33 598 décisions disponibles — page 386/1680
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) de lui accorder une aide financière prévue par le décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018 pour les enfants d'anciens harkis. Le refus était motivé par l'incomplétude de son dossier, malgré des relances. Le tribunal a écarté le moyen de M. B, qui soutenait ne pas avoir reçu ces demandes de pièces, en se fondant sur les courriers produits par l'administration et l'absence de preuve contraire. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles 1er et 3 du décret n° 2018-1320.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision de l'équipe médicale du CHU de Lille de limiter les traitements de Mme A H, une patiente en état de coma hypoglycémique. Après avoir ordonné une expertise médicale et une suspension provisoire, le juge a examiné le rapport d'expertise. Il a rejeté les conclusions en annulation de la décision médicale, le juge des référés ne pouvant prononcer une telle annulation. S'agissant de la suspension, le juge a estimé que la décision de limitation des soins, prise collégialement après avis d'un consultant extérieur et conformément aux articles L. 1110-5-1 et R. 4127-37-2 du code de la santé publique, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie de la patiente. Par conséquent, il a rejeté la requête en suspension.
Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales (annulation d’un refus de titre de séjour et d’une obligation de quitter le territoire) et d’injonction. Le requérant ne maintenait que ses demandes de frais irrépétibles. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B, ressortissant algérien, contre deux arrêtés préfectoraux du 8 mai 2025 : une obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Nord rejetant sa demande d’aide humaine individuelle pour sa fille. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a considéré que, en application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les décisions de la CDAPH relatives à l’aide humaine pour la scolarisation relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir visant à contester une décision du ministre de l’intérieur portant retrait de points sur son permis de conduite. Par un mémoire du 20 mai 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 25 juin 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de délivrance d’un certificat de résidence, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Nord. Le tribunal a rejeté les moyens communs tirés de l’incompétence du signataire et de l’insuffisance de motivation, en se fondant sur l’arrêté de délégation de signature et les dispositions des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués incluent l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme, et le code de l’entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, compte tenu de sa courte présence en France (un an), de son absence d'attaches familiales et d'insertion professionnelle. En conséquence, la décision d'interdiction de retour, fondée sur l'obligation de quitter le territoire, a été maintenue.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer une carte de mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La requérante invoquait une réduction importante de son périmètre de marche due à une spondylarthrite ankylosante sévère. Le tribunal a jugé que les pièces fournies, notamment un certificat médical, ne suffisaient pas à démontrer qu'elle remplissait les critères stricts fixés par l'arrêté du 3 janvier 2017, pris pour l'application du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision du 20 mars 2023 de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) lui refusant une aide financière. Le refus initial était fondé sur l'incomplétude de son dossier, notamment l'absence de pièces justificatives demandées. Le tribunal a jugé que M. A ne contestait pas ce motif et que ses arguments sur le parcours de son père étaient inopérants. La décision s'appuie sur le décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B, ressortissant algérien, contre deux arrêtés préfectoraux du 8 mai 2025 : l'un l'assignant à résidence en vue de son éloignement, l'autre lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C contestant le refus du département du Nord de lui accorder une remise gracieuse sur un indu d'allocation personnalisée d'autonomie (APA) de 720,27 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière difficile. Le juge a estimé que, si la bonne foi n'était pas contestée, Mme C n'apportait aucun élément prouvant que sa situation financière l'empêchait de rembourser la somme due. La décision s'appuie sur les articles L. 232-1, L. 232-3 et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.
Licenciement d’une enseignante par la rectrice de l’académie de Lille. Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête en excès de pouvoir comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir exposé le moindre moyen à l’appui de sa demande. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi lors d’une perquisition menée par les services de police dans son appartement. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le litige relève de la compétence des tribunaux judiciaires. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales du Nord de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 284,46 euros. Le juge a rappelé que, saisi en plein contentieux, il lui appartient d'apprécier lui-même si la bonne foi et la précarité de la requérante justifient une remise, en application des articles L. 845-3 et suivants du code de la sécurité sociale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué après avoir examiné la situation financière de Mme A et le fait que l'indu avait été soldé par des retenues sur prestations.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui contestait son placement à l'isolement à la maison d'arrêt de Douai. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence à très bref délai, condition nécessaire pour bénéficier de la procédure spéciale de sauvegarde d'une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 213-18 et R. 213-20 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B pour contester la décision du ministre de l'intérieur du 23 juin 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points liés à trois infractions commises le 21 juillet 2022. En défense, le ministre a conclu au non-lieu à statuer, ayant implicitement retiré les décisions contestées. Par ordonnance du 25 juin 2025, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet et a rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 25 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. D au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B qui contestait la décision du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait un unique moyen tiré de l'irrégularité de la notification de la décision à une adresse erronée. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car il est sans influence sur la légalité de la décision attaquée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Requête en recrédit d’une somme de 47,20 euros sur une carte Génération HDF. Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute de conclusions dirigées contre une décision administrative ou de demande de condamnation d’une personne publique. La requête ne permet pas à la juridiction administrative d’être valablement saisie. Décision fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.