préfectoraux du 8 mai 2025 : une obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant libyen, contestant les décisions du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Libye comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours gracieux contestant le rejet de sa candidature en master par l’université du Littoral Côte d’Opale. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car il n’appartient pas au juge administratif de se prononcer sur un recours gracieux adressé à une autorité administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B, ressortissant algérien, contre deux arrêtés préfectoraux du 8 mai 2025 : l'un l'assignant à résidence en vue de son éloignement, l'autre lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet du Nord du 30 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a annulé les décisions attaquées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus de délivrance d’un permis de visite au bénéfice de M. B par le centre pénitentiaire de Maubeuge. La requérante avait saisi le juge d’un recours gracieux adressé à l’administration, alors que le juge administratif ne peut être saisi que d’un recours contentieux. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B A contre un arrêté préfectoral du 27 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'illégalité des décisions subséquentes par voie de conséquence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir visant à contester une décision du ministre de l’intérieur portant retrait de points sur son permis de conduite. Par un mémoire du 20 mai 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 25 juin 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales du Nord de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 284,46 euros. Le juge a rappelé que, saisi en plein contentieux, il lui appartient d'apprécier lui-même si la bonne foi et la précarité de la requérante justifient une remise, en application des articles L. 845-3 et suivants du code de la sécurité sociale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué après avoir examiné la situation financière de Mme A et le fait que l'indu avait été soldé par des retenues sur prestations.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de Mme A B contestant plusieurs décisions de rejet concernant ses demandes de complément de ressources lié à l'allocation aux adultes handicapés (AAH), de carte de mobilité inclusion (mentions "stationnement", "invalidité" et "priorité"), d'AAH et de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH). Le tribunal a joint les trois requêtes en raison de leur connexité. Il a pris en compte la décision expresse du 4 juillet 2023 du président du conseil départemental du Nord confirmant le refus de la carte "stationnement", ainsi que les décisions implicites de rejet de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) pour les autres demandes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, du code de la sécurité sociale, du code du travail et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions principales tendant à l’annulation d’un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire, ainsi que de ses demandes d’injonction. La requérante ne maintenait que ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision de l'équipe médicale du CHU de Lille de limiter les traitements de Mme A H, une patiente en état de coma hypoglycémique. Après avoir ordonné une expertise médicale et une suspension provisoire, le juge a examiné le rapport d'expertise. Il a rejeté les conclusions en annulation de la décision médicale, le juge des référés ne pouvant prononcer une telle annulation. S'agissant de la suspension, le juge a estimé que la décision de limitation des soins, prise collégialement après avis d'un consultant extérieur et conformément aux articles L. 1110-5-1 et R. 4127-37-2 du code de la santé publique, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie de la patiente. Par conséquent, il a rejeté la requête en suspension.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B qui contestait la décision du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait un unique moyen tiré de l'irrégularité de la notification de la décision à une adresse erronée. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car il est sans influence sur la légalité de la décision attaquée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.